Forough Farrokhzâd, J’irai jusqu’au rivage du soleil, Jean-Pierre Otte, Quarantaine suivi de Quelques érotiques

Par |2026-09-06T08:07:06+02:00 6 septembre 2026|Catégories : Critiques, Forough Farrokhzâd, Jean-Pierre Otte|

Les épreuves du désir de For­ough Farrokhzâd

Avant sa mort acci­den­telle à 32 ans For­ough Far­rokhzâd avait pub­lié qua­tre recueils : La pris­on­nière, Le mur, Rébel­lion et Une autre nais­sance au moment d’achever son texte qui restera posthume « Au seuil d’une sai­son froide ». L’œuvre dans son pays est hon­ni par les Mol­lahs et ce dès la fin des années 60 puisque son pre­mier recueil fit scandale.

Pour la pre­mière fois une femme irani­enne évo­qua ses désirs. Elle y évo­qua bais­ers, regard, étreintes et corps nus — entre autres dans un de ses pre­miers textes « Nuit et désir ». Ce fut tout un pro­gramme surtout par et pour une femme dont il n’était (ou l’est encore) pas ques­tion de sujet mais d’objet selon les hommes iraniens.

Au-delà des cri­tiques acerbes (et mas­cu­lines) elle fit de sa poésie la lib­erté d’expression et de sa vie : « être libre, libre, libre enfin » écrivait-elle. D’un recueil à l’autre, elle pas­sa de l’amour pour un homme par­ti­c­uli­er à « l’homme » avec lequel deux corps (devenu ceux de ses poèmes) s’abandonnent au nom du cœur.

Chez elle, le désir devint lis­i­ble à l’époque où avant Khomeiny, pour le Shah, le désir était écarté du tis­su social. Pour elle chaque femme devait sor­tir de l’argent, du pou­voir que l’homme lui con­cé­dait un cer­tain renom selon une ver­sion remixée de l’amour cour­tois. La poétesse rêvait d’un amour absolu et char­nel non sans un roman­tisme européen eu égard à son aimé : « Si demain n’arrivait pas / Je resterais près de toi pour tou­jours (…) Celui que j’aime / Est comme la nature / Et la langue du regard suffit ».

Reste que face à cette idée, elle voy­ait dans chaque homme un risque. Quoique brûlant pour une femme, il reste inat­teignable : « Tu es en moi et telle­ment loin de moi » dis­ait-elle. Et elle ne ces­sa de remar­quer sa fuite. Preuve que la pas­sion est frag­ilisée par le temps Et For­ough Far­rokhzâd note ce qui s’étiole tant l’amour res­ta pré­caire. Pour elle la « nuit fab­uleuse » ne dure jamais et plonge dans l’obscur de la mort où tout sens se perd.

For­ough Far­rokhzâd, J’irai jusqu’au rivage du soleil, Poésie com­plète, Édi­tion et tra­duc­tion du per­san de Leili Anvar, Poésie / Gal­li­mard, 2026, 432 p, 10€40.

L’auteur voulu y croire et l’écrivit entre ses espoirs et ses affres jusqu’à ne plus savoir qui elle était. L’auteure a exploré  la dual­ité du vécu là où dans ses poèmes elle se voulut libre et oiseau voire « rose à la roseraie du poème ». Sa vie peu à peu se ten­dit mal­gré la lumière de son écri­t­ure capa­ble de vivre plus grande même si les amants sont diver­si­fiés. Elle eut besoin de les et surtout se con­naître dans son enjeu d’énergie du vivre.

Mais en ses recueils sont tou­jours évo­qués la civil­i­sa­tion irani­enne. La poétesse sug­géra entre autres l’oud, l’encens, la mosquée, le minaret, le muezzin, voire la prière et, aus­si lieu de la pendai­son publique déjà  présent en Iran presque depuis tou­jours.   Cette édi­tion per­met de com­pren­dre et con­naître l’œuvre de For­ough Far­rokhzâd qui remod­ela le genre poé­tique là où soudain une femme sor­tit du silence mais arrachée trop vite à son exis­tence plongée dans sa « sai­son froide ».

∗∗∗

Humeurs et temps : Jean-Pierre Otte

Expert de nos géolo­gies intérieures Jean-Pierre Otte plon­gent dans  les couch­es qui nous plombent avec tatouées dedans ou dessus les empreintes de notre règne, de notre gloire et de nos déclins qui en par­al­lèles au monde donne à ce qui nous entoure les mêmes inter­pré­ta­tions. C’est donc chez Otte parachev­er le fond de nos  entrailles que celle de la terre et de ses océans ;

Plus ou moins aver­tis du monde nous vaquons à nos occu­pa­tions, nous allons et venons selon  nos horaires et les humeurs de notre envi­ron­nement là où, au mieux, nous sommes que des pas­sants en nous libérant par­fois de notre gangue au milieu des gangs. Mais pour nous apais­er Otte nous offrent de bien belles images que char­ri­ent les poèmes, « comme les reflets de feuil­lage au fil du vif courante » qui expri­ment ce que nous exp­ri­mons (enfin presque). En con­séquence ils sont des occa­sions pour devenir qui nous sommes, dans l’espoir d’outrepasser  et nous  porter ailleurs ce que nous devenons.

Cela per­met de se mod­i­fi­er de fond en comble au gré des vagues de la vie mais pour réa­juster l’équation de notre exis­tence selon la dou­ble appar­te­nance à soi et au monde. Certes, au creuset de notre être, reste un pays étrange, « des arbres chargés de lichens argent, / des féeries d’étincelles / dans les rets du soleil » his­toire par­fois de nous mir­er là où des « elfes se lèvent en reflets légers /(…) et les masques tombent comme des écorces ». Ras­surons-nous  car même s’il y a tout qui nous investit, cor­rompt et étend sa pour­ri­t­ure, Otte nous donne ses pro­pres pul­sions pour que nous réha­bi­tions notre pays étrange « sur la pati­noire du monde ».

Jean-Pierre Otte, Quar­an­taine suivi de Quelques éro­tiques, édi­tions Sans Escale 2026, 79 p.

A nous de danser libre au-delà même de notre désir dérisoire. Certes, ici, ailleurs, « ce ne sont que débats isolés, égare­ments sans retour, soû­leries et pri­apées » mais il s’agit de ne plus vivre sur nos décom­bres et nos rêves défaits. Le début d’autre chose devrait afin advenir même si le temps court. Plus ques­tion de voy­ager dans la face cachée des choses et dans le repli ombreux qui con­fère au présent sa dis­cutable profondeur.

Il arrive que dans notre esprit la lumière revient. Mais pour le faire il con­vient de nous sur­volter au moins par inter­mit­tences. Exis­tent alors des éblouisse­ments, jusqu’à ce que notre grand silence  de  notre incon­scient revient en nous dans un ressac étour­dis­sant. Alors, allons afin que notre présent ne revi­enne plus au passé. D’où notre injonc­tion : nous ressen­tir per­ma­nent « sur la terre des permissionnaires ».

Et comme bonus gicle « la fig­ure foudroy­ante de l’amour ». Certes l’homme se con­tente de l’épanchement tan­dis que la femme, par le sor­tilège de son corps, veut enclore en elle l’univers entier. En cas d’échec elle con­naît un pis-aller et se referme sans bruit dans ses pro­pres bras

Néan­moins les êtres restent des obsédés. Et pas seule­ment par des coucheries qui ne feraient pas des illu­sions ou des « tromperies du présent ». Otte nous rap­pelle que l’amour est une besogne « et l’amant se doit d’être au mieux de son ren­de­ment ». A lui d’inventer, une sub­til­ité dans ses actions seraient plein de délices.  Dans ce but, exit l’acte s’accomplit qui ne s’accomplit qu’avec une telle célérité « qu’il paraît un trait d’irréalité. » Nous avons donc bien mieux à faire et le poète nous le rap­pelle. A Cha­cun de sor­tir d’un pâle loisir nos­tal­gique pour restituer par le grand menu l’amoureux.

Ici la femme voltige, « vole à con­tre-courant, glisse sur les replis flu­ides du vent, avec de brusques cro­chets imprévis­i­bles » le tout non sans caprices, fou­cades dans une har­monie exten­sive. Certes par­fois son esprit s’embue par dis­trac­tion et des liens s’étirent. Mais à chaque homme de porter ses doigts « à l’Y des cuiss­es / sous un duvet bouclé et blond ». Bien sûr avec sci­ence et con­science, et d’un index expert qui « pro­duit un feu de neige, par frot­te­ment, une émo­tion grande en ondes con­cen­triques ». A bon enten­deur, Salut.

En résumé, dans l’amour comme dans la vie, le dan­ger existe. Mais Otte devient le maître enchanteur de nos manœu­vres sans nous  égar­er de rus­es et d’un esprit finassier. L’existence doit donc éla­guer strat­a­gèmes et arti­fices pour rejoin­dre notre sincérité, note vérité sans oubli­er bien sûr notre désir quoique sou­vent primesautier.

Présentation de l’auteur

Forough Farrokhzâd

For­ough Far­rokhzâd (For­ough Far­rokhzâd) (en per­san : فروغ فرخزاد), née le à Téhéran et morte le dans la même ville, est une poétesse et réal­isatrice irani­enne. Elle est l’au­teur de cinq recueils de poésie (le dernier étant posthume), ain­si que d’un doc­u­men­taire court-métrage remarqué.

Elle a joué un rôle de pre­mier plan dans l’évo­lu­tion de la poésie mod­erne en Iran. Con­tro­ver­sée de son vivant, en rai­son de ses pris­es de posi­tion pro­gres­sistes et de son fémin­isme, elle sera plus tard con­sid­érée comme l’une des grandes fig­ures de la poésie irani­enne du xxe siè­cle[1]. Aujour­d’hui encore, elle reste très pop­u­laire dans son pays.

© Crédits pho­tos (sup­primer si inutile)

Bib­li­ogra­phie 

  • Sai­son froide (Traduit du per­san par Valérie et Kéra­mat Moval­lali), Orbey, Arfuyen, coll. « Les Cahiers d’Ar­fuyen », 1996, 64 p. (ISBN 978–2‑908–82508‑4)
  • Le temps pas­sa et l’hor­loge frap­pa qua­tre coups (trad. par Kéra­mat Moval­lali), édi­tion indépen­dante, 1996, 90 p. (ISBN 978–1‑691–06820‑3)
  • La Con­quête du jardin : Poèmes 1951–1965 (trad. par Jalal Alavinia, pré­face de Chris­t­ian Jam­bet), Châte­­nay-Mal­abry, Let­tres per­sanes, 2008, 243 p. (ISBN 978–2‑916–01200‑1)
  • La Nuit lumineuse. Écrits : let­tres, réc­its, nou­velles, arti­cles (trad. par Jalal Alavinia et Thérèse Mari­ni), Let­tres per­sanes, 2011, 418 p. (ISBN 978–2‑916–01210‑0)
  • Poèmes 1954–1967 (trad. par Jalal Alavinia, pré­face de Chris­t­ian Jam­bet), Châte­­nay-Mal­abry, Let­tres per­sanes, 2015, 352 p. (ISBN 978–2‑916–01213‑1)
  • Œuvre poé­tique com­plète (trad. par Jalal Alavinia, pré­face de Chris­t­ian Jam­bet), Châte­­nay-Mal­abry, Let­tres per­sanes, 2017, 374 p. (éd. revue et aug­men­tée du précé­dent) (ISBN 978–2‑916–01220‑9)
  • Au seuil d’une sai­son froide (poèmes bilingue français-per­san, trad. par Sara Saï­di B.), Paris, L’Har­mat­tan, 2017, 154 p. (ISBN 978–2‑343–13659‑2)
  • Une autre nais­sance (trad. par Lau­ra Tiran­daz et Arde­schir Tiran­daz), Genève, Héros-Lim­ite, 2022, 116 p. (ISBN 978–2‑889–55057‑9)
  • Je suis la flamme (poèmes choi­sis et trad. du per­san par Nilo­u­far Sadighi et Franck Merg­er), Brux­elles, Mael­ström Édi­tions, 2022, 78 p. (ISBN 978–2‑875–05427‑2)
  • Croyons à l’aube d’une sai­son froide, Genève, Héros-Lim­ite, coll. « Feuilles d’herbe », 2023, 82 p. (ISBN 978–2‑889–55082‑1)
  • For­ough Far­rokhzad (1934–1967). Œuvre poé­tique com­plète (trad. par Jalal Alavinia, pré­face de Chris­t­ian Jam­bet), Let­tres per­sanes, 2017 (ISBN 978–2‑916–01213‑1) [Nou­velle éd. à l’oc­ca­sion du qua­tre-vingtième anniver­saire de la nais­sance de F. F.]
  • Œuvres en prose (édi­tion, intro­duc­tion, trad. et dossier de Sébastien Jal­laud), Paris, Les Belles Let­tres, 2026, 384 p.(ISBN 978–2‑251–45861‑8)
  • J’i­rai jusqu’au rivage du soleil. Poésie com­plète (édi­tion et tra­duc­tion du per­san de Leili Anvar), Paris, Gal­li­mard, coll. « Poésie » n° 600, 2026, 432 p. (ISBN 978–2‑073–08975‑5)
Dans les anthologies

  • Mahshid Moshiri, S’il n’y a pas d’amour. Poésie con­tem­po­raine per­sane (1911–2011), L’Har­mat­tan, 2012. [Huit poèmes de F. Farrokhzad]
  • Reza Ach­­far-Nadéri (présen­ta­tion, tra­duc­tions et com­men­taires, ill. Phil Don­ny), Revue Bac­cha­nales n° 54 « Aube nou­velle. Poètes lib­er­taires d’I­ran », Mon­treuil, Éd. Le Temps des Ceris­es, 2015, 194 p. (ISBN 978–2‑370–71073‑4), p. 48–69 [Brève biogra­phie, neuf poèmes, dont trois bilingues]
  • Myr­i­am Bahrami­an, Le Mont Damâ­vand et ses poètes : Nima Yushij, For­ough Far­rokhzad et Syavasi Kas­raï, L’Har­mat­tan, coll. « Poètes de cinq con­ti­nents », 2018, 188 p. (ISBN 978–2343138848) [Huit poèmes]
  • For­ough Far­rokhzâd, Oeu­vres en prose,2026, Éd. Belles Let­tres, (ISBN 978–2251458618)
  • For­ough Far­rokhzâd : J’i­rai jusqu’au rivage du soleil: Poésie com­plète, 2026, trad. Leili Anvar, Éd. Gal­li­mard, coll. Poésies, (ISBN 978–2073089755)

Poèmes choi­sis

Autres lec­tures

Présentation de l’auteur

Jean-Pierre Otte

Textes

Né à Fer­­ot-Fer­­rières dans les Ardennes lié­geois­es le 10 sep­tem­bre I949, vit depuis les années qua­tre-vingt à Lar­nagol, au petit domaine d’Ar­nal, sur un causse du Lot.

         A la fois écrivain et pein­tre, il est l’au­teur d’une trentaine d’ou­vrages  ayant trait aux mytholo­gies cos­mogo­niques du monde, aux rit­uels amoureux du monde ani­mal et aux aven­tures de la vie per­son­nelle au béné­fice même de la présence au monde et du plaisir d’exister.

         Après des human­ités sci­en­tifiques,  il devient audi­teur libre à l’u­ni­ver­sité pen­dant qua­tre années. Avide de savoir, il étudie des dis­ci­plines aus­si divers­es  que la biolo­gie, la physique, la philoso­phie, les mytholo­gies du monde, les lit­téra­tures du monde entier. Encour­agé à ses débuts d’écri­t­ure par André Pieyre de Man­di­ar­gues, Roland Barthes et Anaïs Nin, il écrit des brefs réc­its et  des poèmes, pub­lie un recueil en 1970 : Pouhon bleu la veil­lée  dont de larges extraits seront repris dans La nou­velle Poésie Française de Bernard Del­vaille (Seghers).

         En 1976, paraît son pre­mier roman (Le cœur dans sa gousse) et dès 1978, il vit exclu­sive­ment de sa plume et de sa voix. Out­re son tra­vail d’écrivain, il mul­ti­plie les activ­ités : chroniqueur dans les jour­naux ( La Libre Bel­gique, le Monde, la Nou­velle Revue Française,…), plus récem­ment dans Les Hors-série du Nou­v­el Obser­va­teur,  l’Express et  Notre His­toire). Con­teur à la radio, à la télévi­sion et en spec­ta­cle (RTBF, France Cul­ture, Fes­ti­val de Radio-France à Mont­pel­li­er,…)). Depuis 1990, con­férenci­er réguli­er dans plusieurs uni­ver­sités espag­noles. Voy­ages à plusieurs repris­es en Europe de l’Est, en Islande, en Turquie et dans les pays baltes.

         Spé­cial­iste des mythes de la créa­tion des civil­i­sa­tions trib­ales, Jean-Pierre Otte les a tran­scrits pen­dant une dizaine d’années dans Les Matins du Monde. Il s’adonne aus­si à la botanique et l’observation des insectes et man­i­feste son allé­gresse de vivre dans ses His­toires du plaisir d’exister et la  Petite tribu de femmes. Il a reçu le prix Nature de la Fon­da­tion de France, jury présidé par Jean Dorst de l’Institut des Sci­ences Naturelles ; prix décerné pour la rigueur sci­en­tifique et la qual­ité lit­téraire de ses travaux en botanique et en entomologie.

Cer­tains ouvrages ont été traduits notam­ment en Chine, aux États-Unis, en Ital­ie, en Grèce et en Russie. Une ving­taine de mémoires et de thès­es uni­ver­si­taires a déjà été con­sacrée à son œuvre.

 

 

 

                       

  1. Les Fables de l’enfance

 

Le Cœur dans sa gousse (Robert Laf­font, La Renais­sance du Livre)

Juli­enne et la riv­ière (Robert Laf­font, La Renais­sance du Livre)

Blaise Menil mains-de-men­the (Robert Laf­font, Espace Nord, La Renais­sance du Livre)

Nico­las Gay­oûle (Robert Laf­font)

Les Gestes du com­mence­ment (Robert Laf­font)

 

  1. L’Amour au naturel

 

L’Amour au jardin (Phébus, Libretto,France-Loisirs)

L’Amour en eaux dor­mantes (Jul­liard)

L’Amour en forêt (Jul­liard, Pock­et)

La Sex­u­al­ité d’un plateau de fruits de mer (Jul­liard, Pock­et, Le Grand Livre du Mois, France Loisirs)

La Sex­u­al­ité domes­tique (Jul­liard)

Amours en vol (Jul­liard)

L’Épopée amoureuse du papil­lon (Jul­liard)

Les Amours de Sailor le chien (Jul­liard)

La Vie amoureuse des fleurs dont on fait les par­fums (Jul­liard)

  1. Les Matins du monde

Mythes de la créa­tion du cer­cle polaire à l’Océanie

Les Aubes sauvages (Seghers)

Les Aubes enchan­tées (Seghers)

Les Nais­sances de la femme (Seghers, Le Grand Livre du Mois)

Le Chant de soi-même (Jul­liard)

Le Feu sacré  (Jul­liard)

Les mythes de la créa­tion — Les Aubes sauvages, Les Aubes enchan­tées, Les Nais­sances de la femme — (Les Belles Let­tres)

 

  1. Les Essais d’ouverture

 

Livret pour les temps présents (Le Relié)

La Lit­téra­ture prend le maquis ( Sens et Ton­ka)

L’Amour sur parole ( La Mais­nie Trédaniel)

Retour émer­veil­lé au monde (Fayard, Mille et Une Nuits)

 

  1. La Vie personnelle

 

Celui qui oublie où con­duit le chemin (Robert Laf­font)

Le ravisse­ment (Robert Laf­font)

His­toires du plaisir d’exister (Jul­liard, Pock­et)

Petite tribu de femmes (Jul­liard, Pock­et, Le Grand Livre du Mois)

Un camp retranché en France (Jul­liard)

Un cer­cle de lecteurs autour d’une poêlée de châ­taignes (Jul­liard)

Le labyrinthe des désirs retrou­vés (Jul­liard)

Stro­goff (Jul­liard)

 

                  Pein­tures, poèmes et pictogrammes:

 

Pouhon bleu la veil­lée (L’Ate­lier de l’ag­neau)

Pre­miers émois (Le Pré aux sources)

Recours aux couleurs (Le Grand miroir)

Noir pro­fond (Cal­ligramme)

D’or et d’ombre (Sens &Tonka)

Une nou­velle con­stel­la­tion (Androm­e­de Ldt)

Cette nuit est l’in­térieur d’une bogue (Le Temps qu’il fait)

 

 

                  

     

         Extraits de presse

 

« Tant de pages enchanter­ess­es sont d’un écrivain hors pair »

Michel Cournot, Le Nou­v­el Observateur

 

« Un écrivain mer­veilleux, des livres délicieux… »

Bernard Piv­ot, Le jour­nal du Dimanche

 

«  Là où Ernst Jünger, fasciné, s’im­mo­bilise sur le seuil intan­gi­ble d’un autre monde, Jean-Pierre Otte con­tin­ue, lui, son avancée dans l’in­time infi­ni qui l’en­toure. Alors, en lui, le spec­ta­teur se fait acteur, l’ob­ser­va­teur explo­rateur et le voyeur devient voyant. »

Jacques Lacar­rière

 

« Anti­dote au cynisme et à la médi­ocrité dont l’époque nous gave sou­vent, l’œu­vre de Jean-Pierre Otte devait être pre­scrite à quiconque souf­fre de voir la langue française, la cul­ture et la vie régulière­ment insultées. »

François Bus­nel, L’Express

 

« Cer­tains auteurs, irré­sistible­ment, don­nent envie de les con­naître, pour de vrai. Jean-Pierre Otte fait par­tie de ceux-là, amoureux de la vie et  intéressés par les êtres qui sont en eux-mêmes toute une his­toire et ne ressem­blent à personne. »

Claude Amstutz, Lechoixdeslibraires.com

« Un mer­veilleux voyageur…Un grand styliste… » 

Jérôme Garcin, Le Nou­v­el Observateur

 

« Dans une écri­t­ure éton­nante et une excep­tion­nelle sen­si­bil­ité esthé­tique, Jean-Pierre Otte mêle le fam­i­li­er et le savant, le lyrisme can­dide et la pré­ci­sion sci­en­tifique pour sor­tir l’oiseau de la cage où le tient notre ignorance. »

Michel Griso­lia, Lire

 

« Ce qui est admirable dans la quête ency­clopédique et sen­si­ble de Jean-Pierre Otte, c’est qu’elle passe par l’ex­péri­ence de la médi­ta­tion et la recherche d’un style élé­gant, élaboré, sub­til, pour exprimer le monde qu’il décou­vre avec émer­veille­ment. »… «  Ses livres tien­nent tout à fois du long poème en prose, de l’ou­vrage philosophique, de la leçon de choses, du livre éro­tique et du manuel de maintien . »

Jean-Claude Raspi­engeas, La Croix

 

 « Jean-Pierre Otte  a la dis­cré­tion des offi­ciants du théâtre Nô : peut-être par tem­péra­ment, mais surtout par stratégie poé­tique. Finale­ment, il nous invite à cor­riger une erreur de juge­ment : notre monde con­tem­po­rain for­merait un bloc sans sur­prise, mon­di­al­isé et unifié.Au con­traire, par l’at­ten­tion qu’il porte au vivant, il démon­tre que la planète demeure un « monde incon­nu » et offre aujour­d’hui encore un « spec­ta­cle intact ». Surtout, il réaf­firme la puis­sance de la lit­téra­ture qui explore les con­fins ignorés et ini­tie à l’aven­ture de la vie. »

Fab­rice Roz­ié, Le Monde

 

« Un maître en matière de style. »

Serge Sanchez, Le mag­a­zine littéraire

 

« Jean-Pierre Otte est l’écrivain des ani­maux et des plantes, de leurs rit­uels les plus intimes. Il pos­sède au plus haut degré ce don d’al­li­er les saveurs sen­suelles d’une Colette et la pré­ci­sion d’un ento­mol­o­giste mani­aque et émerveillé. »

Patrick Grainville, Le Figaro littéraire

 

« C’est la fête d’un lan­gage plein de sève où les mots ger­ment en alliances inso­lites pour mieux capter les sen­sa­tions. Ces foi­son­nements bucol­iques masquent des émo­tions sub­tiles, une allé­gresse et une force tran­quille qu’habite la saveur du monde. »

Monique Pétil­lon, Le Monde

 

« Jean-Pierre Otte a étudié la biolo­gie, la physique, la philoso­phie et vous ensor­celle avec une diver­sité d’in­trigues ayant trait au big-bang, aux mythes de la créa­tion ou au som­meil des mérous. Il fait vibr­er toutes sortes de cordes. Il est à son affaire dans l’é­mo­tion, l’humeur, l’hu­mour, le drame et la ten­dresse. Au fond, il est à son affaire dans le monde.»

Jean-Louis Ezine, Le Nou­v­el Observateur

 

 

 

 

 

 

 

 

Autres lec­tures

L’immunité merveilleuse de Jean-Pierre Otte

               Être l’artiste de sa vie Jean-Pierre Otte a depuis longtemps com­pris que nous étions  pro­gram­més, for­matés, par­a­sités, piégés par avance par la famille, la société, l’éducation, l’histoire et les médias sous contrôle, […]

mm

Jean-Paul Gavard-Perret

Jean-Paul Gavard-Per­ret est un poète, cri­tique et maître de con­férences en com­mu­ni­ca­tion à l´Université de Savoie. Doc­teur en lit­téra­ture, J.P. Gavard-Per­ret enseigne la com­mu­ni­ca­tion à l’Université de Savoie à Cham­béry. Il est mem­bre du Cen­tre de Recherche Imag­i­naire et Créa­tion. Il est spé­cial­iste de l’Image au XXe siè­cle et de l’œuvre de Samuel Beck­ett. Il col­la­bore à de nom­breuses revues dont Pas­sage d’encres, Les Temps Mod­ernes, Esprit, Ver­so Art et Let­tres, Champs visu­als et Com­mu­ni­ca­tion et Lan­gage. Il a pub­lié une quin­zaine de livres, de textes brefs ou d’essais. Pub­li­ca­tions Fic­tions et textes brefs Toile Peinte, Argo, Lau­sanne, 1976, (Sous le pseu­do­nyme d’An­nie Renaud). Dans ses gestes, l’At­tente, L’In­cer­tain, Paris, 1991. La Par­ti­tion, Garenne, Lyon, 1991. La Répéti­tion, La Demeure, Cour­taud, La Souter­raine, 1992. Ici en l’ob­scur, Ecbo­lade, Nœux, 1993. Comme un voy­age, Édi­tion Philippe Morice, 1° édi­tion 1993, 2e édi­tion revue, 1994. Le jour où j’ai tué Papa, Exquis-Cadavres, Vir­gin-Cal­man-Lévy. Paris, 1995. L’Œil du Cyc­lope, en col­lab­o­ra­tion avec le graveur Marc Pessin, La Main Courante, La Souter­raine, 1995. Le jardin des délices, Le flâneur des deux rives, Juvinas, 1996. Art, Légende, Réal­ité, Bar­ré-Dayez, Paris, 1996. Douce, tech­nique­ment. en col­lab­o­ra­tion avec le pein­tre Mar­cel War­men­hoven, Ecbo­lade, Nœux, 1996. Le froid, Édi­tions La Dérive, Verviers, 1996. Néces­saire sac­ri­fice aux étoiles, Édi­tions le Givre de l’É­clair, Troyes, 1998. Généalo­gie véni­ti­enne, Rafael de Sur­tis, Chèvres, 1998. L’Araignée de feu, Édi­tions du Non Ver­bal, Bor­deaux, 1998. Draw­ing by embers, La Main Courante, La Souter­raine, 1998. Trois faces du nom, L’Har­mat­tan, Paris, 1999. Venise, Édi­tions de L’Heure, Pry, Bel­gique, 1999. Le cycle des van­ités, Édi­tions Pier­ron, Sar­reguem­ines, 1999. Pas­sager de sa pluie, Édi­tions de l’Heure, Pry-lez-Wal­court (Bel­gique), 2000. Demain, hier, Édi­tions on @ faim, Saint Éti­enne de Rou­vray, 2001. Cielle, Édi­tions Cla­pas, Agues­sac, 2001. La mai­son de l’être, Édi­tions Cla­pas, Agues­sac, 2001. Soul-Eyes, Édi­tions à Demeure, Vals, 2001. La descente ; absence et crue, Édi­tions à Demeure, Vals, 2001. Une manière noire — frag­ments sur Jeanne, in «Cui­sine et cuisines», Édi­tions La Dérive, Verviers, 2001. Pre­mier Prix Georges Simenon 2001 K, Véronique Van Mol édi­teur; Orgeo (Bel­gique), 2001. Soir (de Paris), Ate­lier-Édi­tions Vin­cent Rougi­er, Port de Couze, 2002 Chants de déclin et de l’abandon, Édi­tions Pier­ron, Sar­reguem­ines, 2003. Neige suivi de l’immobile, coll. Ficelle, Ate­lier Vicent Rougi­er, Port de Couze Lalinde, 2005. L’im­age est une chi­enne, l’Ane qui Butine, Bel­gique, 2005. Fil rouge, édi­tions Regard; Petite revue d’Art, Le Grand Aberge­ment, 2005. Porc épique, édi­tions du Petit Véhicule, Nantes, 2006. A perte de vue : Man­hat­tan Trans­fert, coll. Pam­phlet, Édi­tions L’Âne qui butine, Mouscron (Bel­gique), 2007. Mon ex a épousé un Schtroumpf (sous pseu­do­nyme de Garr Gam­mel), Édi­tions Chloé des Lys, Bar­ry (Bel­gique) 2008. E muet, édi­tions du Tri­dent Neuf, pho­togra­phie de Marie Bau­thias, Toulouse, 2008 La jeune femme qui descend l’escalier, Édi­tions du Cygne, Paris, 2008. La mar­iée était en rouge, Édi­tions du Cygne, Paris, 2008. L’ap­pel de la forêt, avec des pein­tures de Jacques Bar­ry, Édi­tions Jean Ville­vieille, Saint Éti­enne, 2010. Je veux, La dic­tée-poésie sans faute, 60e “ficelle”, Ate­lier d’art Vicent Rougi­er, jan­vi­er 2011. Dis­sem­blance et fig­u­ra­tion, avec une inter­ven­tion plas­tique de Mari­ette, Édi­tions Le verbe et l’empreinte, Saint Lau­rent du Pont, 2011. Por­traits Sin­guliers avec et pour les pein­tures de Clau­dine Loquen, Édi­tions Leliv­redart, Paris 2011. Cyc­lope, Édi­tions de L’At­lan­tique, Saintes, 2011. Eugène Leroy ou les appari­tions, Alma­gra Édi­tions, Nantes, 2011. Labyrinthes, édi­tions Marie Delar­bre, Grig­nan, juil­let 2012. 25 courts textes dans le recueil de pho­togra­phie de Nath-Saku­ra Fatales, Édi­tions Vic­to­ria (ISBN 978–2‑9542917–0‑3) Autres recueils de textes brefs : Anoth­er – Hor­moz pho­togra­phies, Cor­ri­dor Ele­phant Edi­tions, Paris, 2016. “Le Faubourg” avec encres de Danielle Berthet, Voix Edi­tions, Richard Meier, 2019. Flu­id­i­fi­ca­tion des éc®oulements, Edi­tions Furtives, Besançon, 2019. Fornika­tord, Edi­tions Furtives, Besançon, 2019. La let­tre d’amour qui ne s’écrit pas, Edi­tions Furtives, Besançon, 2019. Le bal des mots dits, Edi­tions Furtives, Besançon, 2019. Le box­on de X, Z4 Edi­tions, 2019. Uni­vercités, Edi­tions Jacques Fla­ment,  2020. Patience dans la boîte noire — Jean- François Dalle-Rive, avec M‑P Deloche, Folazil, Greno­ble, 2020. Joguet, Joguette, Z4 Edi­tions, 2020. Phare d’eau, édi­tions Con­stel­la­tions, octo­bre 2022 Tou­s­sa pour ça & Fir­ma­man, édi­tions Con­stel­la­tions, décem­bre 2022 Pro Loques, édi­tions Con­stel­la­tions, févri­er 2023 Région humaine suivi de Zébu­lon Comète et sa maîtresse, édi­tions Con­stel­la­tions, mai 2023 Poésie Corps de Pierre, Le Pont de l’Épée, Paris, 1976. Elle, Écrite, Hautécri­t­ure, Nouail­lé, 1990. La main le Désert, Vague Verte., Wag­narue, 1991. Le délit d’Ab­solu, L’Ar­bre à Paroles, Amay-Brux­elles, 1991. L’ef­face­ment, L’Ar­bre à Paroles, Amay-Brux­elles, 1992. Suite intem­pes­tive, en col­lab­o­ra­tion avec René Quinon, Le Flâneur des deux rives, 1996. Ibériques, Interédi­tions, Paris, 1996. (Grand Prix de poésie du Val de Seine). Avalée, Avalanche, Le Chant de l’Aleph, Paris, 1997. Fer­me­ture en fon­du sur la lumière du soir, “Con­duite for­cée”, (Édi­tions à tirage lim­ité, Eric Coisel Édi­teur, Paris, 1998. Arach­néenne, Édi­tions de L’Agly, Saint Paul de Fenouil­let, 1998. Pêcheur d’Is­lande, (Grand Prix de poésie de la Ville de Dunkerque) Verbes suivi de Anglais­es, Édi­tions Cla­pas, Agues­sac, 1998. Bon­jour Mon­sieur le Fac­teur, sur des col­lages de Éric Coisel; Éric Coisel Édi­teur, Paris, 1999. Vis­ages, en col­lab­o­ra­tion avec la plas­ti­ci­enne Charlette Morel-Sauphar, Édi­tions Pas­sage d’Encres, Romainville, 1999. Noire sœur, écrit et illus­tré en hom­mage à S. Beck­ett, Vin­cent Cour­tois éd., 1999. Clé de l’abyme, Le scarabée d’or, en col­lab­o­ra­tion avec le plas­ti­ci­enne Charlette Morel-Sauphar, Pas­sage d’encres, Romainville, 2000 Inci­sions de lumière, en col­lab­o­ra­tion avec la plas­ti­ci­enne Charlette Morel-Sauphar, Pas­sage d’encres, Romainville, 2000. Prim­i­tives du futur, Édi­tions de La Porte, Laon, 2000. Final Cut & Sur­vivance, en col­lab­o­ra­tion avec la plas­ti­ci­enne Ch. Morel-Sauphar, Gech Mosa édi­tions d’art, Mâcon, 2001. L’Injonction, en col­lab­o­ra­tion avec Annie Frédéric, coll. Tête-à-tête, Édi­tions Alain Benoît, Rocheford du Gard, 2001. Les car­rés de Charlette, coll. Encres Blanch­es, Édi­tions Encres Vives, Colomiers, 2001. Rouge Sang, Charlette Morel-Sauphar ed., Bus­sières-Macon, 2002. Dons de Mélan­col­ie – A l’épreuve du temps, avec des pho­togra­phies de Geor­gette Glodek, Édi­tions Dumerchez, Creil, 2003. Déchirures, avec des pein­tures de Bernard Ques­ni­aux, Éric Coisel édi­teur, coll. “ Mémoires ”, Paris, 2004. Ether­nitée, avec des dessins de Mylène Besson, coll. “à la Main”, édi­tion l’Attentive, Paris, 2004. Ara­ba, Édi­tions du Con­tentieux, Toulouse, 2004. Don­ner ain­si l’espace, Édi­tions La Sétérée, Crest, 2005. Les blés d’or, Aquarelles de Nicole Pessin, coll. Le fil à retor­dre, Ate­lier Marc Pessin, Saint Lau­rent du Pont, 2006. Voy­ages immo­biles, avec des pein­tures de Chan­tal Brischoff et des pho­togra­phies de René Auger, RC Créa­tion, Tho­ris­sey. Les paroles de neige, Aquarelles de Nicole Pessin, coll. Le fil à retor­dre, Ate­lier Marc Pessin, Saint Lau­rent du Pont, 2007. Gisante, Eden et après, avec des illus­tra­tions de Mylène Besson, Édi­tions Chloé des Lys, Bar­ry (Bel­gique), 2007 Le voy­age, avec une inter­ven­tion orig­i­nale de Alain Quer­cia, Jean Pierre Huguet Édi­teur, Saint Julien Molin Molette, 2007. Ver­ti­cal Duo, avec Marie Bau­thias, Édi­tions du Tri­dent Neuf, Toulouse, 2008. Sil­lage de Lumière, avec des dessins de Nicole Pessin, Le Fil à retor­dre, Saint Lau­rent du Pont, 2009. Faire par­ler le jour, avec des dessins de Nicole Pessin, Le Fil à retor­dre, Saint Lau­rent du Pont, 2009. Odyssée, Ray­mond Chabert entrée en matière, avec des pein­tures de Ray­mond Chabert, pho­togra­phies de René Auger, RC Créa­tion, Tho­ris­sey, 2009. Sta­tions chris­tiques, avec des encres de Nicole Pessin, Le Fil à retor­dre, Saint Lau­rent du Pont, 2009. & — livret 19, avec les pho­tos d’E­Ole, EOle édi­tions, La Batie Mont­gas­con, 2009. Miss Fitts et autres His­toires Ceintes, avec des dessins de Jean-Marc Scan­reigh, Édi­tions Ate­lier Vin­cent Rougi­er, Soligny la Trappe, 2010. L’al­pha­bet des prim­i­tifs du retour, avec des aquarelles de Nicole Pessin, Le Fil à retor­dre, Saint Lau­rent du Pont, 2010. Les boîtes à A, coll Match­boox, Édi­tions Voix, Elne, 2010. Le Dic­tio­n­naire des Âmes, avec des aquarelles de Nicole Pessin, Le Fil à retor­dre, Saint Lau­rent du Pont, 2010. Musikâa, édi­tions Marie Delar­bre, Malis­sard, 2010. Les enfants de la mer, avec des Aquarelles de Nicole Pessin, Le Fil à retor­dre, Saint Lau­rent du Pont, 2011. Noël en alpha­bet, avec des Aquarelles de Nicole Pessin, Le Fil à retor­dre, Saint Lau­rent du Pont, 2012. Les Seins d’Abeille , Edi­tions Jean-Pierre Huguet, St Julien Molin Molette, 2014. “Autre huche” Coll. Apos­tille Danielle Berthet, Aix Les Bains 2016 “Chéri( e)s ou le sexe se met en dernier”, coll. Apos­tilles, Danielle Berthet, Aix Les Bains, 2017. Cham­béry en alpha­bet dessins de Nicole Pessin, Edi­tion Varia Poet­i­ca, Saint Lau­rent duPont,2017 “Clavecin des brumes” avec des pein­tures orig­i­nales de Andelu, Edi­tions du Geste, 2016. Tu me vois — Sylvie Afla­lo-Haber­berg”, Paris, Sylvie Afla­lo-Haber­berg, 2019. “Cui cuit” Coll. Apos­tilles Danielle Berthet, Aix Les Bains, 2018 “Lionne va”, avec encres Danielle Berthet Le Livre Pau­vre, Daniel Leuw­ers, 2019. “Anna-Base”, Edi­tions Furtives, Besançon, 2019. “Pâle haie des spores”, coll. Apos­tilles, Danielle Berthet, Aix Les Bains, 2019. “Le retour sans l’aller”, Edi­tions Furtives, Besançon, 2019. Essais et Cat­a­logues La Pop-music, Édi­tion Bib­lio­thèque de Tra­vail, Paris.1978. Jean-Luc Favre ( Rey­mond) : la scène prim­i­tive et l’ob­sti­na­tion com­pul­sive, S.G.E. Genève. 1995. Jean Jacques Rousseau et retour — Cat­a­logue du sculp­teur Mar­cel War­men­hoven, Den Haag, 1996. 91 appari­tions de Marie-Madeleine, (sur les Pho­togra­phies de Véronique Sablery), Cen­tre d’Art Con­tem­po­rain, Hôtel Saint-Simon, Angoulême, 1996. Bur­roughs, le fil(s) per­du, de l’au­to­bi­ogra­phie à la scrip­togra­phie, Édi­tions Der­rière la salle de bains, Rouen, 1996. René Quinon : l’écri­t­ure & le silence, Édi­tions le flâneur des deux rives, Juvinas, 1997 Post­face à La dis­pari­tion Felli­ni de Jacques Kober, Rafael de Sur­tis Édi­teur, La Touche, 1998. Eugène Leroy ou les appari­tions, Patin et Coufin, Mar­seille, 1998 La didac­tique du français dans l’en­seigne­ment supérieur : Brico­lage ou réno­va­tion?, coll. Séman­tiques, L’Har­mat­tan, Paris, 1998. Josef Cies­la : les portes du silence ou le chant des signes, coll. les Sept Collines, Jean Pierre Huguet Édi­teur, St. Julien Molin Molette, 1999. Hypothèse du tableau comme clan­des­tinité — propo­si­tions pour Gérard Gasiorows­ki, Édi­tions Patin et Couf­fin, Mar­seille, 1999. Jacques Simonomis, en col­lab­o­ra­tion avec Jean Rous­selot, Édi­tions de La Lucarne Ovale, Paris, 1999. Eve­lyn Ger­baud, Édi­tions Pas­sage d’Encres, Romainville, 1999. Vis­ages — l’œuvre de Charlette Morel Sauphar, Édi­tions Pas­sage d’Encres, Romainville, 1999. Fil­igranes-Pas­sages, Cat­a­logue de la plas­ti­ci­enne Charlette Morel Sauphar, Macon, 2000. Les oubliés mag­nifiques, Édi­tions Librairie Bleue, Troyes, 2000. Samuel Beck­ett : l’Imaginaire para­dox­al ou la créa­tion absolue, Paris, Minard, 2001. Néces­saire défaut de la réal­ité ou la let­tre d’amour qui ne s’écrit pas, in «De tous les jours, pho­togra­phies de J‑Claude Bélé­gou», Édi­tions Pho­togra­phies & Co, Sausseuze­mare, 2001. Suites, séries, vari­a­tions. Cat­a­logue du pein­tre Joel Leick, in «Suites et Séries», Édi­tions L’Harmattan et Tour Car­rée, Paris, 2001. Beck­ett et la poésie : la dis­pari­tion des images, Édi­tions le Man­u­scrit, 2001. Draw­ing by Embers ou la poé­tique du silence & Du Par­adis in «Du Vide au Silence : La Poésie», Édi­tions Ver­mil­lon, Ottawa (Cana­da), 2002. Théo Cras­sas : Songs for Dis­tin­gué Lovers, Édi­tions Encres Vives, Colomi­er, 2002. Cat­a­logue de Véronique Sablery pour l’in­stal­la­tion “L’Ap­pari­tion”, Salle Royale, Église de la Madeleine, Paris (Avril, mai juin 2003). Thier­ry Tilli­er : Lieux et dérives du corps, Édi­tions de l’Heure, Charleroi, 2003. Un monde tou­jours nou­veau, CD-Rom des œuvres de Charlette Morel-Sauphar, réal­isé par Ch. Bau­dri­on, CRDP de Bour­gogne & CDDP de Saône et Loire, 2003, Dijon. Cat­a­logue de l’exposition Jean Gau­daire-Thor, Brid­gette May­er gallery, 209 Wal­nut street, Philadel­phie, USA. (sous pseu­do­nyme). Hom­mage à Blan­chot, col­lec­tion Signes, Édi­tions Aleph, Malis­sart, 2003. Mar­cel Rist, l’étreinte ou l’épreuve des traces, Édi­tions Anonyme, Auvers Saint Georges, 2004. Le chant des mots et la forêt des signes Pré­face de «Livres à l’envi — livres d’artistes et affich­es de J‑M Scan­reigh» de Jean Paul Laroche, Édi­tions Mémoire Active, 2004, Lyon. Cat­a­logue Michel Butor et les pein­tres, Musée Fau­re, Aix Les Bains, févri­er-mars 2005. François Bidault : le sur­face impos­si­ble ou le tableau qui pense in «Jeux de sur­face», coll. Écri­t­ure et Représen­ta­tion, LLS, Édi­tions Uni­ver­sité de Savoie, 2006. Marie Morel, Édi­tions anonyme, Cham­béry, 2006. Ankh : sculp­tures et gravures, Chapelle de la Vis­i­ta­tion, Thonon les Bains, 8 sep­tem­bre — 21 octo­bre. Franchir la fron­tière ou la poésie comme manuel de félix­ité et Théâtre de la poésie, poésie de la langue, in «Con­stan­tin Frosin, fran­cophile roumain» sous la direc­tion de Lau­rent Fels, coll. Essais/recherche, Édi­tions Poiêtês, Orthez, 2008. Cool Mem­o­ries”, cat­a­logue de l’Ex­po­si­tion de Véronique Sablery, «Ten­ta­tion du vis­i­ble», Abbaye Saint mar­tin de Mon­daye, juin-juil­let 2008. Une tra­ver­sée du siè­cle : arts, lit­téra­ture, philoso­phie : hom­mages à Jean Bur­gos, avec Bar­bara Meazzi et J‑Pol Madou, Presse de l’U­ni­ver­sité de Savoie, Cham­béry, 2008 Mar­tine Quès : Petits bassins d’eau salée, Pho­togra­phies, Ate­liers des Arts Mêlés, Gar­gas, 2008 Mar­tine Quès : Pho­togra­phi­er les rochers, Ate­liers des Arts Mêlés, Gar­gas, 2008 Il y a du frois­sé dans l’air, n° frois­sé, cat­a­logue pour l’ex­po­si­tion de Vin­cent Rougi­er à L’A­pos­tro­phe — Théâtre des Lou­vrais Pon­toise, Édi­tions Ate­lier Vivent Rougi­er, Soligny la Trappe, 2009. La céc­ité n’a pas gelé mon corps il l’é­tait avant, in «Au nom de la fragilité, des mots d’écrivains» sous la direc­tion de Charles Gar­dou, Édi­tions Erès, Paris. 2009. Jou­ve, la vision de la femme, in «Jou­ve poète européen», Cahiers P‑J Jou­ve, no 1, Édi­tions Cal­liopée, 2009. Loques et inter­loques : la vie dans les plis in «La sur­face : acci­dents et altéra­tions», coll. Écri­t­ure et Représen­ta­tion, LLS, Édi­tions Uni­ver­sité de Savoie, 2010. Mylène et Pierre in cat­a­logue «Pierre Leloup — Mylène Besson, Face à Face», Musée Fau­re, Aix les Bains. Pub­li­ca­tion de la société d’art et d’his­toire d’Aix les Bains, no 62, jan­vi­er 2011.. Voies de pas­sage et Petit dia­logue intem­pes­tif in cat­a­logue « Cour­to, frag­ments tatouant », Édi­tions Musées de la ville de Cham­béry, 2011. Miroir du déser­teur, lit­téra­ture, psy­ch­analyse, miroir de l’autre in «Polars En quête de… l’Autre», col­lec­tif sous la direc­tion de P‑L Savouret, coll. “Écri­t­ure et représen­ta­tion”, Édi­tions LLLS, Uni­ver­sité de Savoie, 2011. Eugène Leroy ou les Appari­tions, nou­velle ver­sion, 2011, Alma­gra Édi­tions, Nantes, 2011. Nicole Valentin et la chair-voy­ance, cat­a­logue de l’ex­po­si­tion “Autour du feu” de Nicole Valentin, espace Autour du feu, 24 rue Duran­tin, Paris 18e, juin 2011. Ouvrages “Si j’é­tais moi”, dans la revue d’art TROU no. XX, 2009 La Mar­iée était en rouge, Édi­tions du Cygne, Le Chant du cygne, 2009. La Jeune Femme qui descend l’escalier, Édi­tions du Cygne, Le Chant du cygne, 2008. À perte de vue : Man­hat­tan Trans­fert, L’Âne qui butine (Bel­gique), 2007. Les Impudiques : cratères lit­téraires, Édi­tions du Cygne, Le Chant du cygne, 2007. Le Voy­age, avec une inter­ven­tion orig­i­nale de Alain Quer­cia, Jean-Pierre Huguet édi­teur, 2007. L’Homme et l’e­space, Ate­lier Andelu, 2007. Porc épique, Édi­tions du Petit Véhicule, 2006. Les Blés d’or, aquarelles de Nicole Pessin, Marc Pessin, 2006. Don­ner ain­si l’e­space, La Sétérée, 2005. Thier­ry Tilli­er : lieux et dérives du corps, Édi­tions de l’Heure, 2003. Dons de Mélan­col­ie — à l’épreuve du temps, avec des pho­togra­phies de Geor­gette Glodek, Dumerchez, 2003. Chants de déclin et de l’a­ban­don, Édi­tions Pier­ron, 2003. Samuel Beck­ett : l’Imag­i­naire para­dox­al ou la créa­tion absolue, Minard, 2001. Le Silence de l’Ile, peint par Tony Souli­er, Éric Coisel, 2001. Beck­ett et la poésie : la dis­pari­tion des images, Édi­tions Le Man­u­scrit, 2001. Éve­lyn Ger­baud, Édi­tions Pas­sage d’En­cres, 1999. Trois Faces du nom, L’Har­mat­tan, 1999. Le Cycle des van­ités, Édi­tions Pier­ron, 1999. Josef Cies­la : les portes du silence ou le chant des signes, Jean-Pierre Huguet édi­teur, Les Sept Collines, 1999. Hypothèse du tableau comme clan­des­tinité — propo­si­tions pour Gérard Gasiorows­ki, Édi­tions Patin et Couf­fin, 1999. L’Araignée de feu, Édi­tions du Noroît (Cana­da), 1998. Généalo­gie véni­ti­enne, Rafael de Sur­tis, 1998. Eugène Leroy ou les appari­tions, Édi­tions Patin et Couf­fin, 1998. Draw­ing by embers, La Main courante, 1998. Arach­néenne, Édi­tions de L’Agly, 1998. Ibériques, Édit­in­ter, 1996. Bur­roughs : le fil(s) per­du, de l’au­to­bi­ogra­phie à la scrip­togra­phie, Édi­tions Der­rière la salle de bains, 1996. Le Jour où j’ai tué papa, Vir­gin-Cal­mann-Lévy, 1995. L’œil du cyc­lope (en col­lab­o­ra­tion avec Marc Pessin), La Main courante, 1995. Jean-Luc Favre : la scène prim­i­tive et l’ob­sti­na­tion com­pul­sive, SGE (Suisse), 1995. Ici en l’ob­scur, Ecbo­lade, 1993. L’Ef­face­ment, L’Ar­bre à paroles (Bel­gique), 1992. La Main, le désert, Vague verte, 1991. Elle, Écrite, Hautécri­t­ure, 1990. La Pop music, Édi­tions Bib­lio­thèque de Tra­vail, 1978. Corps de pierre, Le Pont de l’Épée, 1976.
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