> © O. Flamand

© O. Flamand

Par | 2018-05-22T02:33:51+00:00 25 juillet 2016|Catégories : Critiques|

Obéline ne s’attarde pas à décrire les appa­rences, ni à les décan­ter. D’emblée, elle entre dans le jeu des puis­sances créa­trices qui pétrissent har­mo­nieu­se­ment la sub­stance pri­mor­diale du monde. Obéissant à la ryth­mique même de l’univers, elle trace des lignes de force qui sont lignes de vie et y coule la « mate­ria pri­ma ». Celle-ci, durant les méta­mor­phoses que l’artiste va lui faire subir, s’irisera, comme dans le Grand Œuvre, des plus sub­tiles cou­leurs. Ainsi, Obéline célèbre les noces chy­miques du sub­jec­tif et de l’objectif, et sus­cite les formes arché­ty­piques, les signes essen­tiels.

Elie-Charles Flamand

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