> La poésie est un sans limites.

La poésie est un sans limites.

Par |2018-08-14T16:19:26+00:00 3 novembre 2014|Catégories : Essais|

 

La collection Ailleur (s) de Recours au Poème éditeurs :

 

La poé­sie est un sans limites. Recours au Poème édi­teurs parle toutes les langues du monde. Toute racine est un com­mun.

Les quatre pre­miers titres de la col­lec­tion ont paru en octobre/​ novembre :

 

Alaska, de Horacio Castillo

 

 

Traduit de l’espagnol par Yves Roullière (édi­tion bilingue)

 

« Horacio Castillo (1934-2010) est una­ni­me­ment salué comme un des plus grands poètes argen­tins de la seconde moi­tié du XXe siècle. Par son choix de rési­der dans sa région natale légè­re­ment excen­trée de La Plata et par son extrême exi­gence qui ne le vit publier, entre 1971 et 2005, que sept courts recueils, il s’est atti­ré le plus grand res­pect auprès de ses pairs mais n’a guère aidé à dif­fu­ser sa propre œuvre fort éloi­gnée, il est vrai, de ce que l’on atten­dait de la poé­sie lati­no-amé­ri­caine dans ces années-là.

La poé­sie et la poé­tique de Castillo, de son propre aveu, sont en effet parentes de celles d’auteurs étran­gers à pré­ten­tion d’emblée uni­ver­selle comme Constantin Cavafis, Saint-John Perse ou Salvatore Quasimodo. Les réunit une même qua­li­té épique, exal­tant les êtres humains qui marchent à décou­vert dans les contrées loin­taines et inté­rieures où les plus secrètes pul­sions des héros et héroïnes que nous fûmes, sommes et serons, ne fût-ce qu’un ins­tant de notre vie, s’opposent aux forces du des­tin et des dieux. » (Yves Roullière)

  

Barry Wallenstein, Tony’s blues

                      

 

Traduit de l’anglais par Marilyne Bertoncini (édi­tion bilingue)

 

Barry Wallenstein  is the author of seven col­lec­tions of poe­try, the most recent being Drastic Dislocations : New and Selected Poems [New York Quarterly Books, 2012].  A spe­cial inter­est is his pre­sen­ta­tion of poe­try rea­dings in col­la­bo­ra­tion with jazz ; he has made seven recor­dings of his poe­try with jazz, the most recent being Lucky These Days, [Cadence Jazz Records, 2013 ;  Barry is Emeritus Professor of Literature and Creative Writing at the City University of New York and an edi­tor of the journal,American Book Review.

Tony's Blues gathers poems from various col­lec­tions, cen­te­red on the same urban cha­rac­ter.

Barry Wallenstein est l'auteur de sept recueils de poé­sie, dont le der­nier, Drastic Dislocations : New and Selected Poems, a été publié en 2012 (New York Quarterly Books). Professeur émé­rite de lit­té­ra­ture et d'écriture de fic­tion à la City University de New York, édi­teur du jour­nal American Book Review, Il se consacre en par­ti­cu­lier à la lec­ture de poèmes accom­pa­gnés de jazz : sept de de ces poé­sies-jazz sont enre­gis­trées – la plus récente est Lucky These Days (Cadence Jazz Records, 2013).

Tony's Blues regroupe des poèmes tirés de dif­fé­rents recueils, cen­trés autour du même per­son­nage urbain.

 

Dara Barnat,
Des liens invi­sibles, ten­dus /​ Taut, invi­sible threads

 

        

 

Traduit de l’anglais par Sabine Huynh (édi­tion bilingue)

 

Dara Barnat was born in 1979. Her poe­try appears wide­ly in jour­nals in the United States and Israel. She is the author of the chap­book Headwind Migration (2009), as well as poe­try trans­la­tions and scho­lar­ly essays. Dara holds a Ph.D. from the School of Cultural Studies at Tel Aviv University. Her dis­ser­ta­tion explo­red Walt Whitman’s influence on Jewish American poe­tics. She teaches poe­try and crea­tive wri­ting.

Dara Barnat est née en 1979. Ses poèmes ont paru dans de nom­breuses revues aux États-Unis et en Israël. Elle est l’auteur du livret de poèmes Headwind Migration (2009), ain­si que de tra­duc­tions et d’essais. Dara détient un doc­to­rat de l’École d’études cultu­relles de l’Université de Tel Aviv. Sa thèse  a exa­mi­né l’influence de Walt Whitman sur la poé­tique judéo-amé­ri­caine. Elle enseigne la poé­sie et le crea­tive wri­ting.

 

Vent sacré /​ Holy wind
Anthologie de la poé­sie fémi­nine contem­po­raine amé­rin­dienne

 

Textes choi­sis et tra­duits de l’anglais par Béatrice Machet (édi­tion bilingue)

 

 

Je dois me gar­der de faire irrup­tion en force dans l’histoire
car si je le fais je me retrou­ve­rai avec une mas­sue en main
et la fumée du cha­grin titu­bant vers le soleil,
ta nation morte à tes côtés.
 

Je conti­nue de mar­cher bien que cela fasse une éter­ni­té
et de chaque goutte de sang
jaillissent fils et filles, arbres,
une mon­tagne de pleurs, de chan­sons.

 

I must keep from brea­king into the sto­ry by force
for if I do I will find myself with a war club in my hand
and the smoke of grief stag­ge­ring toward the sun,
your nation dead beside you.

I keep wal­king away though it has been an eter­ni­ty
and from each drop of blood
springs up sons and daugh­ters, trees,
a moun­tain of sor­rows, of songs.

Joy Harjo

 

Recours au Poème édi­teurs

 

 

 

 

 

 

 

X