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Isam Alsadi

Par |2018-08-15T17:27:05+00:00 8 juin 2012|Catégories : Chroniques|

Isam Alsadi est un poète Jordanien, d’origine pales­ti­nienne, natif du vil­lage Arbouna, près de Jenine (Palestine).
Pour lui, l’écriture « est une eau avec laquelle on se lave pour être digne de la vie ».

Recours au Poème publie son poème جدل وصحراء Diatribe et Sahara, tra­duit par Monia Boulila

Isam Alsadi

Par |2018-08-15T17:27:06+00:00 8 juin 2012|Catégories : Blog|

Isam Alsadi est un poète Jordanien, d’origine pales­ti­nienne, natif du vil­lage Arbouna, près de Jenine (Palestine).

C’est en Syrie qu’il fait ses études et sor­ti­ra Licencié en Ingéniorat de l’Université d’Alep, ville très répu­tée dans le monde arabe et magh­ré­bin sur le plan cultu­rel et uni­ver­si­taire.

Entre 2002 et 2004, il intè­gre­ra l’Union syn­di­cale des Ingénieurs et devien­dra pré­sident du Club des Ingénieurs Jordaniens.

Cependant, au-delà de son par­cours en tant qu'ingénieur, Isam Alsadi est sur­tout homme de culture et poète. Et non des moindres. C’est d’ailleurs pour cela qu’il sera appe­lé à pré­si­der, en 2000 et 2001, le Festival de la culture et des arts de Mu'tah (Jordanie).

Entretemps, plu­sieurs de ses poèmes sont publiés dans des jour­naux et revues jor­da­niens et arabes. Certains ont été tra­duits en fran­çais et en rou­main, d’autres ont fait l’objet de publi­ca­tions élec­tro­niques.

Isam Alsadi  a par­ti­ci­pé à plu­sieurs mani­fes­ta­tions cultu­relles et de poé­sie aus­si bien dans le monde arabe qu’en Europe, comme notam­ment le fes­ti­val Noptile de Poezie de la Curtea de Arges (Roumanie) en 2009.

Pour le poète (1), l’écriture est plus qu’un sens scrip­tu­ral de son propre ima­gi­naire ou de ce que son regard capte, elle « est une eau avec laquelle on se lave pour être digne de la vie ». Belles paroles de cet auteur qui a une foi pleine de dévo­tion – par-delà ses géni­teurs- pour cette « mère » cachée mais dont le lec­teur devi­ne­ra bien le nom. Point n’est besoin de la nom­mer. Pour les uns, comme l’autre, il écri­ra en ce sens : « Je ne suis que le fils d’un père qui m’a ouvert les fenêtres de l’imaginaire quand le réel s’est rétré­ci ; et le fils d’une femme qui, par amour, m’a enfer­mé dans ses arcs et m’a édu­qué d’avec le bâton de sa ten­dresse… j’étais alors un fils ver­tueux quel­que­fois, et je les ai déçus, d’autres fois… ».

De ses publi­ca­tions, on retien­dra Suffoquer de nos­tal­gie, un recueil de poé­sie qui a été publié par les édi­tions Azmina (Jordanie) et Pour ma mère, à ses yeux et aux che­vaux, un autre recueil poé­tique publié au Liban.

 

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