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ANA BLANDIANA

Par |2018-09-19T17:14:11+00:00 18 mai 2014|Catégories : Chroniques|

9 poèmes inédits en fran­çais, choi­sis et tra­duits par Dana Shishmanian, que Recours au Poème remer­cie cha­leu­reu­se­ment.

Ana Blandiana

Par |2018-09-19T17:14:11+00:00 18 mai 2014|Catégories : Blog|

Poète, essayiste, nou­vel­liste, roman­cière, enga­gée dans la sau­ve­garde de la mémoire des vic­times du com­mu­nisme en Roumanie, Ana Blandiana est une grande figure de la lit­té­ra­ture rou­maine contem­po­raine, tant par la valeur excep­tion­nelle de son œuvre que par sa per­son­na­li­té.

Les livres d’Ana Blandiana sont tra­duits dans de nom­breuses langues (alle­mand, anglais, hol­lan­dais, ita­lien, espa­gnol, por­tu­gais, serbe, slo­vène, bul­gare, russe, alba­nais, hon­grois, polo­nais, sué­dois, nor­vé­gien, let­tone, esto­nien, hébreux).

Elle a reçu de nom­breux prix lit­té­raires en Roumanie et en Europe (dont le prix Herder, Vienne, 1982, Camaiore, Italie, 2005, le prix inter­na­tio­nal de la ville d’Aquila, Italie, 2007).

C’est Jean-Pierre Rosnay qui l’a fait connaître  aux ama­teurs de poé­sie en France, dès 1967 et ensuite, à tra­vers l'Anthologie du Club des Poètes en 1976, et lors du pre­mier Festival International de Poésie orga­ni­sé par le Club des poètes, en 1978. Plus récem­ment, le public fran­çais a pu prendre connais­sance de son par­cours lit­té­raire et civique au tra­vers d’un entre­tien dans Notre Europe n°10, Octobre 2008. Enfin, elle était l’une des figures de proue de la lit­té­ra­ture rou­maine contem­po­raine pré­sentes au Salon du livre de Paris en mars 2013, où elle a ani­mé une ren­contre « Poésie et mémoire » et a par­ti­ci­pé à des tables rondes.

Ana Blandiana reste néan­moins rela­ti­ve­ment peu connue dans le monde lit­té­raire fran­co­phone, en tout cas, pas au niveau où son œuvre devrait la situer. 

 

Sa biblio­gra­phie en fran­çais :

Dans Quinze poètes rou­mains, choi­sis par Dumitru Tsepeneag, Belin, Paris, 1990.

Étoile de proie, poèmes tra­duits par Hélène Lenz, éd. Les ate­liers du Tayrac, Saint-Jean-de-Bruel, 1991.

L’église fan­tôme, éd. Syros-Alternatives, Paris, 1992.

L’architecture des vagues, tra­duit par Hélène Lenz, éd. Les ate­liers du Tayrac, Saint-Jean-de-Bruel, 1995.

Clair de mort, tra­duit par Gérard Bayo, éd. Librairie Bleue, Troyes, 1996.

Autrefois les arbres avaient des yeux, antho­lo­gie (1964-2004). Préface, bio­bi­blio­gra­phie, sélec­tion et tra­duc­tion du rou­main  par Luiza Palanciuc, éd. Cahiers Bleus /​ Librairie Bleue, Troyes, 2005.

Le Tiroir aux applau­dis­se­ments, Chapitre 21, tra­duit par Hélène Lenz, in Douze écri­vains rou­mains, Anthologie Les Belles Etrangères, éd. L’Inventaire, 2005.

Fragmentarium, Paris-Bucarest, Editions LiterNet, Collection PONTIS, édi­tion bilingue (rou­main-fran­çais), Sélection, tra­duc­tion du rou­main et post­face par Luiza Palanciuc, 2005, 288 p. (livre télé­char­geable gra­tui­te­ment à adresse : http://​edi​tu​ra​.liter​net​.ro/)

Les sai­sons, nou­velles tra­duites par Muriel Jollis-Dimitriu, éd. Le Visage vert, 2013.

… et sur le Net :

Le poème Élégie du matin, choix de Jean-Pierre Rosnay pour le Club des poètes, 1967.

Une ving­taine de poèmes extraits de l’anthologie Autrefois les arbres avaient des yeux de Luiza Palanciuc, 2005.

Quatre autres poèmes de cette même antho­lo­gie, sur Francopolis, mars 2013.  

Ana Blandiana, frag­ment de roman, Sertarul cu aplauze /​ Le Tiroir aux applau­dis­se­ments, tra­duc­tion du rou­main par Dana Shishmanian, sur Francopolis, mars 2013.

Articles récents en fran­çais :

ANA BLANDIANA ou « la patrie A4 », par Dana Shishmanian, sur Francopolis, mars 2013.

Polyphonies fan­tas­tiques. Ana Blandiana, Les sai­sons. Traduit du rou­main par Muriel Jollis-Dimitriu, Le Visage Vert, 2013, par Jean-Pierre Longre, sur son blog, 15 avril 2013.

Ana Blandiana – Une lumière dans les ténèbres , par Jacques Décréau, sur La pierre et le sel, juin 2013.

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