Nicolas Rozier, Vivre à la hache
entre ordre et désordre, « vivre est une peinture de larmes » corps et cœurs s'écorchent au fer du langage
entre ordre et désordre, « vivre est une peinture de larmes » corps et cœurs s'écorchent au fer du langage
donner sa place aussi à la chanson, tendre des passerelles, comme les fils d'or de Rimbaud entre les étoiles...
... pied-de-nez à l’esprit de sérieux et à l’académisme ; à la bêtise la mieux partagée, surtout.
A propos des nouvelles qui prolongent par la fiction et la prose le travail poétique de l'auteur...
En toute saison, je rapièce les fondus au noir. Pour y voir bouger l’énigmatique densité de la chose.
Art du fragment, de l'éclat, ces textes qui donnent à voir du plus intime du regard...
La revue Verso a 40 ans, et son créateur est toujours aux commandes...
La situation de la poésie et de ses acteurs est loin d'être paradisiaque, et [...]
Avec dix grammes d'écriture, mettons le feu au désert que l'on nous propose. La poésie n'est pas langue morte
Lorsque CLAUDE LUEZIOR, l’un des premiers stylistes contemporains, comme le souligne le poète Jean-Louis [...]