Au for­mat d’un cahi­er d’é­col­i­er, car­ton­né en « dur » , la revue lancée par Loque urbaine s’an­nonce comme une revue ouverte autant que de couleur, chaque auteur, représen­té par un galet sur la 4ème de cou­ver­ture, repris sur la pre­mière par une forme où l’on cherche à lire un cairn, un sil­hou­ette dansante et bous­culée… une propo­si­tion de ver­tige sans doute – même si l’édi­to pré­cise que le titre est un hom­mage au poète haï­tien éponyme qui était aus­si peinte sous le nom de Vil­lard Denis, entré sur la scène lit­téraire haï­ti­enne en  1961  avec un court recueil inti­t­ulé Idem 

Revue Dav­er­tige, crée par Loque urbaine, Haïti, n. 1. 62p, 15 euros 

Revue de couleur alter­nant d’é­pais feuil­lets mats évo­quant plus un sup­port de dessin que des pages imprimées, dans les couleurs vives des galets de la cou­ver­ture, Dav­er­tige décon­certe. Revue haï­ti­enne, elle se pro­pose, tous les deux ans, de regrouper les con­tri­bu­tions inédites des poètes prenant part au fes­ti­val Transe Poé­tique — lancé par Jean D’Amérique et qui a lieu en sep­tem­bre — sur deux édi­tions, afin de dif­fuser les voix neuves qui s’y expri­ment au-delà de l’île même, tout en renou­ve­lant l’e­space édi­to­r­i­al de la poésie haï­ti­enne, avec le pro­jet, annon­cé dans l’édi­to, de renou­vel­er le milieu lit­téraire :  

Au som­maire de ce pre­mier numéro, 13 poètes donc, dont Jean-Pierre Siméon, Maken­zy Orcel, James Noël que con­nais­sent les lecteurs de poésie fran­coph­o­nes, ain­si que d’autres dont je décou­vre le nom, et le tra­vail :  Adlyne Bon­homme,  Pina Wood, Ricar­do Bouch­er, Mila­dy Renoir, Coutechève Lavoie Aupont, Lisette Lom­bé, Eliphen Jean, Annie Lulu, Bonel Auguste, Hugo Fontaine : pre­mière étape de mis­sion accom­plie pour la dynamique équipe de Loque Urbaine. 

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Marilyne Bertoncini

Mar­i­lyne Bertonci­ni, co-respon­s­able de la revue Recours au Poème, à laque­lle elle col­la­bore depuis 2013, mem­bre du comtié de rédac­tion de la revue <emPhoenix, doc­teur en Lit­téra­ture, spé­cial­iste de Jean Giono, tra­vaille avec des artistes, vit, écrit et traduit de l’anglais et de l’i­tal­ien. Elle est l’autrice de nom­breux arti­cles et cri­tiques ain­si que de tra­duc­tions sur Recours au Poème. Ses textes et pho­tos sont égale­ment pub­liés dans des antholo­gies, divers­es revues français­es et inter­na­tionales, et sur son blog :   http://minotaura.unblog.fr. Prin­ci­pales publications : Tra­duc­tions :  tra­duc­tions de l’anglais (US et Aus­tralie) : Bar­ry Wal­len­stein, Mar­tin Har­ri­son, Peter Boyle (Recours au Poème édi­teurs, 2014 et 2015), Car­ol Jenk­ins ( Riv­er road Poet­ry Series, 2016) autres tra­duc­tions : Secan­je Svile, Mémoire de Soie, Tan­ja Kragu­je­vic, édi­tion trilingue, Beograd 2015 Livre des sept vies , Ming Di, Recours au Poème édi­tions, 2015 His­toire de Famille, Ming Di, édi­tions Tran­signum, avec des illus­tra­tions de Wan­da Mihuleac,  juin 2015 Instan­ta­nés, Eva-Maria Berg, édi­tions Imprévues, 2018 Poèmes per­son­nels :  Labyrinthe des Nuits, suite poé­tique, RaP édi­teur, 2015 La Dernière Oeu­vre de Phidias, Encres Vives, avril 2016 Aeonde, La Porte, 2017 AEn­cre de Chine, livre-ardoise sur un pro­jet de Wan­da Mihuleac Le Silence tinte comme l’angélus d’un vil­lage englouti, édi­tions Imprévues, 2017 La Dernière Oeu­vre de Phidias, suivi de L’In­ven­tion de l’ab­sence, Jacques André édi­teur , mars 2017 L’An­neau de Chill­i­da, L’Ate­lier du Grand Tétras, 2018 Mémoire vive des replis, poèmes et pho­tos de l’autrice, pré­face de Car­ole Mes­ro­bian, édi­tions “Pourquoi viens-tu si tard?”, novem­bre 2018 Sable, livre bilingue (tra­duc­tion en alle­mand d’ Eva-Maria Berg), avec des gravures de Wan­da Mihuleac, et une post­face de Lau­rent Gri­son, Tran­signum , mars 2019. Memo­ria viva delle pieghe/mémoire vive des replis, édi­tion bilingue, tra­duc­tion de l’autrice, pré­face de Gian­car­lo Baroni, éd. PVTST?, mars 2019 (fiche biographique com­plète sur le site de la MEL : http://www.m‑e-l.fr/marilyne-bertoncini,ec,1301 )