L’Ours dansant, n. 3, le jour­nal du haïku, novem­bre 2020 est une pub­li­ca­tion gra­tu­ite disponible sur la page de l’as­so­ci­a­tion pour la pro­mo­tion du haïku, qui pub­lie égale­ment Ploc¡ La revue du haïku. Toutes deux à retrou­ver sur le site de l’as­so­ci­a­tion 

Avec son titre joueur et son logo évo­quant l’an­i­mal totémique, L’Ours dansant pro­pose très sérieuse­ment 6 pages en pdf télécharge­able, où l’on trou­ve sur trois colonnes :

un flo­rilège, sur thème libre, de haïkus « 100%100 français »,

une série de haïkus japon­ais extraits de la revue  Haiku inter­na­tion­al n. 148 ,

l’ap­pel à textes lancé par Dominique Chipot pour le n.5, prévu en jan­vi­er 2021,sur le thème « Pre­mière fois » (les con­signes se trou­vent en page 3 de la revue)

ain­si qu’une riche sélec­tion de paru­tions et de notes de lec­ture, impres­sion­nante pour une revue au for­mat aus­si bref  que les textes qu’elle défend. Il y a là de quoi sat­is­faire les hai­jins con­fir­més, mais aus­si tous ceux qui souhait­eraient pro­gress­er dans la com­préhen­sion et la réal­i­sa­tion de ces tercets.

Je vous pro­pose deux exem­ples extraits au hasard des deux rubriques de poèmes  pour vous inciter à ren­dre vis­ite au site de l’as­so­ci­a­tion, et à vous abonner !

Sur le seuil

prenant le soleil

mes chaus­sures côte à côte.

Eric BERNICOT

 

 

A la fenêtre

d’un musée fermé

un pot de cyclamen

MANABE Ikuko

mm

Marilyne Bertoncini

Mar­i­lyne Bertonci­ni, co-respon­s­able de la revue Recours au Poème, à laque­lle elle col­la­bore depuis 2013, mem­bre du comtié de rédac­tion de la revue <emPhoenix, doc­teur en Lit­téra­ture, spé­cial­iste de Jean Giono, tra­vaille avec des artistes, vit, écrit et traduit de l’anglais et de l’i­tal­ien. Elle est l’autrice de nom­breux arti­cles et cri­tiques ain­si que de tra­duc­tions sur Recours au Poème. Ses textes et pho­tos sont égale­ment pub­liés dans des antholo­gies, divers­es revues français­es et inter­na­tionales, et sur son blog :   http://minotaura.unblog.fr. Prin­ci­pales publications : Tra­duc­tions :  tra­duc­tions de l’anglais (US et Aus­tralie) : Bar­ry Wal­len­stein, Mar­tin Har­ri­son, Peter Boyle (Recours au Poème édi­teurs, 2014 et 2015), Car­ol Jenk­ins ( Riv­er road Poet­ry Series, 2016) autres tra­duc­tions : Secan­je Svile, Mémoire de Soie, Tan­ja Kragu­je­vic, édi­tion trilingue, Beograd 2015 Livre des sept vies , Ming Di, Recours au Poème édi­tions, 2015 His­toire de Famille, Ming Di, édi­tions Tran­signum, avec des illus­tra­tions de Wan­da Mihuleac,  juin 2015 Instan­ta­nés, Eva-Maria Berg, édi­tions Imprévues, 2018 Poèmes per­son­nels :  Labyrinthe des Nuits, suite poé­tique, RaP édi­teur, 2015 La Dernière Oeu­vre de Phidias, Encres Vives, avril 2016 Aeonde, La Porte, 2017 AEn­cre de Chine, livre-ardoise sur un pro­jet de Wan­da Mihuleac Le Silence tinte comme l’angélus d’un vil­lage englouti, édi­tions Imprévues, 2017 La Dernière Oeu­vre de Phidias, suivi de L’In­ven­tion de l’ab­sence, Jacques André édi­teur , mars 2017 L’An­neau de Chill­i­da, L’Ate­lier du Grand Tétras, 2018 Mémoire vive des replis, poèmes et pho­tos de l’autrice, pré­face de Car­ole Mes­ro­bian, édi­tions “Pourquoi viens-tu si tard?”, novem­bre 2018 Sable, livre bilingue (tra­duc­tion en alle­mand d’ Eva-Maria Berg), avec des gravures de Wan­da Mihuleac, et une post­face de Lau­rent Gri­son, Tran­signum , mars 2019. Memo­ria viva delle pieghe/mémoire vive des replis, édi­tion bilingue, tra­duc­tion de l’autrice, pré­face de Gian­car­lo Baroni, éd. PVTST?, mars 2019 (fiche biographique com­plète sur le site de la MEL : http://www.m‑e-l.fr/marilyne-bertoncini,ec,1301 )