Ces choses qui ne font que pass­er sont celles qu’Alain Vir­con­delet aperçoit der­rière la vit­re d’un train. Le matin comme le soir. En toutes saisons. Visions fugi­tives qui rassérè­nent le poète après « les saisons lour­des / de l’épreuve ». La nature est là pour pou­voir con­tin­uer à vivre « Sur les crêtes d’abondance / Où sur­vivent les mots ».

En citant en exer­gue Shei Shonagon, dame de la cour japon­aise du 11e siè­cle et auteure des célèbres Notes de