Ce sont deux “diva­ga­tions” que je pro­pose ici : par­cours sin­guliers d’une lec­trice hap­pée par ces livres, tous deux déploy­ant leur frondai­son de mots autour des lieux où crois­sent la bruyère arbores­cente et l’a­mandi­er en fleurs — deux ren­dez-vous mar­qués par le recours à un  arbre que je vois comme un axe du monde et de la mémoire, enrac­iné en Corse. 

 

Angèle Paoli & Stephan Causse : Rendez-vous à l’arbre bruyère

 

Ren­dez-vous à l’ar­bre bruyère : le titre de ce livre — mot de passe et tal­is­man – je le sai­sis, avide, comme enfant l’on s’empressait de saisir le « furet » de la ronde, fuyant et désiré : Il est passé par ici, il repassera par là — qui l’a ? 

 

L’ar­bre bruyère – bruit/hier : c’é­tait sur une sente, un maquis odor­ant. Et l’ar­bre se dres­sait, fan­tôme vrom­bis­sant de mil­liers d’abeilles agi­tant les clo­chettes de l’er­i­ca odor­ante. C’é­tait un autre, et c’est pour­tant le même, qui se dresse ici, flamme à la croisée des chemins – buis­son ardent de « son odeur (qui) fait courir un frisson/toi qui cherch­es refuge/dans l’ exil et les larmes/embrasse ce buisson/sans révélation »

 

 Ren­dez-vous à l’arbre bruyère, Angèle Paoli, Stéphan Causse, 
pein­tures Car­o­line François-Rubino, 
Al Man­ar, Poésie, 78 p. 16 euros.

Promeneuse en mémoire, promeneuse-lec­trice, tous les sens en éveil, à mon tour je m’en­gage dans le maquis des mots, tan­dis que réson­nent, dans ma mémoire, ces vers d’Apollinaire :

 

J’ai cueil­li ce brin de bruyère
L’automne est morte souviens‑t’en
Nous ne nous ver­rons plus sur terre
Odeur du temps brin de bruyère
Et sou­viens-toi que je t’attends 1Alcools

 

Ils me revi­en­nent sans doute, comme une ritour­nelle à la vue de ce titre, parce que ce ren­dez-vous sans des­ti­nataire, sous les aus­pices de la bruyère blanche qui m’avait tant impres­sion­née, est un embrayeur d’imag­i­naire, et ne peut que faire écho à d’autres sou­venirs, d’autres lec­tures et d’autres mots encore. Pas un Adieu, ici, mais un vrai « ren­dez-vous » — syn­tagme à pren­dre dans le sens impératif aus­si de son éty­molo­gie  : par­cours auquel vous presse l’in­ti­ma­tion — vers quelle ren­con­tre ? Quelle décou­verte ? Quel aban­don, au pied même de l’arbre qui s’enracine au cœur de la mémoire, et y puise sa chan­son, comme on en fait son miel ?

 

Com­mencé sous la col­oration novem­brine des feux d’au­tomne, alors que « chaque soleil était un soleil d’adieu », habité d’om­bres qui passent, l’échange épis­to­laire qui nous est offert s’étire jusqu’au print­emps, dans un avril réson­nant du « vaste bleu » — « Je me sou­viens d’ une autre année/c’était l’aube d’un jour d’avril » chan­tait encore le Mal-aimé dont la voix ne me quitte pas – et ces vers, comme un via­tique, me remon­tent à la gorge tan­dis que je li(e)s ce ren­dez-vous des sou­venirs ramenés, tressés, au fil des plumes croisées d’Angèle Paoli et Stéphan Causse, dans la psalmodie en répons dont on nous dit que l’un com­mence le recueil tan­dis que l’autre le clôt, mais dont bien habile serait le lecteur qui pour­rait savoir qui écrit dans le tis­sage des voix con­vo­quées à l’ombre de cet arbre tutélaire.

 

Qui écrit ? sinon les sou­venirs mêmes qui se remé­morent dans l’échange. Et c’est en cela un livre remar­quable, tant l’osmose des écri­t­ures – scrutées pour y décel­er une iden­tité — crée le corps d’un livre habité par La Mémoire – l’u­nique — celle des rêves, des mythes, des paysages et du temps, celle du corps de la poésie, incar­né dans d’autres vers aus­si, jadis — et ici bruis­sants, mur­mu­rante médi­ta­tion à deux voix dont la sen­su­al­ité de vagues vous enveloppe, et vous emporte, comme la marée des songes.

 

Vagues — comme le ressac, comme le flou dans lequel vous bercent ces impré­cis­es évo­ca­tions. Vague comme l’échange de ces plis sans doute virtuels, ain­si qu’il en est de nos jours, avec des mots qui s’in­scrivent sur un écran de lumière puis dis­parais­sent — fugaces évo­ca­tions qui ne sont pas à pro­pre­ment par­ler un dia­logue, mais un enchaîne­ment où les mots s’ap­pel­lent, par­fois se répon­dent ou se repren­nent, créant ce tis­su d’analo­gies et d’im­ages qui se super­posent avec de légers décalages, un sfu­ma­to de mots por­tant l’imag­i­naire du lecteur vers des hori­zons aus­si larges que celui de la mer , sans cesse évo­quée : « La mer n’est jamais loin ».

 

Vague – c’est aus­si, incisif, le por­teur de ce « V » frap­pant de sa forme et de sa sonorité l’ensem­ble du livre, clos du signe dou­ble de LE VIGAN/VIGNALE – Six syl­labes repli­ant en ana­gramme le dou­ble lieu d’émis­sion de ce ren­dez-vous sans des­tin : noms en reflet comme une ultime anamor­phose, reprenant celle du rocher devenant Alas­ka à la dérive (p.36) à laque­lle répon­dent des chênes évidés par­lant de Totem Pole (p.37)…

 

V, comme l’échan­crure d’une inguériss­able blessure – la blessure de vivre sans doute, portée par toutes les allitéra­tions qui s’en­v­o­lent des mots avec le bruit des ailes en déchi­rant l’azur : tra­ver­sée – rêve – vif – étrave, vent, vert, vaste — dérive … vers ces entailles/entrailles d’où les mots nous appellent :

les mots nous hèlent

hors
(de) nos sentes ordinaires
(de) nos foy­ers d’insurrection
ensevelis sous la cendre

l’ob­scur nous rapatrie
aux entailles

dit l’une des voix.

 

Davan­tage que le bleu, mis en valeur par les belles encres de Car­o­line François-Rubi­no – bleu de la mer et du vent, et cette pais­i­ble source-voix qui « sonne bleu/et plonge ses doigts/dans le mutisme des ronces », c’est la couleur et le goût de la cen­dre qui me restent de cette flâner­ie vagabonde à l’en­tour l’ar­bre aux sou­venirs : « grappes d’un blanc/cendré /les bruyères en fleurs » (p.44), sur « l’île blanche » passée au brou de noix, sous « la pluie fris­son­nante de cen­dre » — mais aus­si (mais surtout ? ) man­ques de la mémoire qui se dis­ent dans les blancs semés sur la page imprimée, fan­tômes des cail­loux du Petit Poucet  qui saurait qu’il faut «  semer des blancs/pour que surgisse/la larme claire// »

 

Semer des blancs, pour per­me­t­tre au lecteur d’in­scrire ses pro­pres images, ses pro­pres émo­tions, au fil de ses lec­tures – car dans les blancs, on repasse, on lit au con­traire du devenir sag­i­tal, et si « la mort tra­verse », les mots sont là pour nous sauver du temps. Tout beau livre est ain­si « une cham­bre d’é­chos » où s’en­tre­choquent les mots et les sou­venirs, remon­tés de l’en­fance comme d’un « cof­fret de pirate » — à jamais présents.

 

Mémoire sans jadis, chante l’une des voix... Sans jadis, parce qu’au pied de l’ar­bre désiré afflu­ent tous les sou­venirs, « comme une relecture/d’une lit­téra­ture oubliée ».

 

Est-il alors meilleur hom­mage et lec­ture plus fidèle à ce livre que celle qui ajoute ses pro­pres échos à ceux des mots ayant vibré en sa mémoire, et qui réson­nent ain­si encore, vers d’autres lecteurs, les invi­tant à leur tour :

 

Ren­dez-vous à l’ar­bre bruyère, qui est le vôtre.

 

*

Stefanu Cesari, Bartolomeo in Cristu

 

N’avoir pas recen­sé aupar­a­vant ce très beau livre me per­met d’annoncer qu’il a reçu le prix Louis Guil­laume du poème en prose 2019 – et de démon­tr­er que c’est une attri­bu­tion ample­ment méritée.

C’est d’abord un bel objet comme je les aime : la dimen­sion du livre qui ne dépasse pas la paume de ma main et le sat­iné de sa cou­ver­ture le ren­dent agréable à tenir :  on ne par­le jamais assez de la dimen­sion esthé­tique du touch­er des livres dans les recen­sions qu’on en fait. La bipar­ti­tion qui s’y des­sine – un grand espace ivoire sur lequel se détachent en fin car­ac­tères alternés — noirs et d’un rouge — brique ? sang séché ? — bor­dé au pied d’une frise cran­tée, du même rouge som­bre …  Voici mise en place l’organisation interne et le code typographique, dépouil­lé et raf­finé, qui com­mande l’intérieur du livre tout au long duquel court la même frise.

Ste­fanu Cesari, Bar­tolomeo in cristu, poèmes, 
aux édi­tions éoli­ennes, 128 p. 16 , 50 euros. 2018

Ouvert, il présente en page paire le texte rouge sang en corse et, page impaire, le texte que je lis, en noir sur le même fond ivoire. Et, sur­prise : dans la frise cran­tée, un autre texte, tête-bêche, dont il faut chercher le début tout à la fin, sur la page triple­ment numérotée : 123, indi­ca­teur du nom­bre de pages du livre – mais inscrit à l’envers, sous l’arc cran­té de la frise — et 59 ou 60 : les pages du texte en français sont aus­si numérotées. Je ne suis pas une experte en numérolo­gie, et je ne ten­terais pas de démon­tr­er que ces chiffres ont un sens caché, si je n’avais retrou­vé, au fil du texte ren­ver­sé, une nota­tion en car­ac­tères gras…  je suis sen­si­ble au fait que l’éditeur, Xavier Dan­doy de Casabi­an­ca, ait ain­si pen­sé la mise en scène de ce livre, un peu comme les étapes d’un par­cours sacré, le long des sta­tions de la Pas­sion, le long des labyrinthes dess­inés sur le sol des églis­es… dans un petit livre qui ressem­ble à celui décrit ici « un petit monde fer­mé ouvert entre les pages, rouge comme un évangile, une his­toire dans l’histoire  il y a cinquante-neuf grains plus 1. » (l’importance des chiffres pour ce recueil se lit peut-être aus­si dans l’indication des coor­don­nées   du lieu qui a inspiré l’auteur (pp. 117–116) – je laisse au lecteur le plaisir de résoudre l’énigme).

C’est bien de labyrinthe que par­le le texte à lire dans la frise, en let­tres ivoire comme si on les avait incis­es dans la matière rouge (sem­blable à celle de la sinopia tracée sous une fresque), qui sem­ble  super­posée au texte dès la cou­ver­ture. Ces deux lignes de texte nous invi­tent à « remon­ter le cours du réc­it » car « c’est pénétr­er dans le labyrinthe. Le rouge du réel a pris place celui du ciel et celui du sang. notre regard, notre pro­pre temps dans lequel il faut s’immerger la tête penchée (…) » 

Que nous racon­te donc ce livre dans les « pavés » de textes (briques d’une con­struc­tion) qui sont de brefs et très beaux poèmes en prose ?  Je rebrousse le chemin, ain­si que m’y invite le texte ren­ver­sé, qui me par­le du vis­age d’un saint, comme un idéo­gramme. Bartolomeo/Barthélemy : le mar­tyre dont l’attribut est sa peau écorchée (comme le ruban couleur de cinabre du livre, incisé par les let­tres) et qu’on con­naît surtout pour sa représen­ta­tion dans la chapelle Six­tine :  Michel-Ange s’y représente dans la dépouille brandie… Le saint du titre faut par­tie d’une fresque de la toute petite chapelle romane de Gav­i­g­nano, dédiée à San Pan­ta­le­on, que je n’ai pu vis­iter, lors de mon pas­sage, car elle était fer­mée. Une repro­duc­tion en est don­née, dans les teintes brunes du livre – et j’ai con­sulté, bien sûr, la recherche Google, pour en trou­ver l’original2https://corse-romane.eu/gavignano-pantaleone‑y/ . A l’extrême gauche, le tout dernier de la pro­ces­sion des apôtres, com­men­tée par un saint muni d’une Bible (dont l’exip­it m’amène à me deman­der si le poète ne s’y est pas pro­jeté3« il est comme toi lisant le livre, tout ce vivant lui voile le regard, plus vague dans notre sou­venir, presque déjà par­ti », Bar­tolomeo se tient comme les autres, la main droite sur le cœur en signe de dévo­tion : il porte sa peau jetée sur son épaule comme la dépouille du lion sur l’épaule d’Herakles, la tête comme une besace, à l’envers, pâle sur son corps nu, écorché – représen­té de ce brun rougeâtre choisi par l’éditeur pour le livre. Pau­vre saint, nu – dépouil­lé et de nou­veau comme à la nais­sance, à l’origine : « l’enfant absolu » — « in cristu »4peut-être cette expres­sion corse  est-elle à met­tre  en lien avec ce pas­sage de la Bible (Galates 3:27–28) « vous tous, qui avez été bap­tisés en Christ, vous avez revê­tu Christ. » .

Cette fig­ure étrange qui retient l’auteur est la « source » d’un texte qui remonte aux sources de sa créa­tion : sous la tutelle d’un arbre dou­ble, vivant et mort, le poète sus­cite un pays où « tout se dresse comme un signe âpre, un pourquoi qui n’est pas une ques­tion ». Le fil du texte inter­roge d’abord la pierre – et l’interroge comme on la touche, avec les mots, de même que la soupèse le berg­er-maçon, pour juger l’usage qu’il en fera dans la con­struc­tion, avec l’attention des gens sim­ples « pour des formes vagues, pour la beauté ». Une beauté qui n’est pas celle arti­fi­cielle à laque­lle nous habitue notre cul­ture, mais la beauté essen­tielle liée aux gestes du quo­ti­di­en, dans lequel tout aus­si est sacré, dans un même mou­ve­ment de vie : du sable de la riv­ière, à la chaux qui pré­pare la fresque, se pré­pare l’autre geste, celui qui don­nera corps à « une pen­sée à peine saisie, quelques éclats de lumière qui ont trou­blé ta vue ».

Ste­fanu Cesari engage un dia­logue avec le pein­tre qu’il imag­ine, et qui « sait sans savoir » — créant l’image du sacré qu’il porte en lui, et qui le reflète dans cette fig­ure pau­vre et nue du saint au vis­age sur­pris. Je ne peux résis­ter au désir de citer plus longue­ment cet éloge du tra­vailleur vagabond, anonyme, mod­este – pas un « artiste » — pas même un arti­san – un homme qui tra­vaille et qui répond à l’appel de ce qui le dépasse5je pense ici au très beau texte de Jean Giono, Le Déser­teur,  con­sacré à Charles-Frédéric Brun, pein­tre d’ex-voto au Valais.

 

Tu as un nom et puis un autre, dans une langue et dans une autre, tu voy­ages loin tu t’amenuises, à mesure des réc­its qui sont con­tra­dic­toires mais comme ton père tu es berg­er, dans ta jeunesse tu cher­chais les bêtes qui s’égarent (…) L’écriture menue qu’elle laisse après elle, tu peux lire à l’envers tout ce qu’il te faut savoir. On dira ton nom con­fon­du à d’autres, se per­dra le lieu où tu naquis (…).

 

La force de ce texte est de nous présen­ter avec un très grande économie de moyen styl­is­tiques et lex­i­caux, à tra­vers une lec­ture scrupuleuse de la fresque, et une « recon­sti­tu­tion » à la fois de sa créa­tion et de la vie de Bar­tolomeo, ce par­cours emblé­ma­tique du mar­tyr, super­posé à celui du pein­tre, dans une révéla­tion qu’on imag­ine, au cœur du silence de cette chapelle, amenant l’auteur à apporter ses mots à ce qui n’a pas de langue – ses mots et ses souvenirs/sensations de l’enfance, dans un par­cours « à rebours » — et une médi­ta­tion sur la vie, le devenir des êtres et des sou­venirs, la vio­lence, la cru­auté d’un monde où l’on tor­ture , on abat et dépèce pour la vie ou la fête où

 

 l’on entendait de loin cer­tains hommes qui rient et l’odeur de la viande, tout le monde  est rassem­blé autour des bêtes accrochées ouvertes comme des livres on mange on racle on ôte la peau par­fois on lit dans le sang qui goutte ce présent des corps appelants (…) 

 

Ce vis­age du saint nous con­cerne, qui nous regarde, à tra­vers les mots du poète qui y voit « un signe lais­sé de l’univers ou de l’enfance, la bouche ouverte les dents blanch­es, sur les march­es creuses la moitié d’une grenade est posée, à la chair mor­due d’un pays quelqu’un s’est arrêté ». Sym­bol­ique grenade de Pros­er­pine ou de la Madonne, sym­bole de la fécon­dité, de la pos­si­ble re-nais­sance, « in cristu »,  couleur de sang – ce sang dont Ste­fanu Cesari écrit « Le sang chem­ine. Nous voyons à tra­vers lui »  — sym­bole de ce « pro­longe­ment » évo­qué p. 117 de cette longue orai­son : « Nous devien­drons d’autres nous-mêmes, ne doute pas de cela. Nous apprenons l’absolu en fréquen­tant la mort sans savoir ce qui nous per­me­t­trait de dire. Sommes-nous comme des enfants ? ». Mag­ique tour de passe-passe de l’écriture, qui fait de ce saint mar­tyr, écorché, pau­vre et nu, l’emblème de la vie qui cir­cule, amenant à accepter les fleurs de l’amandier comme la pour­ri­t­ure, entre l’arbre vivant et l’arbre mort – « trà un àrburi vivu unu mortu ».

 

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Marilyne Bertoncini

Mar­i­lyne Bertonci­ni, co-respon­s­able de la revue Recours au Poème, à laque­lle elle col­la­bore depuis 2013, mem­bre du comtié de rédac­tion de la revue <emPhoenix, doc­teur en Lit­téra­ture, spé­cial­iste de Jean Giono, tra­vaille avec des artistes, vit, écrit et traduit de l’anglais et de l’i­tal­ien. Elle est l’autrice de nom­breux arti­cles et cri­tiques ain­si que de tra­duc­tions sur Recours au Poème. Ses textes et pho­tos sont égale­ment pub­liés dans des antholo­gies, divers­es revues français­es et inter­na­tionales, et sur son blog :   http://minotaura.unblog.fr. Prin­ci­pales publications : Tra­duc­tions :  tra­duc­tions de l’anglais (US et Aus­tralie) : Bar­ry Wal­len­stein, Mar­tin Har­ri­son, Peter Boyle (Recours au Poème édi­teurs, 2014 et 2015), Car­ol Jenk­ins ( Riv­er road Poet­ry Series, 2016) autres tra­duc­tions : Secan­je Svile, Mémoire de Soie, Tan­ja Kragu­je­vic, édi­tion trilingue, Beograd 2015 Livre des sept vies , Ming Di, Recours au Poème édi­tions, 2015 His­toire de Famille, Ming Di, édi­tions Tran­signum, avec des illus­tra­tions de Wan­da Mihuleac,  juin 2015 Instan­ta­nés, Eva-Maria Berg, édi­tions Imprévues, 2018 Poèmes per­son­nels :  Labyrinthe des Nuits, suite poé­tique, RaP édi­teur, 2015 La Dernière Oeu­vre de Phidias, Encres Vives, avril 2016 Aeonde, La Porte, 2017 AEn­cre de Chine, livre-ardoise sur un pro­jet de Wan­da Mihuleac Le Silence tinte comme l’angélus d’un vil­lage englouti, édi­tions Imprévues, 2017 La Dernière Oeu­vre de Phidias, suivi de L’In­ven­tion de l’ab­sence, Jacques André édi­teur , mars 2017 L’An­neau de Chill­i­da, L’Ate­lier du Grand Tétras, 2018 Mémoire vive des replis, poèmes et pho­tos de l’autrice, pré­face de Car­ole Mes­ro­bian, édi­tions “Pourquoi viens-tu si tard?”, novem­bre 2018 Sable, livre bilingue (tra­duc­tion en alle­mand d’ Eva-Maria Berg), avec des gravures de Wan­da Mihuleac, et une post­face de Lau­rent Gri­son, Tran­signum , mars 2019. Memo­ria viva delle pieghe/mémoire vive des replis, édi­tion bilingue, tra­duc­tion de l’autrice, pré­face de Gian­car­lo Baroni, éd. PVTST?, mars 2019 (fiche biographique com­plète sur le site de la MEL : http://www.m‑e-l.fr/marilyne-bertoncini,ec,1301 )

Notes[+]