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Pierre Siguret

Par |2018-08-15T01:31:41+00:00 10 août 2013|Catégories : Blog|

Pierre Siguret est né en 1940 à Dun-sur-Auron (Cher, France), capi­tale de la cham­pagne pouilleuse ber­ri­chonne. Après ses études pri­maires à l’école publique Michelet de Dun-sur-Auron, il est reçu par­mi les trois pre­miers de son dépar­te­ment au concours d’entrée en sixième en 1950. Sollicité par le pro­vi­seur du Lycée de Bourges, il y entre pour faire ses études secon­daires. Il en sort bache­lier de phi­lo­so­phie en 1958 avec la men­tion Assez Bien.           

Il fait des études de lettres supé­rieures et de pre­mière supé­rieure au Lycée Pothier à Orléans. Il obtient le CELGM (Certificat d’Études Littéraires Générales Modernes), puis il part faire des études à Montpellier. Il inter­rompt ses études pour voya­ger pen­dant quatre ans et il part faire son ser­vice mili­taire en 1964 en Allemagne.

Au retour, il com­plète une licence de Lettres à Tours. Il enseigne de 1966 à 1972 à Tours et à Paris. Il se marie éga­le­ment à Paris en 1968 avec Françoise Vauchot. Puis il choi­sit de deve­nir actuaire dans une grande com­pa­gnie d’assurances anglaise. Il voyage dans toute l’Europe pen­dant dix ans. Licencié en 1982 à cause de com­pres­sions bud­gé­taires, il émigre au Canada comme conseiller éco­no­mique ayant obte­nu un MBA à l’université de Paris VII.

Passionné de lit­té­ra­ture et de ciné­ma, il reprend des études à Ottawa où il obtient une maî­trise en Lettres Françaises à l’Université Carleton puis un doc­to­rat à l’Université d’Ottawa en 1996. Il enseigne dans plu­sieurs uni­ver­si­tés du Québec et de l’Ontario. Spécialiste des lit­té­ra­tures fran­çaise, anglaise, amé­ri­caine et his­pa­nique. Il donne plu­sieurs cours de ciné­ma à l’Université Queens de Kingston (Ontario) puis à l’Université du Cap-Breton à Sydney (Nouvelle-Écosse). Spécialiste des langues, il déve­loppe ses connais­sances des langues cel­tiques, amé­rin­diennes et poly­né­siennes. Il orga­nise deux col­loques inter­na­tio­naux sur les langues cel­tiques et les langues mena­cées.

Il réa­lise plu­sieurs tra­duc­tions de l’anglais vers le fran­çais pour les socié­tés savantes du Cap Breton.

Depuis plu­sieurs années, il tente d’organiser un pro­jet-pilote pour étu­dier la civi­li­sa­tion poly­né­sienne de Rapa-Nui (Île de Pâques).

Il se consacre aus­si à la poé­sie, à l’essai et au roman.

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