> Angèle Paoli & Stephan Causse Rendez-vous à l’arbre bruyère, Stefanu Cesari, Bartolomeo in Cristu

Angèle Paoli & Stephan Causse Rendez-vous à l’arbre bruyère, Stefanu Cesari, Bartolomeo in Cristu

Par |2019-02-06T17:44:54+00:00 3 février 2019|Catégories : Essais & Chroniques|

Ce sont deux “diva­ga­tions” que je pro­pose ici : par­cours sin­gu­liers d’une lec­trice hap­pée par ces livres, tous deux déployant leur fron­dai­son de mots autour des lieux où croissent la bruyère arbo­res­cente et l’amandier en fleurs – deux ren­dez-vous mar­qués par le recours à un  arbre que je vois comme un axe du monde et de la mémoire, enra­ci­né en Corse. 

 

Angèle Paoli & Stephan Causse : Rendez-vous à l’arbre bruyère

 

Rendez-vous à l’arbre bruyère : le titre de ce livre – mot de passe et talis­man – je le sai­sis, avide, comme enfant l’on s’empressait de sai­sir le « furet » de la ronde, fuyant et dési­ré : Il est pas­sé par ici, il repas­se­ra par là – qui l’a ? 

 

L’arbre bruyère – bruit/​hier : c’était sur une sente, un maquis odo­rant. Et l’arbre se dres­sait, fan­tôme vrom­bis­sant de mil­liers d’abeilles agi­tant les clo­chettes de l’erica odo­rante. C’était un autre, et c’est pour­tant le même, qui se dresse ici, flamme à la croi­sée des che­mins – buis­son ardent de « son odeur (qui) fait cou­rir un frisson/​toi qui cherches refuge/​dans l’ exil et les larmes/​embrasse ce buisson/​sans révé­la­tion »

 

 Rendez-vous à l’arbre bruyère, Angèle Paoli, Stéphan Causse,
pein­tures Caroline François-Rubino,
Al Manar, Poésie, 78 p. 16 euros.

Promeneuse en mémoire, pro­me­neuse-lec­trice, tous les sens en éveil, à mon tour je m’engage dans le maquis des mots, tan­dis que résonnent, dans ma mémoire, ces vers d’Apollinaire :

 

J’ai cueilli ce brin de bruyère
L’automne est morte souviens-t’en
Nous ne nous ver­rons plus sur terre
Odeur du temps brin de bruyère
Et sou­viens-toi que je t’attends 1

 

Ils me reviennent sans doute, comme une ritour­nelle à la vue de ce titre, parce que ce ren­dez-vous sans des­ti­na­taire, sous les aus­pices de la bruyère blanche qui m’avait tant impres­sion­née, est un embrayeur d’imaginaire, et ne peut que faire écho à d’autres sou­ve­nirs, d’autres lec­tures et d’autres mots encore. Pas un Adieu, ici, mais un vrai « ren­dez-vous » – syn­tagme à prendre dans le sens impé­ra­tif aus­si de son éty­mo­lo­gie  : par­cours auquel vous presse l’intimation – vers quelle ren­contre ? Quelle décou­verte ? Quel aban­don, au pied même de l’arbre qui s’enracine au cœur de la mémoire, et y puise sa chan­son, comme on en fait son miel ?

 

Commencé sous la colo­ra­tion novem­brine des feux d’automne, alors que « chaque soleil était un soleil d’adieu », habi­té d’ombres qui passent, l’échange épis­to­laire qui nous est offert s’étire jusqu’au prin­temps, dans un avril réson­nant du « vaste bleu » – « Je me sou­viens d’ une autre année/c’était l’aube d’un jour d’avril » chan­tait encore le Mal-aimé dont la voix ne me quitte pas – et ces vers, comme un via­tique, me remontent à la gorge tan­dis que je li(e)s ce ren­dez-vous des sou­ve­nirs rame­nés, tres­sés, au fil des plumes croi­sées d’Angèle Paoli et Stéphan Causse, dans la psal­mo­die en répons dont on nous dit que l’un com­mence le recueil tan­dis que l’autre le clôt, mais dont bien habile serait le lec­teur qui pour­rait savoir qui écrit dans le tis­sage des voix convo­quées à l’ombre de cet arbre tuté­laire.

 

Qui écrit ? sinon les sou­ve­nirs mêmes qui se remé­morent dans l’échange. Et c’est en cela un livre remar­quable, tant l’osmose des écri­tures – scru­tées pour y déce­ler une iden­ti­té – crée le corps d’un livre habi­té par La Mémoire – l’unique – celle des rêves, des mythes, des pay­sages et du temps, celle du corps de la poé­sie, incar­né dans d’autres vers aus­si, jadis – et ici bruis­sants, mur­mu­rante médi­ta­tion à deux voix dont la sen­sua­li­té de vagues vous enve­loppe, et vous emporte, comme la marée des songes.

 

Vagues – comme le res­sac, comme le flou dans lequel vous bercent ces impré­cises évo­ca­tions. Vague comme l’échange de ces plis sans doute vir­tuels, ain­si qu’il en est de nos jours, avec des mots qui s’inscrivent sur un écran de lumière puis dis­pa­raissent – fugaces évo­ca­tions qui ne sont pas à pro­pre­ment par­ler un dia­logue, mais un enchaî­ne­ment où les mots s’appellent, par­fois se répondent ou se reprennent, créant ce tis­su d’analogies et d’images qui se super­posent avec de légers déca­lages, un sfu­ma­to de mots por­tant l’imaginaire du lec­teur vers des hori­zons aus­si larges que celui de la mer , sans cesse évo­quée : « La mer n’est jamais loin ».

 

Vague – c’est aus­si, inci­sif, le por­teur de ce « V » frap­pant de sa forme et de sa sono­ri­té l’ensemble du livre, clos du signe double de LE VIGAN/​VIGNALE – Six syl­labes repliant en ana­gramme le double lieu d’émission de ce ren­dez-vous sans des­tin : noms en reflet comme une ultime ana­mor­phose, repre­nant celle du rocher deve­nant Alaska à la dérive (p.36) à laquelle répondent des chênes évi­dés par­lant de Totem Pole (p.37)…

 

V, comme l’échancrure d’une ingué­ris­sable bles­sure – la bles­sure de vivre sans doute, por­tée par toutes les alli­té­ra­tions qui s’envolent des mots avec le bruit des ailes en déchi­rant l’azur : tra­ver­sée – rêve – vif – étrave, vent, vert, vaste – dérive … vers ces entailles/​entrailles d’où les mots nous appellent :

les mots nous hèlent

hors
(de) nos sentes ordi­naires
(de) nos foyers d’insurrection
ense­ve­lis sous la cendre

l’obscur nous rapa­trie
aux entailles

dit l’une des voix.

 

Davantage que le bleu, mis en valeur par les belles encres de Caroline François-Rubino – bleu de la mer et du vent, et cette pai­sible source-voix qui « sonne bleu/​et plonge ses doigts/​dans le mutisme des ronces », c’est la cou­leur et le goût de la cendre qui me res­tent de cette flâ­ne­rie vaga­bonde à l’entour l’arbre aux sou­ve­nirs : « grappes d’un blanc/​cendré /​les bruyères en fleurs » (p.44), sur « l’île blanche » pas­sée au brou de noix, sous « la pluie fris­son­nante de cendre » – mais aus­si (mais sur­tout ? ) manques de la mémoire qui se disent dans les blancs semés sur la page impri­mée, fan­tômes des cailloux du Petit Poucet  qui sau­rait qu’il faut «  semer des blancs/​pour que surgisse/​la larme claire/​/​ »

 

Semer des blancs, pour per­mettre au lec­teur d’inscrire ses propres images, ses propres émo­tions, au fil de ses lec­tures – car dans les blancs, on repasse, on lit au contraire du deve­nir sagi­tal, et si « la mort tra­verse », les mots sont là pour nous sau­ver du temps. Tout beau livre est ain­si « une chambre d’échos » où s’entrechoquent les mots et les sou­ve­nirs, remon­tés de l’enfance comme d’un « cof­fret de pirate » – à jamais pré­sents.

 

Mémoire sans jadis, chante l’une des voix... Sans jadis, parce qu’au pied de l’arbre dési­ré affluent tous les sou­ve­nirs, « comme une relecture/d’une lit­té­ra­ture oubliée ».

 

Est-il alors meilleur hom­mage et lec­ture plus fidèle à ce livre que celle qui ajoute ses propres échos à ceux des mots ayant vibré en sa mémoire, et qui résonnent ain­si encore, vers d’autres lec­teurs, les invi­tant à leur tour :

 

Rendez-vous à l’arbre bruyère, qui est le vôtre.

 

*

Stefanu Cesari, Bartolomeo in Cristu

 

N’avoir pas recen­sé aupa­ra­vant ce très beau livre me per­met d’annoncer qu’il a reçu le prix Louis Guillaume du poème en prose 2019 – et de démon­trer que c’est une attri­bu­tion ample­ment méri­tée.

C’est d’abord un bel objet comme je les aime : la dimen­sion du livre qui ne dépasse pas la paume de ma main et le sati­né de sa cou­ver­ture le rendent agréable à tenir :  on ne parle jamais assez de la dimen­sion esthé­tique du tou­cher des livres dans les recen­sions qu’on en fait. La bipar­ti­tion qui s’y des­sine – un grand espace ivoire sur lequel se détachent en fin carac­tères alter­nés – noirs et d’un rouge – brique ? sang séché ? – bor­dé au pied d’une frise cran­tée, du même rouge sombre …  Voici mise en place l’organisation interne et le code typo­gra­phique, dépouillé et raf­fi­né, qui com­mande l’intérieur du livre tout au long duquel court la même frise.

Stefanu Cesari, Bartolomeo in cris­tu, poèmes,
aux édi­tions éoliennes, 128 p. 16 , 50 euros. 2018

Ouvert, il pré­sente en page paire le texte rouge sang en corse et, page impaire, le texte que je lis, en noir sur le même fond ivoire. Et, sur­prise : dans la frise cran­tée, un autre texte, tête-bêche, dont il faut cher­cher le début tout à la fin, sur la page tri­ple­ment numé­ro­tée : 123, indi­ca­teur du nombre de pages du livre – mais ins­crit à l’envers, sous l’arc cran­té de la frise – et 59 ou 60 : les pages du texte en fran­çais sont aus­si numé­ro­tées. Je ne suis pas une experte en numé­ro­lo­gie, et je ne ten­te­rais pas de démon­trer que ces chiffres ont un sens caché, si je n’avais retrou­vé, au fil du texte ren­ver­sé, une nota­tion en carac­tères gras…  je suis sen­sible au fait que l’éditeur, Xavier Dandoy de Casabianca, ait ain­si pen­sé la mise en scène de ce livre, un peu comme les étapes d’un par­cours sacré, le long des sta­tions de la Passion, le long des laby­rinthes des­si­nés sur le sol des églises… dans un petit livre qui res­semble à celui décrit ici « un petit monde fer­mé ouvert entre les pages, rouge comme un évan­gile, une his­toire dans l’histoire  il y a cin­quante-neuf grains plus 1. » (l’importance des chiffres pour ce recueil se lit peut-être aus­si dans l’indication des coor­don­nées   du lieu qui a ins­pi­ré l’auteur (pp. 117-116) – je laisse au lec­teur le plai­sir de résoudre l’énigme).

C’est bien de laby­rinthe que parle le texte à lire dans la frise, en lettres ivoire comme si on les avait incises dans la matière rouge (sem­blable à celle de la sino­pia tra­cée sous une fresque), qui semble  super­po­sée au texte dès la cou­ver­ture. Ces deux lignes de texte nous invitent à « remon­ter le cours du récit » car « c’est péné­trer dans le laby­rinthe. Le rouge du réel a pris place celui du ciel et celui du sang. notre regard, notre propre temps dans lequel il faut s’immerger la tête pen­chée (…) » 

Que nous raconte donc ce livre dans les « pavés » de textes (briques d’une construc­tion) qui sont de brefs et très beaux poèmes en prose ?  Je rebrousse le che­min, ain­si que m’y invite le texte ren­ver­sé, qui me parle du visage d’un saint, comme un idéo­gramme. Bartolomeo/​Barthélemy : le mar­tyre dont l’attribut est sa peau écor­chée (comme le ruban cou­leur de cinabre du livre, inci­sé par les lettres) et qu’on connaît sur­tout pour sa repré­sen­ta­tion dans la cha­pelle Sixtine :  Michel-Ange s’y repré­sente dans la dépouille bran­die… Le saint du titre faut par­tie d’une fresque de la toute petite cha­pelle romane de Gavignano, dédiée à San Pantaleon, que je n’ai pu visi­ter, lors de mon pas­sage, car elle était fer­mée. Une repro­duc­tion en est don­née, dans les teintes brunes du livre – et j’ai consul­té, bien sûr, la recherche Google, pour en trou­ver l’original2 . A l’extrême gauche, le tout der­nier de la pro­ces­sion des apôtres, com­men­tée par un saint muni d’une Bible (dont l’exi­pit m’amène à me deman­der si le poète ne s’y est pas pro­je­té3, Bartolomeo se tient comme les autres, la main droite sur le cœur en signe de dévo­tion : il porte sa peau jetée sur son épaule comme la dépouille du lion sur l’épaule d’Herakles, la tête comme une besace, à l’envers, pâle sur son corps nu, écor­ché – repré­sen­té de ce brun rou­geâtre choi­si par l’éditeur pour le livre. Pauvre saint, nu – dépouillé et de nou­veau comme à la nais­sance, à l’origine : « l’enfant abso­lu » – « in cris­tu »4 .

Cette figure étrange qui retient l’auteur est la « source » d’un texte qui remonte aux sources de sa créa­tion : sous la tutelle d’un arbre double, vivant et mort, le poète sus­cite un pays où « tout se dresse comme un signe âpre, un pour­quoi qui n’est pas une ques­tion ». Le fil du texte inter­roge d’abord la pierre – et l’interroge comme on la touche, avec les mots, de même que la sou­pèse le ber­ger-maçon, pour juger l’usage qu’il en fera dans la construc­tion, avec l’attention des gens simples « pour des formes vagues, pour la beau­té ». Une beau­té qui n’est pas celle arti­fi­cielle à laquelle nous habi­tue notre culture, mais la beau­té essen­tielle liée aux gestes du quo­ti­dien, dans lequel tout aus­si est sacré, dans un même mou­ve­ment de vie : du sable de la rivière, à la chaux qui pré­pare la fresque, se pré­pare l’autre geste, celui qui don­ne­ra corps à « une pen­sée à peine sai­sie, quelques éclats de lumière qui ont trou­blé ta vue ».

Stefanu Cesari engage un dia­logue avec le peintre qu’il ima­gine, et qui « sait sans savoir » – créant l’image du sacré qu’il porte en lui, et qui le reflète dans cette figure pauvre et nue du saint au visage sur­pris. Je ne peux résis­ter au désir de citer plus lon­gue­ment cet éloge du tra­vailleur vaga­bond, ano­nyme, modeste – pas un « artiste » – pas même un arti­san – un homme qui tra­vaille et qui répond à l’appel de ce qui le dépasse5

 

Tu as un nom et puis un autre, dans une langue et dans une autre, tu voyages loin tu t’amenuises, à mesure des récits qui sont contra­dic­toires mais comme ton père tu es ber­ger, dans ta jeu­nesse tu cher­chais les bêtes qui s’égarent (…) L’écriture menue qu’elle laisse après elle, tu peux lire à l’envers tout ce qu’il te faut savoir. On dira ton nom confon­du à d’autres, se per­dra le lieu où tu naquis (…).

 

La force de ce texte est de nous pré­sen­ter avec un très grande éco­no­mie de moyen sty­lis­tiques et lexi­caux, à tra­vers une lec­ture scru­pu­leuse de la fresque, et une « recons­ti­tu­tion » à la fois de sa créa­tion et de la vie de Bartolomeo, ce par­cours emblé­ma­tique du mar­tyr, super­po­sé à celui du peintre, dans une révé­la­tion qu’on ima­gine, au cœur du silence de cette cha­pelle, ame­nant l’auteur à appor­ter ses mots à ce qui n’a pas de langue – ses mots et ses souvenirs/​sensations de l’enfance, dans un par­cours « à rebours » – et une médi­ta­tion sur la vie, le deve­nir des êtres et des sou­ve­nirs, la vio­lence, la cruau­té d’un monde où l’on tor­ture , on abat et dépèce pour la vie ou la fête où

 

 l’on enten­dait de loin cer­tains hommes qui rient et l’odeur de la viande, tout le monde  est ras­sem­blé autour des bêtes accro­chées ouvertes comme des livres on mange on racle on ôte la peau par­fois on lit dans le sang qui goutte ce pré­sent des corps appe­lants (…) 

 

Ce visage du saint nous concerne, qui nous regarde, à tra­vers les mots du poète qui y voit « un signe lais­sé de l’univers ou de l’enfance, la bouche ouverte les dents blanches, sur les marches creuses la moi­tié d’une gre­nade est posée, à la chair mor­due d’un pays quelqu’un s’est arrê­té ». Symbolique gre­nade de Proserpine ou de la Madonne, sym­bole de la fécon­di­té, de la pos­sible re-nais­sance, « in cris­tu »,  cou­leur de sang – ce sang dont Stefanu Cesari écrit « Le sang che­mine. Nous voyons à tra­vers lui » – sym­bole de ce « pro­lon­ge­ment » évo­qué p. 117 de cette longue orai­son : « Nous devien­drons d’autres nous-mêmes, ne doute pas de cela. Nous appre­nons l’absolu en fré­quen­tant la mort sans savoir ce qui nous per­met­trait de dire. Sommes-nous comme des enfants ? ». Magique tour de passe-passe de l’écriture, qui fait de ce saint mar­tyr, écor­ché, pauvre et nu, l’emblème de la vie qui cir­cule, ame­nant à accep­ter les fleurs de l’amandier comme la pour­ri­ture, entre l’arbre vivant et l’arbre mort – « trà un àrbu­ri vivu unu mor­tu ».

 


Notes

  1. Alcools[]
  2. https://​corse​-romane​.eu/​g​a​v​i​g​n​a​n​o​-​p​a​n​t​a​l​e​o​n​e​-y/[]
  3. « il est comme toi lisant le livre, tout ce vivant lui voile le regard, plus vague dans notre sou­ve­nir, presque déjà par­ti »[]
  4. peut-être cette expres­sion corse  est-elle à mettre  en lien avec ce pas­sage de la Bible (Galates 3:27-28) « vous tous, qui avez été bap­ti­sés en Christ, vous avez revê­tu Christ. »[]
  5. je pense ici au très beau texte de Jean Giono, Le Déserteur,  consa­cré à Charles-Frédéric Brun, peintre d’ex-voto au Valais.[]

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Marilyne Bertoncini

Marilyne Bertoncini, co-res­pon­sable de la revue Recours au Poème, doc­teur en Littérature, spé­cia­liste de Jean Giono, col­la­bore avec des artistes, vit, écrit et tra­duit de l’anglais et de l’italien. Ses textes et pho­tos sont publiés dans  dans des antho­lo­gies, diverses revues fran­çaises et inter­na­tio­nales, et sur son blog :  http://​mino​tau​ra​.unblog​.fr.

Principales publi­ca­tions :

Traductions : 

  • tra­duc­tions de l’anglais (US et Australie) : Barry Wallenstein, Martin Harrison, Peter Boyle (Recours au Poème édi­teurs, 2014 et 2015), Carol Jenkins ( River road Poetry Series, 2016)
  • autres tra­duc­tions :
  • Secanje Svile, Mémoire de Soie, Tanja Kragujevic, édi­tion tri­lingue, Beograd 2015
  • Livre des sept vies , Ming Di, Recours au Poème édi­tions, 2015
  • Histoire de Famille, Ming Di, édi­tions Transignum, avec des illus­tra­tions de Wanda Mihuleac,  juin 2015
  • Instantanés, Eva-Maria Berg, édi­tions Imprévues, 2018

Poèmes per­son­nels : 

  • Labyrinthe des Nuits, suite poé­tique, RaP édi­teur, 2015
  • La Dernière Oeuvre de Phidias, Encres Vives, avril 2016
  • Aeonde, La Porte, 2017
  • AEncre de Chine, livre-ardoise sur un pro­jet de Wanda Mihuleac
  • Le Silence tinte comme l’angélus d’un vil­lage englou­ti, édi­tions Imprévues, 2017
  • La Dernière Oeuvre de Phidias, sui­vi de L’Invention de l’absence, Jacques André édi­teur , mars 2017
  • L’Anneau de Chillida, L’Atelier du Grand Tétras, 2018
  • Mémoire vive des replis, poèmes et pho­tos de l’auteure, édi­tions “Pourquoi viens-tu si tard?”, novembre 2018
  • Sable, livre bilingue tra­duit par Eva-Maria Berg, avec des gra­vures de Wanda Mihuleac, et une post­face de Laurent Grison, Transignum (à paraître mars 2019)

(fiche bio­gra­phique com­plète sur le site de la MEL : http://​www​.​m​-​e​-​l​.fr/​m​a​r​i​l​y​n​e​-​b​e​r​t​o​n​c​i​n​i​,​e​c​,​1​301 )

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