Poétique du mouvement : corps et langue chez Denis Lavant

Par |2026-03-06T10:23:50+01:00 6 mars 2026|Catégories : Denis Lavant, Essais & Chroniques|

On con­naît d’abord Denis Lavant comme acteur, mais les sources bib­li­ographiques attes­tent aus­si une activ­ité d’écriture con­tin­ue et anci­enne. La Bib­lio­thèque nationale de France le réper­to­rie comme acteur et poète, avec un recueil pub­lié dès 1997 (Dieu n’a ni père ni mère, il est par oui dire : poèmes). Cette don­née est impor­tante : elle mon­tre que l’écriture n’est pas un geste tardif ou mar­gin­al, mais un ver­sant con­sti­tu­tif de son par­cours. Plus tard, Pas­sant par la Russie. Eth­no-poé­tique d’un voy­age (Édi­tions Séguier, 2010) est présen­té par l’éditeur comme un jour­nal né d’une tournée en Russie, et Échap­pées belles (Les Impres­sions Nou­velles, 2020) provient d’entretiens avec Anaïs Umano, donc d’une parole tra­vail­lée dans le dia­logue. Enfin, Écribi­tures (Édi­tions Douro, 2025) rassem­ble des textes per­son­nels où l’auteur décrit lui-même son rap­port jubi­la­toire à la langue, fait d’assonances, de jeux de mots et d’un besoin d’“expulser un trop-plein”.

On con­naît d’abord Denis Lavant comme acteur. Pour­tant, son par­cours d’écriture n’a rien d’anecdotique ni de tardif. Dès 1997, il pub­lie un recueil de poèmes au titre sin­guli­er, Dieu n’a ni père ni mère, il est par oui dire. Plus tard vien­nent un jour­nal de tournée devenu livre, Pas­sant par la Russie. Eth­no-poé­tique d’un voy­age (2010), un ouvrage issu d’entretiens, Échap­pées belles (2020), puis un ensem­ble de textes per­son­nels rassem­blés sous le titre Écribi­tures (2025). Ce fil n’est pas périphérique : il révèle une continuité.

Ce qui frappe d’emblée, c’est que Lavant n’écrit pas en quit­tant la scène ; il écrit depuis elle. Le lan­gage, pour lui, n’est jamais pure abstrac­tion. Il est souf­fle, tim­bre, heurt, réso­nance. Lorsqu’il par­le d’assonances, de jeux de mots, de jubi­la­tion, il désigne une pra­tique où le sens n’est pas dis­so­cia­ble de la matière sonore. La poésie n’est pas seule­ment affaire d’idées : elle est vibra­tion. Le mot vaut pour ce qu’il sig­ni­fie, mais aus­si pour ce qu’il fait physique­ment entendre.

Il faut pren­dre au sérieux cette dimen­sion phonique. L’acteur tra­vaille le texte comme une par­ti­tion : il en éprou­ve les ten­sions, les accéléra­tions, les sus­pen­sions. Cette expéri­ence rejail­lit sur l’écriture elle-même. Chez Lavant, la phrase sem­ble moins conçue comme un édi­fice logique que comme une tra­jec­toire. Elle avance, trébuche, relance. Elle est mouvement.

Denis Lavant, Pas­sant par le Russie, Séguier, 2010, 122 pages.

Le mou­ve­ment, juste­ment, est cen­tral. Pas­sant par la Russie naît d’un déplace­ment réel, d’une tournée, d’une tra­ver­sée. L’écriture y est indis­so­cia­ble du voy­age. Mais le mou­ve­ment n’est pas seule­ment géo­graphique. Il est interne à la langue. Il tient au fait que le texte reste proche de sa proféra­tion pos­si­ble. On sent que la phrase pour­rait être dite, scan­dée, mod­ulée. Elle ne se referme pas sur elle-même ; elle demeure ten­due vers l’oralité.

Il y a égale­ment chez Lavant un rap­port par­ti­c­uli­er au man­u­scrit, au car­net, à l’accumulation. L’écriture n’apparaît pas comme une con­struc­tion froide et préméditée, mais comme une réserve de frag­ments, de nota­tions, d’élans. Cette dimen­sion frag­men­taire ne relève pas d’un effet de mode : elle cor­re­spond à une pra­tique où le texte reste en devenir, comme s’il con­ser­vait la trace de son sur­gisse­ment. On est loin d’une lit­téra­ture mon­u­men­tale ; on est dans une lit­téra­ture du flux.

Le livre d’entretiens Échap­pées belles ajoute une autre dimen­sion : le dia­logue. La pen­sée s’y con­stru­it dans l’échange. Ce n’est pas un hasard si cette forme con­vient à un acteur. Le dia­logue n’est pas seule­ment un procédé dra­maturgique ; il devient un mode d’élaboration intel­lectuelle. L’écriture naît d’une adresse, d’une con­fronta­tion, d’une relance. La voix de l’autre par­ticipe à la forme du livre. La lit­téra­ture se fait conversation.

Ce croise­ment con­stant entre dis­ci­plines — théâtre, per­for­mance, écri­t­ure — ne pro­duit pas une hybri­da­tion super­fi­cielle. Il engen­dre une ten­sion spé­ci­fique : la page reste habitée par le corps. Le mot est chargé d’une énergie qui excède la sim­ple sig­ni­fi­ca­tion. Il est presque geste. Le poète-acteur ne jux­ta­pose pas deux pra­tiques ; il les fait tra­vailler ensem­ble. L’écriture garde la mémoire de la scène, et la scène, celle de la poésie.

Ain­si, la poésie de Denis Lavant peut être dite “en mou­ve­ment” à plusieurs niveaux. Mou­ve­ment du corps qui a appris à porter les mots. Mou­ve­ment du voy­age qui inscrit la langue dans la tra­ver­sée. Mou­ve­ment du souf­fle qui organ­ise le rythme. Mou­ve­ment enfin d’une pen­sée qui se refuse à la fix­ité définitive.

 

Denis Lavant, Echap­pées belles, Les Impres­sions nou­velles, 2020, 185 pages, 17 €.

Cette ten­sion entre voix et page engage une con­cep­tion exigeante de la lit­téra­ture. Lorsque l’écriture demeure tra­ver­sée par le souf­fle, le rythme et la con­science du corps, elle ne se con­tente pas de fix­er une pen­sée : elle en restitue la dynamique. Chez Denis Lavant, le poème porte en lui une énergie d’énonciation. Il n’est pas seule­ment des­tiné à être lu ; il sem­ble déjà en attente d’être proféré.

La con­ti­nu­ité entre les formes qu’il pra­tique — poésie, jour­nal de voy­age, livre issu d’entretiens — con­firme cette ori­en­ta­tion. Le jour­nal né de la tournée russe ne relève pas du sim­ple témoignage : il trans­forme l’expérience du déplace­ment en matière ryth­mique. Le livre dia­logué ne se réduit pas à la tran­scrip­tion d’une parole ; il organ­ise la cir­cu­la­tion des voix et inscrit le mou­ve­ment de la pen­sée dans la struc­ture même du texte. Les gen­res se tra­versent et se répon­dent, comme si aucun ne suff­i­sait à con­tenir seul l’élan de l’écriture.

Le corps demeure l’instance dis­crète mais déci­sive de cette poé­tique. L’expérience scénique implique une atten­tion con­stante à la res­pi­ra­tion, à l’attaque des mots, à la ten­sion des silences. Trans­posée sur la page, cette vig­i­lance pro­duit une langue qui avance par impul­sions. Cer­taines phras­es se déploient dans une ampli­tude presque incan­ta­toire, d’autres se con­tractent en nota­tions brèves et tran­chantes. L’alternance crée une pul­sa­tion interne, per­cep­ti­ble même dans la lec­ture silencieuse.

Le mou­ve­ment ne tient pas seule­ment aux thèmes du voy­age ou de la tra­ver­sée ; il innerve la struc­ture. Frag­men­ta­tion, repris­es, dis­con­ti­nu­ités main­ti­en­nent le texte dans un état d’ouverture. Rien n’y sem­ble défini­tive­ment arrêté. La langue pro­gresse par échos, par relances sonores, par cor­re­spon­dances internes. Les asso­nances et les jeux phoniques den­si­fient le tis­su ver­bal, don­nant au sens une pro­fondeur qui passe par l’oreille autant que par l’intellect.

Il se dégage ain­si une cohérence sin­gulière : struc­tura­tion phonique resser­rée, rythme res­pi­ra­toire mar­qué, frag­men­ta­tion mobile, énon­ci­a­tion tra­ver­sée par le dia­logue et atten­tion con­stante à la matéri­al­ité du mot. L’écriture appa­raît comme un espace de ten­sion où se ren­con­trent déplace­ment, voix et mémoire du geste. Elle ne cherche pas la fix­ité d’une forme close, mais inscrit dans la langue même la per­sis­tance d’un mouvement.

 

Denis Lavant, Ecribi­tures, Edi­tions Douro, col­lec­tion Poésie au présent, 230 pages, 19 €.

Présentation de l’auteur

Denis Lavant

Denis Lavant est un acteur et un poète français né le à Neuil­­ly-sur-Seine. Cir­cassien, il con­naît son ascen­sion en tour­nant dans des films de Leos Carax, Claude Lelouch, Claire Denis ou encore Jean-Pierre Jeunet, après avoir débuté au théâtre.

DenisLavant,2013,D© Crédits pho­tos Wikipedia

Bibliographie 

Filmographie

Cinéma

  • 1982 : Les Mis­érables de Robert Hos­sein : Montparnasse
  • 1983 : Coup de foudre de Diane Kurys : un militaire
  • 1983 : L’Homme blessé de Patrice Chéreau
  • 1984 : Viva la vie ! de Claude Lelouch : un livreur
  • 1984 : Boy Meets Girl de Léos Carax : Alex
  • 1985 : Par­tir, revenir de Claude Lelouch : un patient
  • 1986 : Mau­vais Sang de Léos Carax : Alex
  • 1989 : Un tour de manège de Pierre Prad­i­nas : Berville
  • 1989 : Mona et moi de Patrick Grand­per­ret : Pierre
  • 1991 : Les Amants du Pont-Neuf de Léos Carax : Alex
  • 1994 : La Par­tie d’échecs d’Yves Han­char : Max
  • 1995 : Vis­i­ble­ment je vous aime de Jean-Michel Car­ré : Denis
  • 1996 : Wild Ani­mals de Kim Ki-duk : Emil
  • 1998 : Don Juan de Jacques Weber : Pierrot
  • 1998 : Le Monde à l’en­vers de Rolan­do Col­la : Yann
  • 1998 : Can­tique de la racaille de Vin­cent Ravalec : l’auto-stoppeur
  • 1999 : Beau Tra­vail de Claire Denis : Galoup
  • 1999 : Tuvalu de Veit Helmer : Anton
  • 2000 : Promenons-nous dans les bois de Lionel Delplanque : Stéphane
  • 2000 : La Squale de Fab­rice Gen­estal : le joker
  • 2001 : Şoför / chauf­feur (court métrage) de Gül­dem Dur­maz : le chauffeur
  • 2001 : Married/Unmarried de Noli : Love
  • 2004 : Lumi­nal (en) d’An­drea Vec­chi­a­to : Ryu
  • 2004 : Un long dimanche de fiançailles de Jean-Pierre Jeunet : Six-Sous
  • 2005 : Camp­ing sauvage de Christophe Ali et Nico­las Boni­lau­ri : Blaise
  • 2006 : Mis­ter Lone­ly de Har­mo­ny Korine : Char­lie Chaplin
  • 2007 : Cap­i­taine Achab de Philippe Ramos : Achab
  • 2008 : Les Williams d’Al­ban Mench (court métrage)
  • 2008 : Tokyo!, sketch Merde de Léos Carax : Mr Merde
  • 2009 : Donc de Vir­gile Loy­er et Damien Mac­Don­ald (court métrage)
  • 2009 : Nou­velle vague : généra­tion Bag­no­let de Chrystophe Pas­quet (court métrage) : Mr Loyal
  • 2010 : Enter­rez nos chiens de Frédéric Serve : Lucas (voix)
  • 2011 : HH, Hitler à Hol­ly­wood de Frédéric Sojch­er : Lui-même
  • 2011 : My Lit­tle Princess d’E­va Ionesco : Ernst
  • 2012 : L’Œil de l’as­tronome de Stan Neu­mann : Kepler
  • 2012 : Holy Motors de Léos Carax : Mon­sieur Oscar
  • 2013 : Michael Kohlhaas d’Ar­naud des Pal­lières : le théologien
  • 2013 : L’É­toile du jour de Sophie Blondy : Elliot
  • 2013 : Je sens plus la vitesse de Joanne Delachair (court métrage) 
  • 2013 : Jiminy d’Arthur Môlard (court métrage) : Otto Hoffmann
  • 2014 : Fra­cas de Kévin Noguès (court métrage)
  • 2014 : Le Voy­age en Occi­dent (Xi You) de Tsai Ming-liang : le dragon
  • 2014 : Lib­erté-Égal­ité-cheveux lis­sés (court métrage) d’Elef­t­e­rios Zacharopoulos
  • 2014 : Le Mys­tère des jon­quilles de Jean-Pierre Mocky : Sam
  • 2014 : Pod­doub­ny (ru), (en russe : Поддубный), réal­isé par Gleb Ilitch Orlov (ru) : l’en­traîneur d’I­van Poddoubny.
  • 2015 : Pitchipoï de Charles Naj­man : Pierre
  • 2015 : Vingt et une nuits avec Pat­tie d’Arnaud et Jean-Marie Lar­rieu : André
  • 2015 : Moi et Kamin­s­ki de Wolf­gang Beck­er : Karl-Ludwig
  • 2015 : Eva ne dort pas de Pablo Agüero : Koenig
  • 2015 : Gra­ziel­la de Meh­di Charef : Antoine
  • 2016 : His­to­ry’s Future (en) de Fiona Tan : le vendeur de bil­lets de loterie
  • 2016 : Boris sans Béa­trice de Denis Côté : l’inconnu
  • 2016 : Louis-Fer­­di­­nand Céline d’Em­manuel Bour­dieu : Louis-Fer­­di­­nand Céline
  • 2016 : Kazarken (en creu­sant) de Gül­dem Dur­maz : Cen­tau­re Chiron
  • 2016 : I am Katya Gol­ube­va, doc­u­men­taire de Natal­i­ja Ju : lui-même (images d’archives)
  • 2018 : Les Scènes for­tu­ites de Guil­laume Lam­bert : Allen
  • 2018 : Cornélius, le meu­nier hurlant de Yann Le Quel­lec : Drde Chomo
  • 2018 : Trois Jours à Quiberon d’Emi­ly Atef : le poète des rues
  • 2018 : La nuit a dévoré le monde de Dominique Rocher : Alfred
  • 2018 : Un peu­ple et son roi de Pierre Schoeller : Jean-Paul Marat
  • 2018 : Girls with Balls de Olivi­er Afon­so : le barman
  • 2018 : L’Échap­pée de Math­ias Par­do : Jacques
  • 2018 : The Moun­tain : Une odyssée améri­caine (The Moun­tain) de Rick Alver­son : Jack
  • 2018 : Les Grands Squelettes de Philippe Ramos
  • 2018 : L’Em­pereur de Paris de Jean-François Richet : Maillard
  • 2018 : The Bra de Veit Helmer : l’apprenti
  • 2019 : Vous êtes jeunes, vous êtes beaux de Franchin Don : Mon­sieur Loyal
  • 2019 : Who the Fuck Are You de Mari­na Rad­mi­lac et Strike Luci­c­ki : le psy et le diable
  • 2019 : D’après Arnal, itinéraire d’un cray­on rouge(doc­u­men­taire) de Christophe Vin­dis : José Cabrero Arnal
  • 2020 : La Nuit des rois de Philippe Lacôte : Toc toc
  • 2020 : Sil­ver­land : La Cité de glace (Серебряные коньки) de Mikhaïl Lok­chine : Fouri­er, l’illusionniste
  • 2020 : Gagarine de Fan­ny Liatard et Jerémy Trouilh : Gérard
  • 2021 : Tralala d’Ar­naud et Jean-Marie Lar­rieu : Climby
  • 2022 : Sen­tinelle sud de Math­ieu Ger­ault : Com­man­dant De Royer
  • 2022 : Human Flow­ers of Flesh de Hele­na Wittmann
  • 2022 : Depuis que le soleil a brûlé de Michaël d’Auzon
  • 2023 : Le corps du délit de Léo­lo Victor-Pujebet
  • 2023 : Roqya de Saïd Belk­tib­ia : Jules
  • 2024 : C’est pas moi de Leos Carax : Mr Merde (court-métrage)
  • 2024 : Hyacinthe de Bernard Maza­u­ric : Reda
  • 2025 : Brûle le sang de Aka­ki Pop­khadze : Jacques
  • 2025 : L’É­tranger de François Ozon : Salamano
  • 2025 : Le Pays d’Ar­to (en arménien : Արտոյի երկիրը) de Tama­ra Stepanian :

Télévision

  • 1982 : L’Om­bre sur la plage de Luc Béraud : Mathieu
  • 1985 : Hôtel du siè­cle de Jean Ker­ch­bron — la statue
  • 1986 : Oscar et Valentin de François Dupont-Midy avec Marthe Vil­la­lon­ga — Jean-Pierre
  • 1988 : Les Enquêtes du com­mis­saire Mai­gret, épisode L’Homme de la rue de Jean Ker­ch­bron — P’tit Louis
  • 2009 : Les Petits Meurtres d’A­gatha Christie, épisode Les Meurtres ABC d’Éric Woreth — André Custe
  • 2010 : Obsession(s) de Frédéric Tel­li­er — Marc Douelec
  • 2011 : Je, François Vil­lon, voleur, assas­sin, poète… de Serge Mey­nard — Bezon
  • 2012 : Le Petit Poucet de Mari­na de Van — l’Ogre
  • 2014 : Das­sault, l’homme au pardessus d’O­livi­er Guig­nard — Mar­cel Dassault
  • 2016 : Jour polaire de Måns Mår­lind et Björn Stein — Pierre Carnot
  • 2020 : Le Voyageur, épisode Le vil­lage assas­s­iné — Alberto

Clips

En 2010, Denis Lavant au fes­ti­val du ciné­ma améri­cain de Deauville.
  • En 1998, Denis Lavant joue dans Rab­bit in your Head­light de DJ Shad­ow, UNKLE et Thom Yorke. Il joue aus­si dans Last orders, un clip de pub­lic­ité bri­tan­nique pour la bière Stel­la Artois, de l’a­gence Lowe Howard-spink
  • En 2011, il incar­ne Pan dans Thir­ty Peo­ple Away de Tamas Wells.
  • En 2015, il appa­raît dans Infin­i­ment petit de Claire Diterzi.
  • En 2018, il tient le rôle prin­ci­pal dans Drag­on de MyCon­cu­bine (réal­isé par Mal­lo­ry Grolleau).
  • En 2019, il appa­raît dans Black Sun d’Ir­ma[12].
  • En 2021, il appa­raît dans Écran Total de Feu! Chatterton.
  • En 2021, il tient le rôle prin­ci­pal dans La Fin du roman de Hubert-Félix Thié­faine[13].

Musique

  • 2001 : lec­ture de Let­tres à Tou­ssenot à la fin de l’al­bum hom­mage à Georges BrassensLes oiseaux de passage
  • 2006 : lec­ture de textes de Jean Genet sur l’al­bum Salute To 100001 Stars — A Trib­ute to Jean Genet avec les musi­ciens Matthew Shipp, Sabir Mateen, William Park­er et Ger­ald Cleaver sur le label RogueArt
  • 2008 : cita­tion du poème Le Bateau ivre sur l’al­bum Hom­mage à Arthur Rim­baud réal­isé par le com­pos­i­teur / joueur de didgeri­dooRaphaël Did­ja­man sur le label Musi­cal Trib­al zik Records
  • 2009 : voix sur l’al­bum Ascen­sion — Tombeau de John Coltrane sur le label RogueArt
  • 2011 : réc­i­tant sur le con­te musi­cal L’His­toire du sol­dat d’Ig­or Stravin­sky, sur un texte de Charles-Fer­­di­­nand Ramuz (livre-disque édité par Didi­er Jeunesse)[14].
  • 2015 : voix sur l’al­bum Ven­dre­di ou les Limbes du Paci­fique, avec Romain Humeau, pour France Culture.
  • 2015 : créa­tion de la Machine Rouge, « transe lit­téraire, détourne­ments de tech­niques poé­tiques et musi­cales de l’extase, de transe et d’envol », avec François R. Cambuzat.
  • 2024 : Dans l’EP Fidel le rappeur Gen lui rend hommage
  • 2025 : Trio Les déments avec le sax­o­phon­iste Lionel Mar­tin et le mul­ti-instru­­men­tiste Jean-Jacques Birgé, sur des textes de Mar­cel More­au, André Mar­tel, Xavier Grall, André Sch­less­er (dou­ble CD GRRR+Ouch!)

Théâtre

  • 1983 : Ham­let de William Shake­speare, mise en scène Antoine Vitez, Théâtre nation­al de Chaillot
  • 1983 : Le Marc­hand de Venise de William Shake­speare, mise en scène Sask­ia Cohen-Tanu­­gi, Théâtre Gérard Philipe
  • 1984 : Frédéric prince de Hom­bourg de Hein­rich von Kleist, mise en scène Man­fred Karge, Matthias Lang­hoff, TNP Villeur­banne, Fes­ti­val d’Avignon
  • 1987 : La Mou­ette de Tchékov, mise en scène Pierre Pradinas
  • 1987 : 2050, le radeau de la mort d’Har­ald Müller, mise en scène Hans-Peter Cloos, MC93 Bobigny
  • 1987 : Si de là-bas si loin textes de Samuel Beck­ett, Fed­eri­co Gar­cía Lor­ca et Friedrich Hölder­lin et Eugene O’Neill, mise en scène Matthias Lang­hoff, MC93 Bobigny
  • 1991 : Baal de Bertolt Brecht, mise en scène Anne Vouil­loz, Théâtre de Vidy
  • 1991 : Les Guer­res picro­cholines d’après François Rabelais, mise en scène Pierre Prad­i­nas, Print­emps des comé­di­ens Mont­pel­li­er, Mai­son des arts et de la cul­ture de Créteil
  • 1992 : Stul­tifera navis d’après Thomas Bern­hard, choré­gra­phie Francesca Lat­tua­da, Fes­ti­val d’Avignon
  • 1993 : Cache-cache avec la mort de Mikhail Volokhov, mise en scène Bernard Sobel, Théâtre de Gennevilliers
  • 1994 : La Vie crim­inelle de Richard III de William Shake­speare, mise en scène Pierre Pradinas
  • 1995 : La Faim d’après Knut Ham­sun, mise en scène Jacques Osin­s­ki, Fes­ti­val du Jeune Théâtre d’Alès
  • 1995 : Roméo et Juli­ette de William Shake­speare, mise en scène Hans-Peter Cloos, Théâtre du Gym­nase, Théâtre du Rond-Point
  • 1995 : La vie là, de et par Belisa Jaoul, au Cen­tre Cul­turel La Clef, Paris 5e
  • 1995 : Néron de Gabor Rassov, mise en scène Pierre Prad­i­nas, Théâtre de la Bastille
  • 1996 : La Faim d’après Knut Ham­sun, mise en scène Jacques Osin­s­ki, Théâtre de la Cité inter­na­tionale, Théâtre de Nice
  • 1996 : La Cour des comé­di­ens d’An­toine Vitez, mise en scène Georges Lavau­dant, Fes­ti­val d’Avignon
  • 1996 : Le Con­cile d’amour d’Oskar Paniz­za, mise en scène Benoît Lav­i­gne, Fes­ti­val d’Av­i­gnon, tournée
  • 1997 : Néron de Gabor Rassov, mise en scène Pierre Prad­i­nas, Le Trianon
  • 1998 : Gia­co­mo le tyran­nique de Giuseppe Man­fri­di, mise en scène Anto­nio Are­na, Théâtre du Rond-Point
  • 1999 : Croisade sans croix d’après Arthur Koestler, mise en scène Jean-Paul Wen­zel, Théâtre nation­al de la Colline
  • 1999 : L’Id­iot, dernière nuit de Zéno Bianu, mise en scène Balázs Gera, Odéon-Théâtre de l’Europe
  • 2000 : La nuit juste avant les forêts de Bernard-Marie Koltès, mise en scène Kris­t­ian Fré­dric, Théâtre des Abbesses
  • 2000 : La prochaine fois que je viendrai au monde, mise en scène Jacques Nichet, TNT-Théâtre nation­al de Toulouse Midi-Pyrénées, Fes­ti­val d’Avignon
  • 2001 : Ubu roi d’Al­fred Jar­ry, mise en scène Bernard Sobel, Fes­ti­val d’Avignon, Théâtre de Gen­nevil­liers, Théâtre nation­al de Strasbourg
  • 2002 : Les Saisons d’après Mau­rice Pons, mise en scène Wla­dys­law Znorko, Théâtre des Célestins
  • 2003 : Fig­ure de Pierre Char­ras, mise en scène Lukas Hem­leb, Théâtre Gérard Philipe
  • 2004 : Un homme est un homme de Bertolt Brecht, mise en scène Bernard Sobel, Fes­ti­val d’Av­i­gnon, Théâtre de Gennevilliers
  • 2004 : Dans la soli­tude des champs de coton de Bernard-Marie Koltès, mise en scène Frank Hoff­mann (de), Théâtre de la Commune
  • 2005 : Fig­ure de Pierre Char­ras, mise en scène Lukas Hem­leb, Théâtre Gérard Philipe
  • 2005 : William Bur­roughs sur­pris en pos­ses­sion du chant du vieux marin de Samuel Tay­lor Coleridge de Johny Brown, mise en scène Dan Jem­mett, Théâtre des Abbesses
  • 2005 : Le Pro­jet H.L.A. de Nico­las Fre­tel, mise en scène Raz­er­ka Ben Sadia-Lavant, Théâtre Vidy-Lausanne
  • 2006 : Je porte mal­heur aux femmes mais je ne porte pas bon­heur aux chiens de Joë Bous­quet, mise en scène Bruno Ges­lin, Théâtre nation­al de Bretagne
  • 2006 : Tim­on d’Athènes d’après William Shake­speare, mise en scène Habib Nagh­mouch­in, Théâtre La Boutonnière
  • 2008 : Le Clas­sique et l’In­di­en de Joël Cal­mettes et Gérard Garouste, mise en scène Joël Cal­mettes, Théâtre du Rond-Point
  • 2008 Con­stel­la­tion des voix de Zéno Bianu, Mise en scène Claude Guerre, Musique : Gérard Sir­a­cusa (Mai­son de la Poésie Paris)
  • 2008 : Big Shoot de Kof­fi Kwahule, mise en scène Michèle Guigon, Lavoir Mod­erne Parisien, Théâtre Vidy-Lau­sanne, Théâtre du Chêne Noir
  • 2009 : La Grande Vie de Jean-Pierre Mar­tinet, mise en scène Pierre Prad­i­nas, Le Tri­anon.
    Grand prix de l’hu­mour noir du spectacle.
  • 2009 : Tim­on d’Athènes, Shake­speare and slam d’après William Shake­speare, mise en scène Raz­er­ka Ben Sadia- Lavant, Kul­tur­fab­rik, Théâtre de Nîmes, Mai­son de la Poésie
  • 2010 : Le roi s’a­muse de Vic­tor Hugo, mise en scène François Ran­cil­lac, Fêtes Noc­turnes Château de Grig­nan, Théâtre de l’Aquarium
  • 2011 : Faire danser les alli­ga­tors sur la flûte de Pan de Émile Bra­mi à par­tir de la cor­re­spon­dance de Louis Fer­di­nand Céline, mise en scène Ivan Morane, Le Tri­dent de Cher­bourg, L’Al­lan de Mont­béliard, Bpi du Cen­tre Pom­pi­dou de Paris, Théâtre Sora­no de Toulouse
  • 2011 : Le Chien, la nuit et le couteau de Mar­ius von Mayen­burg, mise en scène Jacques Osin­s­ki, MC2, Théâtre du Rond-Point
  • 2012 — 2013 : Les Amours vul­nérables de Des­dé­mone et Oth­el­lo de Manuel Pio­lat Soley­mat & Raz­er­ka Ben Sadia-Lavant, d’après Shake­speare, mise en scène Raz­er­ka Ben Sadia-Lavant, tournée, Théâtre Lib­erté, Théâtre Nanterre-Amandiers
  • 2012 — 2013 : Müller Machines d’après Hein­er Müller, mise en scène Wil­fried Wendling, Mai­son de la poésie, tournée
  • 2013 : Faire danser les alli­ga­tors sur la flûte de Pan, de Émile Bra­mi, mise en scène par Ivan Morane, Invité du Fes­ti­val Pre­miers Plans D’Angers.
  • 2013 : Tabac rouge de et mise en scène James Thier­rée, tournée
  • 2014 : Andro­maque 10–43 , pièce util­isant le texte de l’An­dro­maque de Jean Racine, mise en scène de Kris­t­ian Fré­dric, en tournée (D. Lavant inter­prète Pyrrhus, roi de l’Epire)
  • 2014 : Faire danser les alli­ga­tors sur la flûte de Pan, de Émile Bra­mi, mise en scène par Ivan Morane, Fes­ti­val d’Avignon
  • 2016 : Les Fourberies de Scapin de Molière, mise en scène Marc Paquien, Théâtre des Célestins
  • 2016 : Elis­a­beth II de Thomas Bern­hard, mise en scène Aurore Fat­ti­er, tournée Bel­gique, Théâtre des Célestins
  • 2016 : Duc de Goth­land de Chris­t­ian Grabbe, mise en scène de Bernard Sobel, au théâtre de l’Épée de Bois (Car­toucherie de Vin­cennes), dans le rôle de Berdoa.
  • 2017 : Cap au pire de Samuel Beck­ett, mise en scène Jacques Osin­s­ki, Fes­ti­val Off d’Av­i­gnon, Théâtre de l’Athénée-Louis-Jouvet
  • 2018 : Monar­ques, adap­té du roman de Philippe Rah­my, mise en scène Sophie Kan­daouroff, Théâtre 2.21
  • 2018 : Véro 1re, Reine d’An­gleterre de Gabor Rassov, mise en scène Philippe Nicolle, tournée
  • 2019 : Le Sourire au pied de l’échelle d’Hen­ry Miller, mise en scène Béné­dicte Nécaille, théâtre de l’Oeuvre
  • 2019 : La Dernière Bande de Samuel Beck­ett, mise en scène Jacques Osin­s­ki, théâtre des Halles fes­ti­val off d’Av­i­gnon puis Théâtre de l’Athénée-Louis-Jouvet
  • 2020 : Le Rêve d’un homme ridicule de Fiodor Dos­toïevs­ki, mise en scène Simon Pitaqaj, Théâtre de Corbeil-Essonnes
  • 2021 : Mis­ter Tam­bourine Man d’Eugène Durif, mise en scène Karelle Prug­naud, Fes­ti­val d’Av­i­gnon[15]
  • 2021–2022 : Je ne suis pas de moi, d’après Les Car­nets en marge de Roland Dubil­lard, mise en scène Maria Macha­do et Char­lotte Escamez, tournée
  • 2022 : L’Im­age de Samuel Beck­ett, mise en scène Jacques Osin­s­ki, théâtre du Lucernaire
  • 2022 : La Dernière Bande de Samuel Beck­ett, mise en scène Jacques Osin­s­ki, théâtre 14
  • 2022–2024 : Fin de par­tie de Samuel Beck­ett, mise en scène Jacques Osin­s­ki, Théâtre des Halles (Fes­ti­val off d’Av­i­gnon) et Théâtre de l’Atelier
  • 2023 : Je ne suis pas de moi, d’après Les Car­nets en margede Roland Dubil­lard, mise en scène Maria Macha­do et Char­lotte Escamez, Fes­ti­val off d’Av­i­gnon, Théâtre du Chêne noir, puis théâtre du Lucernaire
  • 2023 : Les Crabes de Roland Dubil­lard, mise en scène Frank Hoff­mann, Fes­ti­val off d’Av­i­gnon, Théâtre du Chêne noir puis La Scala de Paris
  • 2025 : En atten­dant Godot de Samuel Beck­ett, mise en scène Jacques Osin­s­ki, théâtre des Halles (fes­ti­val off d’Av­i­gnon) puis théâtre de l’Atelier
  • 2025 : Les Oiseaux de Pierre Bergounioux, mise en scène Alexan­dre Curnier et Gwe­naël Porte, Mai­son Julien Gracq(Festival Les Préférences)

Radio

  • 2024 : La Chute de Lap­inville, de Ben­jamin Abi­tan, Wladimir Anselme et Lau­ra Fred­duc­ci (Arte Radio)[16] : Dr Mollins

Publications

Denis Lavant et Samuel Mer­cer­salu­ant le pub­lic à la fin d’une représen­ta­tion de Je ne suis pas de moi, au théâtre Lucer­naire, en .
  • Dieu n’a ni père ni mère il est par oui dire, Arcueil, Poèmes en Gros & 1/2 Gros édi­tions, , 84 p. (ISBN 2–907–860–17‑3 (édité erroné))[17]
  • Pas­sant par la Russie : eth­no-poé­­tique d’un voy­age, Paris, Séguier-Archim­baud (Nou­velles éd.), , 120 p. (ISBN 978–2‑84049–582‑6)
  • Echap­pées belles, Brux­elles, Les Impres­sions Nou­velles, 2020.
  • Écribi­tures, Chau­­mont-sur-Loire, Douro, col­lec­tion “Poésie au présent”, 2025.

Distinctions

Décorations

  • Cheva­lier de l’or­dre des Arts et des Lettres

Récompenses

  • Prix du syn­di­cat de la cri­tique 1985 : Prix de la révéla­tion théâ­trale de l’an­née pour Adi­en­di
  • Toron­to Film Crit­ics Asso­ci­a­tion Awards 2012 : meilleur acteur pour Holy Motors
  • Molières 2015 : Molière seul(e) en scène pour Faire danser les alli­ga­tors sur la flûte de Pan
  • Molières 2025 : Molière du comé­di­en dans un spec­ta­cle de théâtre pub­lic pour Fin de partie
  • Académie Charles Cros Coup de Cœur 2025 : Dou­ble CD Les déments avec Jean-Jacques Birgé et Lionel Martin

Nominations

  • César 2013 : César du meilleur acteur pour Holy Motors
  • Molières 2016 : Molière du comé­di­en dans un spec­ta­cle de théâtre pub­lic pour Les Fourberies de Scapin

Poèmes choi­sis

Autres lec­tures

Poétique du mouvement : corps et langue chez Denis Lavant

On con­naît d’abord Denis Lavant comme acteur, mais les sources bib­li­ographiques attes­tent aus­si une activ­ité d’écriture con­tin­ue et anci­enne. La Bib­lio­thèque nationale de France le réper­to­rie comme acteur et poète, avec un recueil […]

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Carole Mesrobian

Car­ole Car­cil­lo Mes­ro­bian est poète, cri­tique lit­téraire, revuiste, per­formeuse, éditrice et réal­isatrice. Elle pub­lie en 2012 Foulées désul­toires aux Edi­tions du Cygne, puis, en 2013, A Con­tre murailles aux Edi­tions du Lit­téraire, où a paru, au mois de juin 2017, Le Sur­sis en con­séquence. En 2016, La Chou­croute alsa­ci­enne paraît aux Edi­tions L’âne qui butine, et Qomme ques­tions, de et à Jean-Jacques Tachd­jian par Van­i­na Pin­ter, Car­ole Car­ci­lo Mes­ro­bian, Céline Delavaux, Jean-Pierre Duplan, Flo­rence Laly, Chris­tine Tara­nov,  aux Edi­tions La chi­enne Edith. Elle est égale­ment l’au­teure d’Aper­ture du silence (2018) et Onto­genèse des bris (2019), chez PhB Edi­tions. Cette même année 2019 paraît A part l’élan, avec Jean-Jacques Tachd­jian, aux Edi­tions La Chi­enne, et Fem mal avec Wan­da Mihuleac, aux édi­tions Tran­signum ; en 2020 dans la col­lec­tion La Diag­o­nale de l’écrivain, Agence­ment du désert, paru chez Z4 édi­tions, et Octo­bre, un recueil écrit avec Alain Bris­si­aud paru chez PhB édi­tions. nihIL, est pub­lié chez Unic­ité en 2021, et De nihi­lo nihil en jan­vi­er 2022 chez tar­mac, L’Ourlet des murs, en mars 2022, 28 jours à Yahidne édi­tions Unic­ité, 2023, Fal­loir, édi­tions de Cor­levour, 2025. Elle par­ticipe aux antholo­gies Dehors (2016,Editions Janus), Appa­raître (2018, Terre à ciel) De l’hu­main pour les migrants (2018, Edi­tions Jacques Fla­mand) Esprit d’ar­bre, (2018, Edi­tions pourquoi viens-tu si tard), Le Chant du cygne, (2020, Edi­tions du cygne), Le Courage des vivants (2020, Jacques André édi­teur), Antholo­gie Dire oui (2020, Terre à ciel), Voix de femmes, antholo­gie de poésie fémi­nine con­tem­po­raine, (2020, Pli­may), Exis­ter, écrire, résis­ter Académie d’écrivain-e‑s sur les droits humains, Presse uni­ver­si­taire de Stras­bourg. Par­al­lèle­ment parais­sent des textes inédits ain­si que des cri­tiques ou entre­tiens sur les sites Recours au Poème, Le Cap­i­tal des mots, Poe­siemuz­icetc., Le Lit­téraire, le Salon Lit­téraire, Décharge, Tex­ture, Sitaud­is, De l’art helvé­tique con­tem­po­rain, Libelle, L’Atelier de l’ag­neau, Décharge, Pas­sage d’en­cres, Test n°17, Créa­tures , For­mules, Cahi­er de la rue Ven­tu­ra, Libr-cri­tique, Sitaud­is, Créa­tures, Gare Mar­itime, Chroniques du ça et là, La vie man­i­feste, Fran­copo­lis, Poésie pre­mière, L’Intranquille., le Ven­tre et l’or­eille, Point con­tem­po­rain, Ver­so. Elle est l’auteure de la qua­trième de cou­ver­ture des Jusqu’au cœur d’Alain Bris­si­aud, et des pré­faces de Mémoire vive des replis de Mar­i­lyne Bertonci­ni, de Femme con­serve de Bluma Finkel­stein, de L’E­tranger de Salah Al Ham­dani, Le NOUS qui nous habite Chris­tiane Somoneau. Elle dirige la revue de poésie en ligne Recours au poème. Elle est secré­taire générale des édi­tions Tran­signum, dirige les édi­tions Oxy­bia crées par régis Daubin, est con­cep­trice, réal­isatrice et ani­ma­trice de l’émis­sion et pod­cast L’ire Du Dire dif­fusée sur radio Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM, et prési­dente du P.E.N. Club français — Cer­cle lit­téraire international.
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