Ce blog engagé tient un cap ferme et défini­tif, barre tenue par Didi­er Epsz­ta­jn. Au som­maire les rubriques qui ont fait leurs preuves : de notes de lec­ture, des arti­cles qui évo­quent les faits d’une société qui a bien besoin de tels lieux pour retrou­ver le sens commun.

Par­mi les arti­cles récents, des titres qui lais­sent entrevoir la grav­ité des thé­ma­tiques évo­quées avec tou­jours un regard cri­tique : Jus­tice pour les vic­times de l’amiante, Assas­si­nats poli­tiques, fémini­cides et spo­li­a­tion : un aperçu de la sit­u­a­tion en Colom­bie, Des notes col­orées der­rière des por­traits en noir et blanc, Pour le droit à la gra­tu­ité des soins de san­té publique pour toutes les pop­u­la­tions, D’autres solu­tions que l’annulation de la dette exis­tent pour garan­tir un finance­ment sta­ble et pérenne, Des révoltées con­tre le poube­lien supérieur ou l’androcapitalocène, Mul­ti­pli­er les procès con­tre les agents crim­inels du régime Assad, Man­i­feste pour la recon­nais­sance et la répa­ra­tion des crimes et dom­mages colo­ni­aux français en Algérie, Bolivie : les fémini­cides der­rière la COVID, La sin­gu­lar­ité est con­sti­tu­tive de l’humanité, Le hirak reprend à son compte les fon­da­men­taux de l’histoire révo­lu­tion­naire algéri­enne, La san­té men­tale au temps du coronavirus…

Une d’Entre les lignes entre les mots : https://entreleslignesentrelesmots.blog

A côté de ces sujets incon­tourn­ables, le blog offre de belles pages sur la lit­téra­ture et sur la musique. Pour exem­ple dans la rubrique Jazz les pro­pos de Didi­er Epsz­ta­jn sur un très beau livre, Jazz por­traits, d’o­livi­er Degen.

A soutenir donc, à lire, et à enrichir, Entre les lignes entre les mots est un espace sal­va­teur et néces­saire surtout en cette péri­ode où l’in­for­ma­tion se lim­ite à un dis­cours con­venu, au mieux, et mal­heureuse­ment au silence, voire à la dés­in­for­ma­tion, la plu­part du temps.

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Carole Mesrobian

Car­ole Car­cil­lo Mes­ro­bian est poète, cri­tique lit­téraire, revuiste et per­formeuse. Elle pub­lie en 2012 Foulées désul­toires aux Edi­tions du Cygne, puis, en 2013, A Con­tre murailles aux Edi­tions du Lit­téraire, où a paru, au mois de juin 2017, Le Sur­sis en con­séquence. En 2016, La Chou­croute alsa­ci­enne paraît aux Edi­tions L’âne qui butine, et Qomme ques­tions, de et à Jean-Jacques Tachd­jian par Van­i­na Pin­ter, Car­ole Car­ci­lo Mes­ro­bian, Céline Delavaux, Jean-Pierre Duplan, Flo­rence Laly, Chris­tine Tara­nov,  aux Edi­tions La chi­enne Edith. Elle est égale­ment l’au­teure d’Aper­ture du silence (2018) et Onto­genèse des bris (2019), chez PhB Edi­tions. Cette même année 2019 paraît A part l’élan, avec Jean-Jacques Tachd­jian, aux Edi­tions La Chi­enne, et Fem mal avec Wan­da Mihuleac, aux édi­tions Tran­signum ; en 2020 dans la col­lec­tion La Diag­o­nale de l’écrivain, Agence­ment du désert, paru chez Z4 édi­tions, et Octo­bre, un recueil écrit avec Alain Bris­si­aud paru chez PhB édi­tions. Elle par­ticipe aux antholo­gies Dehors (2016,Editions Janus), Appa­raître (2018, Terre à ciel) De l’hu­main pour les migrants (2018, Edi­tions Jacques Fla­mand) Esprit d’ar­bre, (2018, Edi­tions pourquoi viens-tu si tard), Le Chant du cygne, (2020, Edi­tions du cygne), Le Courage des vivants (2020, Jacques André édi­teur), Antholo­gie Dire oui (2020, Terre à ciel), Voix de femmes, antholo­gie de poésie fémi­nine con­tem­po­raine, (2020, Pli­may). Par­al­lèle­ment parais­sent des textes inédits ain­si que des cri­tiques ou entre­tiens sur les sites Recours au Poème, Le Cap­i­tal des mots, Poe­siemuz­icetc., Le Lit­téraire, le Salon Lit­téraire, Décharge, Tex­ture, Sitaud­is, De l’art helvé­tique con­tem­po­rain, Libelle, L’Atelier de l’ag­neau, Décharge, Pas­sage d’en­cres, Test n°17, Créa­tures , For­mules, Cahi­er de la rue Ven­tu­ra, Libr-cri­tique, Sitaud­is, Créa­tures, Gare Mar­itime, Chroniques du ça et là, La vie man­i­feste, Fran­copo­lis, Poésie pre­mière, L’Intranquille., le Ven­tre et l’or­eille, Point con­tem­po­rain. Elle est l’auteure de la qua­trième de cou­ver­ture des Jusqu’au cœur d’Alain Bris­si­aud, et des pré­faces de Mémoire vive des replis de Mar­i­lyne Bertonci­ni et de Femme con­serve de Bluma Finkel­stein. Auprès de Mar­i­lyne bertonci­ni elle co-dirige la revue de poésie en ligne Recours au poème depuis 2016. Elle est secré­taire générale des édi­tions Tran­signum dirigées par Wan­da Mihuleac.