> Un regard sur la poésie israélienne contemporaine (1)

Un regard sur la poésie israélienne contemporaine (1)

Par |2018-01-30T22:48:39+00:00 22 décembre 2013|Catégories : Essais|

Un regard sur la poé­sie israé­lienne contem­po­raine (1). Sarah Wetzel.

 

Sarah Wetzel, poet and engi­neer, is the author of Bathsheba Transatlantic, which won the Philip Levine Prize for Poetry and was publi­shed in 2010. After job-hop­ping across Europe and the Americas, Sarah cur­rent­ly teaches lite­ra­ture at The American University of Rome, divi­ding time bet­ween Manhattan, Rome, and Tel Aviv, Israel. Sarah holds an engi­nee­ring degree from Georgia Tech and a MBA from Berkeley. More impor­tant­ly for her poe­try, Sarah com­ple­ted a MFA in Creative Writing at Bennington College in January 2009. Recent publi­ca­tions can be found in Nimrod, Identity Theory, Valparaiso, Superstition Review, and Calyx.

Poète et ingé­nieur, Sarah Wetzel est l’auteur du recueil Bathsheba Transatlantic, qui a rem­por­té le prix de poé­sie Philip Levine et a été publié en 2010. Après avoir exer­cé plu­sieurs métiers à tra­vers l’Europe et les Amériques, elle enseigne actuel­le­ment la lit­té­ra­ture à l’université amé­ri­caine de Rome, par­ta­geant son temps entre Manhattan, Rome et Tel Aviv, en Israël. Elle détient un diplôme d’ingénieur de Georgia Tech et un MBA de l’université de Berkeley. Sa poé­sie a sur­tout béné­fi­cié du MFA en Creative Writing qu’elle a obte­nu de l’université de Bennington en jan­vier 2009. Récemment, ses textes ont paru dans les revues Nimrod, Identity Theory, Valparaiso, Superstition Review, and Calyx.

 

 

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Sabine Huynh

Sabine Huynh est née à Saïgon en 1972 et a gran­di à Lyon, avant de par­tir vivre en Angleterre, aux États-Unis, en Israël et au Canada. Elle vit aujourd’hui à Tel Aviv. Après avoir été pro­fes­seur de langues et de lit­té­ra­ture fran­çaise, et avoir fait des études en sciences de l’éducation et en lit­té­ra­ture et lin­guis­tique anglaises, un doc­to­rat en lin­guis­tique à l’Université Hébraïque de Jérusalem (où elle a ensei­gné de 2002 à 2008), et un post-doc­to­rat en socio­lin­guis­tique à l’Université d’Ottawa, elle décide de se consa­crer entiè­re­ment à l’écriture (en anglais et en fran­çais) et à la tra­duc­tion lit­té­raire (prin­ci­pa­le­ment de l’anglais, l’hébreu et l’italien vers le fran­çais ; et poé­sie et textes en rap­port avec la Shoah – elle a tra­duit six livres, dont Des liens invi­sibles, ten­du /​ Taut, invi­sible threads, de Dara Barnat, publié en 2014 par Recours au poème édi­teurs, col­lec­tion Ailleur(s)). Son tra­vail a été publié dans de nom­breuses revues et antho­lo­gies.

Elle est co-auteure de l’anthologie poé­tique pas d’ici, pas d’ailleurs (avec Angèle Paoli, Aurélie Tourniaire et Andrée Lacelle, édi­tions Voix d’encre, 2012). 2013 voit la paru­tion de son roman La Mer et l’enfant (Galaade édi­tions), de son recueil de poèmes Les Colibris à recu­lons (contri­bu­tion gra­phique : Christine Delbecq, Eds. Voix d’encre), d’un recueil de poèmes écrit à quatre mains avec Roselyne Sibille, La Migration des papillons (Eds. La Porte), et du récit En taxi dans Jérusalem (édi­tions publie​.net, avec des pho­to­gra­phies d’Anne Collongues). En 2014 paraissent Tel Aviv/​ville infirme/​corps infi­ni, (édi­tions Voltije, poé­sie, avec des pein­tures d’André Jolivet. Texte seul repu­blié en 2014 aux édi­tions La Porte), et Avec vous ce jour-là/Lettre au poète Allen Ginsberg (Recours au poème édi­teurs, col­lec­tion L’Atelier du poème). En 2015 les édi­tions E-frac­tions publient son jour­nal La Sirène à la pou­belle, et les édi­tions Æncrages and Co. son recueil de poèmes Kvar lo (avec des encres de Caroline François-Rubino).

Collaboratrice régu­lière de la revue Recours au poème, (rubriques Chroniques – De mots à vous –, Essais et Revue des revues), elle contri­bue aus­si ou a contri­bué régu­liè­re­ment à la revue de poé­sie contem­po­raine Terre à ciel (diri­gée par Cécile Guivarch), à la revue de poé­sie et cri­tique lit­té­raire Terres de femmes (diri­gée par Angèle Paoli), à la revue inter­na­tio­nale de tra­duc­tion poé­tique TraduzioneTradizione (diri­gée par Claudia Azzola), à la revue de créa­tion lit­té­raire numé­rique d’ici là (diri­gée par Pierre Ménard), au jour­nal Jerusalem Post, et à la revue d’art contem­po­rain Inferno, pour laquelle elle s’occupait de la rubrique « Carnets de Tel Aviv », en tant que cor­res­pon­dante étran­gère (arts et spec­tacles).

Son site : presque dire

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