Giovanna Iorio : l’effacement des distances

Par |2022-09-06T08:05:08+02:00 3 septembre 2022|Catégories : Essais & Chroniques, Giovanna Lorio|

Pré­face d’ Elio Gras­so — tra­duc­tion de Mar­i­lyne Bertoncini

On pour­rait par­ler des éventuelles dif­férences entre exo­tisme et ésotérisme, c’est pos­si­ble, sans affol­er nos esprits déjà mis à rude épreuve, ou du moins irrités, dans notre ère uni­di­men­sion­nelle. Des décrets absur­des nous y ont amenés Mais la poésie devrait se tenir à l’écart, tout au plus se con­tenter de tra­vers­er les siè­cles voire les mil­lé­naires, se con­tenter des pyra­mides égyp­ti­ennes et aztèques ou, par exem­ple, de la tra­duc­tion de l’Odyssée par Emilio Vil­la. Et à ce point, j’ajouterais l’introduction de Gior­gio Man­ganel­li aux poèmes de Giu­lia Nic­co­lai dans le loin­tain, mais pas très loin­tain, 1981.

Le loin­tain ou le proche sont perçus dif­férem­ment selon les généra­tions. Atten­tion, j’ap­par­tiens à la généra­tion à laque­lle peut plaire l’odeur de la poudre et même génér­er des étin­celles de bonne qual­ité. Cer­tains diraient « procé­dons dans l’or­dre », mais là ce n’est pas pos­si­ble, il ne s’ag­it évidem­ment pas de lec­tures désor­don­nées c’est clair, tout au plus de lec­tures quo­ti­di­ennes vague­ment impro­visées comme quand on promène un chien, et ce qu’on appelle hasard prend l’ini­tia­tive. Les allu­sions à cer­tains écrivains, cepen­dant, ne sont pas acci­den­telles, ni l’at­taque de cette note. En se prom­enant, on peut goûter à dif­férents types de sols, surtout si on habite à la cam­pagne, où cer­taines for­ma­tions rocheuses sont vrai­ment dépaysantes. Elles inspirent des pen­sées claire­ment ésotériques, ori­en­tées vers quelque chose de spir­ituel. Des formes extérieures exo­tiques, car nous y por­tent des lec­tures d’enfance, quand un père posait Cristal Pen­sant de Stur­geon, La Cité, de Simak et les Chroniques mar­ti­ennesde Brad­bury sur la table de chevet. Quel est le rap­port de tout ceci avec la poésie, avec la lec­ture des frag­ments (je ne sais com­ment les appel­er autrement) de Gio­van­na Iorio ? La dif­fu­sion des pen­sées à un cer­tain âge per­met de voy­ager dans le temps, de voir des choses qui ne se sont pas encore pro­duites ou de retrou­ver ce qui sem­blait per­du dans un passé loin­tain. Et on  tombe folle­ment amoureux des scènes bien faites, de pages qui se lais­sent feuil­leter comme des papil­lons au bord de l’eau, tant que le temps nous portera vers des épo­ques futures où tout est prêt, et réu­ni, pour l’aven­ture. Voilà un excel­lent point de départ pour cul­tiv­er la per­ti­nence visuelle et con­crète des noms cités et de l’au­teur du livret ici présent. Désor­mais le futur est devenu con­tem­po­rain, plus adulte peut-être (prob­a­ble­ment pas), et il nous per­met donc de faire des allers-retours sans nous souci­er de tech­nique, pour appréci­er les mer­veilles jadis prophé­tiques qui,  aujour­d’hui indiquent autant de  cartes, de feuil­lets volants,  doté d’une réelle vivac­ité. Inci­dents domes­tiques et du quarti­er, dis­cours de voy­age qui s’écrivent avant même d’être écrits. L’in­vis­i­ble en dessous de moi est la façon dont Gio­van­na indique ce qui sem­ble ne pas s’être passé, comme si le monde était inépuis­able. Cette façon de fein­dre que rien ne se passe fait ressur­gir des lieux et des univers fan­tas­tiques dans lesquels on pour­rait vivre. Une sorte d’hom­mage à petites touch­es en peu de pages, mais suff­isantes pour main­tenir vivants les  jeux d’en­fance et de la mâtu­rité avec tou­jours la crainte que le refuge ne soit débusqué et détru­it. Le livret que vous lisez pour­rait-il être sentimental ? 

Ou la sub­tile intro­duc­tion à une médi­ta­tion vespérale,  en robe de cham­bre, en atten­dant une nuit propédeu­tique ? Ques­tions posthumes. L’autrice a sans doute pris grand soin de ne pas les pos­er, tan­dis que les déli­cats rouages ​​de son esprit tour­naient déli­cate­ment sur eux-mêmes. Dans chaque élé­ment,  un secret, rien à quoi s’attacher, juste un vague soupçon de détache­ment curatif, la sim­ple indi­ca­tion de géo­gra­phies rares et de dates cal­endaires tenues cachées mais per­cep­ti­bles encore. Car,  tant que l’u­nivers con­tin­ue de s’é­ten­dre, quelque chose qui a eu lieu con­tin­ue de propager son pro­pre ray­on­nement. Mais à quel point une tasse de café dont le liq­uide ressem­ble au ciel est-elle ésotérique ? L’in­ter­ro­ga­tion reste figée dans le frag­ment, enrichie par le regard peut-être un peu inqui­et, mais claire comme le flanc d’un navire sous les tropiques.

La Grande Bellezza/La grande beauté, instal­la­tion sonore dans les bois de Gio­van­na Iorio.

Ce sont elles, les ailes par­fumées de la femme-papil­lon quand elle se posent sur le papi­er sans jamais se deman­der com­bi­en de temps elles vivront au soleil avant de racornir. Il y aura tout au plus un ray­on de pous­sière chaque fois que nous sen­tirons la soli­tude affamée nous mor­dre, et que les voitures tra­verseront la des­o­la­tion row qui évoque Dylan. Des pous­sières tou­jours, voyez-vous, puisque ceux de mon âge sont émus devant de belles nou­velles généra­tions comme s’il n’y avait pas de Doc­teur Blood­money et autres dystopies qui ne font pas rire. Qui sait si les jeunes savent ce que sig­ni­fie Biki­ni, en plus du fameux mail­lot de bain. Pen­dant ce temps, la femme papil­lon ferme les yeux et sent la mer.

Tout se tient quand on lit l’ar­ti­cle en ques­tion. La lumière change les con­tours des pen­sées. A bien y réfléchir, c’est juste­ment la lumière qui trans­forme les 26 frag­ments en mémoire, une lumière qui éloigne les poi­sons de l’e­spèce, au prix même de quelques éclairs nos­tal­giques, et on imag­ine toutes les inven­tions dont j’ai par­lé plus haut : reprise de réc­its d’en­fance quand sur­git le nou­veau avec de petites touch­es et quelques coups de coude. Nous ne résolvons pas le mys­tère, tout comme ce fin livret (fin dans tous les sens) : cela n’au­rait aucun sens pas plus que de décrypter l’ho­raire des trains. L’ho­raire et les 26 frag­ments sont utiles, cha­cune à sa manière. Il me sem­ble y voir une série de cas délibére­ment posés là, car il est vrai qu’on ne jette jamais rien, et il est vrai aus­si que la poésie se trou­ve dans les coins des livres et des maisons, dans les bib­lio­thèques pater­nelles et les auteurs qu’on ne cessera jamais d’aimer.

Gio­van­na Iorio, Poeti sen­za parole, Poésie sans parole, tra­duc­tion et voix de Mar­i­lyne Bertoncini.

Alors amusez-vous à trou­ver vos plaisirs dans le livret de Gio­van­na, même par­mi les astérisques placés entre un frag­ment et le suiv­ant. Il est prob­a­ble que se trou­vent là les mou­ve­ments d’ailes les plus intéres­sants de la femme papil­lon. Parce qu’ils sont là pour unir toutes les dis­tances.

maybe it want­ed to end that tor­tu­ous thought a path as far as the house of smooth stones where the sound of things is softer

peut-être cette pen­sée tortueuse voulait-elle finir chemin s’éloignant vers la mai­son de pier­res liss­es où le bruit des choses est plus doux

*

if I close my eyes I’m not in this room any­more I lis­ten to the house’s bones sud­den­ly I’m white made smooth in the light it flows over things and over my voice if I close my eyes

si je ferme les yeux je ne suis plus dans cette pièce j’é­coute les os de la mai­son je blan­chis lis­sée par la lumière elle coule sur les choses et sur ma voix si je ferme les yeux

*

my heart is tired the sound of a drop in a gut­ter it could do bet­ter than this lit­tle nail that scratch­es on the glass it asks to go out it asks to come in

mon coeur est fatigué le bruit d’une goutte d’eau dans une gout­tière il pour­rait mieux faire que ce petit ongle qui grat­te à la vit­re deman­dant à sor­tir deman­dant à entrer

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a light blue cof­fee cup on the table might be the sky I push my lips out over the precipice I remain sus­pend­ed on the sounds

sur la table une fine tasse bleue pour­rait être le ciel je pose mes lèvres sur le précipice et reste sus­pendue au-dessus des sons

*

I’ve come to wait in a church the only house that is open apart from a bar and I’m not hun­gry out­side there’s the noise of cars that flow who knows where if I close my eyes maybe you hear the sea the light comes in through ogi­val win­dows and shines it changes the con­tours of thoughts the face of the saints bright­ens now

Je suis venu atten­dre dans une église la seule mai­son ouverte à part un bar et je n’ai pas faim dehors il y a le bruit des voitures qui roulent qui sait où si je ferme les yeux peut-être qu’on entend la mer la lumière ray­onne à tra­vers des vit­raux en ogive et change le con­tour des  pen­sées, le vis­age des saints main­tenant s’illumine

*

today I’m dri­ving slow­ly and look­ing at things they flow along­side me fast and there’s a slow­ness in me in my heart a lazi­ness maybe this is how the body heals a ves­sel anchored to the gaze I remain entan­gled to things a fal­con fol­lows me I see its shad­ow on the asphalt I dri­ve slowly

aujour­d’hui je roule lente­ment et regarde les choses s’écoulent rapi­des à côté de moi et en moi il y a une lenteur dans le coeur une paresse peut-être ain­si le corps guérit-il un vais­seau à l’an­cre du regard, je reste mêlée aux choses un fau­con me suit je vois son ombre sur l’as­phalte je roule lentement

*

idle and white a rose ignores the immi­nent storm I’d gone out so much sleep in your bent neck I need to get free from these images some­thing hur­ries from the very heart of things I am a child who plays the flute because every earth­ly instant is a cross­roads oh saint of the scorched restored hands teach me to recite the lines of Yves Bon­nefoy at random

oisive et blanche une rose ignore l’or­age immi­nent j’é­tais sor­ti tant de som­meil dans ton cou penché je dois me libér­er de ces images quelque chose accourt du fond même des choses je suis un enfant qui joue de la flûte parce que chaque instant ter­restre est un car­refour ô sainte aux mains brûlées ravivées apprends-moi à réciter au hasard les vers d’Yves Bonnefoy

*

the del­i­cate scent of but­ter­fly wings on my fin­gers I con­fess to not believ­ing in time mag­ic car­pet hid­den fig­ures two dif­fer­ent parts of the design and that vis­i­tors stum­ble over any­way the great­est joy of the absence of time is when I find rare but­ter­flies and plants and the ecsta­sy anoth­er thing that’s hard to explain being one with sun and stone and the wind that leafs through Nabokov

le par­fum sub­til des ailes de papil­lon sur mes doigts j’avoue ne pas croire au temps signes cachés de tapis mag­ique deux par­ties dif­férentes du dessin et qu’ils trébuchent  les vis­i­teurs de toute façon la plus grande joie de l’ab­sence de temps est de trou­ver papil­lons et plantes rares et l’extase autre chose encore dif­fi­cile à expli­quer ne faire qu’un avec le soleil et la pierre et le vent qui feuil­lette Nabokov

*

we have a sec­ond mem­o­ry the thread of which runs through the drunk­en hours a pair of trousers and a torn shirt as along an incan­des­cent chain wine is the sym­bol of blood theLum­bar­da grapevines put down roots in sandy earth the dust had parched our throats the satyr has a pref­er­ence for scenes like this there are sit­u­a­tions in which the pro­found sense of the most famil­iar words sud­den­ly becomes clear cis­tern we’re not at all amazed by the won­der­ful they’re still alive the Heroes’ moth­er islands they flower again each year

nous avons une sec­onde mémoire dont le fil court le long des heures d’ivresse une paire de pan­talon et une chemise déchirée comme le long d’une chaîne incan­des­cente le vin est le sym­bole du sang les vignes de  Lum­bar­da  s’enracinent dans la terre sablon­neuse la pous­sière nous avait desséché la gorge le satyre préfère des scènes comme celle-ci il y a des sit­u­a­tions dans lesquelles le sens pro­fond des mots les plus fam­i­liers devient soudain man­i­feste con­tient le mer­veilleux ne sus­cite en nous nulle sur­prise elles sont tou­jours vivantes les îles mères des Héros elles refleuris­sent chaque année

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you realise from the sound of these words that time is cracked in front of the sky a glimpse of anoth­er unbro­ken sky noth­ing is left but remov­ing lay­ers to the motion­less air sound after sound reveal­ing the mute expanse of prov­i­den­tial sense the echo of a thun­der arrives

tu t’aperçois au son de ces mots que le temps est fêlé devant le ciel s’entrevoit un autre ciel intact il ne reste qu’à retir­er des couch­es à l’air immo­bile son après son révéler la muette éten­due du sens prov­i­den­tiel arrive l’é­cho d’un tonnerre

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the thin sound of the grass the sigh of a gate the pen­sive­ness of a fence the gen­tle eyes of a herd sud­den­ly the race of time stum­bles on hares’ black holes

le bruit ténu de l’herbe le soupir d’un por­tail la rêver­ie d’une clô­ture les yeux doux d’un trou­peau soudain la course du temps trébuche sur les trous noirs des lièvres

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an angel fell in the mid­dle of noth­ing the sky evap­o­rat­ed the fish were left at the bot­tom of a glass the eyes of who­ev­er watch­es the flight­less wings unarmed are salty a man dressed in black picks up white rain in a hat he offers feath­ers to passers­by he writes on walls

un ange est tombé au milieu de rien le ciel s’est éva­poré sont restés les pois­sons au fond d’un verre salés les yeux de  qui désar­mé regarde les ailes sans vol un homme vêtu de noir recueille une pluie blanche dans un cha­peau il offre des plumes aux pas­sants il écrit sur les murs

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a fox is asleep in the dark of frag­ile bones the silence is bristly it has the red fur of a wild animal

un renard dort dans l’ob­scu­rité des os frag­iles le silence est hir­sute il a la four­rure rousse d’un ani­mal sauvage

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do not deceive time you have to show it the way the road that goes ahead you must not let it turn back again it has fol­lowed me and now it plays out­side with the last light of the day it loosens the sun’s rays among the old hous­es like a braid

ne trompe pas le temps tu dois lui mon­tr­er le chemin la route qui avance tu ne dois pas le laiss­er revenir en arrière  il m’a suivi et main­tenant il joue dehors avec la dernière lueur du jour il dénoue les rayons du soleil entre les vieilles maisons comme une tresse

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lis­ten to the night closed inside of a wal­nut it sounds like a shell that falls in the nothingness

écoute la nuit enfer­mée dans une noix elle sonne comme une coquille qui tombe dans le vide

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my grand­ma would call it the sick sun a near­ly extin­guished will‑o’-the-

wisp in the mir­ror of a lake I feel like tow­elling it dry and stick­ing it back in the sky the recov­ered sun of light dis­solves on my shad­ow life is this stain on the wall wit­ness our vanishing

ma grand-mère l’ap­pelait le soleil malade un feu-fol­let presqu’éteint dans le miroir d’un lac j’ai envie de le séch­er avec un chif­fon et de le replac­er dans le ciel soleil guéri. La lumière se dis­sout sur mon ombre la vie est cette tache sur le mur témoin de notre disparition

*

the colour of time is white each one of you did well empti­ness is to be hoped for thoughts no longer have weight and noth­ing hap­pens the night’s exper­i­ment does not need grav­i­ty I am the feath­er accompanying 

blanche est la couleur du temps vous avez bien fait le vide est désir­able les pen­sées n’ont plus de poids et rien ne se passe l’ex­péri­ence de la nuit n’a pas besoin de grav­ité je suis la plume qui accom­pa­gne la pierre tombant ensem­ble cher­chant le fond du jour

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the dark colour of ros­es warns us the win­ter has thorns the day drags in the rose gar­den with its crown poor christ

A la couleur som­bre des ros­es on com­prend que l’hiv­er a des épines le jour rampe dans la roseraie avec sa couronne pau­vre christ

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if I had not had breasts I would have fed you on dew have placed a leaf’s green upon your lips but milk is white for a rea­son we’re unaware of we entrust to its white­ness the cry in the cradle

si je n’avais pas eu de seins je t’au­rais nour­ri de rosée aurais mis le vert d’une feuille sur tes lèvres mais le lait est blanc pour une rai­son que l’on ignore à sa can­deur on con­fie le cri dans le berceau

*

and if the world ceased to exist tomor­row but only the sky and the swal­lows I’d be the rock­ing thread from one noth­ing­ness to the oth­er I unite distances

et si demain le monde ces­sait d’ex­is­ter sauf le ciel et les hiron­delles je serais le fil qui bal­ance d’un néant à l’autre je joins les distances

*

now I can unite the invis­i­ble under­neath me the breath of a fish that brush­es the rocks an ancient bone and a crab is scut­tling back­wards it shows me a frag­ile mech­a­nism mem­o­ry to close one’s eyes to pray in reverse

main­tenant je peux unir l’invisible sous moi le souf­fle d’un pois­son qui effleure les rochers un vieil os et un crabe recule et me mon­tre un frag­ile mécan­isme le sou­venir fer­mer les yeux prier à l’envers

*

and if I lived amidst these yel­low flow­ers and if I breathed to the rhythm of the bush­es I deceived a but­ter­fly the most ingen­u­ous of all it brushed my shoulder

et si je vivais par­mi ces fleurs jaunes et si je res­pi­rais au rythme des buis­sons j’ai trompé un papil­lon le plus ingénu de tous m’a effleuré l’épaule

*

there’s a par­ty of crick­ets along the path and the world goes qui­et the stones are warm do not dis­turb its song let’s cross it in silence

il y a une fête de gril­lons le long du chemin et le monde se tait les pier­res sont chaudes n’en dérangez pas le chant tra­ver­sons le en silence

*

it freezes the voice the last winter

se fige la voix au dernier hiver

Présentation de l’auteur

Marilyne Bertoncini

Mar­i­lyne Bertonci­ni : poète, tra­duc­trice (anglais-ital­ien), revuiste et cri­tique lit­téraire, mem­bre du comité de rédac­tion de la revue Phoenix, elle s’oc­cupe de la rubrique Musarder sur la revue ital­i­enne Le Ortique, con­sacrée aux femmes invis­i­bil­isées de la lit­téra­ture, et mène, avec Car­ole Mes­ro­bian, la revue numérique Recours au Poème, à laque­lle elle col­la­bore depuis 2013 et qu’elle dirige depuis 2016. 

Autrice d’une thèse, La Ruse d’I­sis, de la Femme dans l’oeu­vre de Jean Giono, et tit­u­laire d’un doc­tor­at, elle a été vice-prési­­dente de l’association I Fioret­ti, pour la pro­mo­tion des man­i­fes­ta­tions cul­turelles au Monastère de Saorge (06) et mem­bre du comité de rédac­tion de la Revue des Sci­ences Humaines, RSH (Lille III). Ses arti­cles, essais et poèmes sont pub­liés dans divers­es revues lit­téraires ou uni­ver­si­taires, français­es et étrangères. Par­al­lèle­ment à l’écri­t­ure, elle ani­me des ren­con­tres lit­téraires, Les Jeud­is des Mots, à Nice, ou les Ren­con­tres au Patio, avec les édi­tions PVST?, dans la périphérie du fes­ti­val Voix Vives de Sète. Elle pra­tique la pho­togra­phie et col­la­bore avec des artistes, musi­ciens et plasticiens.

Ses poèmes sont traduits en anglais, ital­ien, espag­nol, alle­mand, hébreu, ben­gali, et chinois.

 

bib­li­ogra­phie

Recueils de poèmes

La Noyée d’On­a­gawa, éd. Jacques André, févri­er 2020

Sable, pho­tos et gravures de Wan­da Mihuleac, éd. Bilingue français-alle­­mand par Eva-Maria Berg, éd. Tran­signum, mars 2019

Memo­ria viva delle pieghe, ed. bilingue, trad. de l’autrice, ed. PVST. Mars 2019

Mémoire vive des replis, texte et pho­tos de l’auteure, éd. Pourquoi viens-tu si tard – à paraître, novem­bre 2018

L’Anneau de Chill­i­da, Ate­lier du Grand Tétras, mars 2018 (man­u­scrit lau­réat du Prix Lit­téraire Naji Naa­man 2017)

Le Silence tinte comme l’angélus d’un vil­lage englouti, éd. Imprévues, mars 2017

La Dernière Oeu­vre de Phidias, suivi de L’In­ven­tion de l’ab­sence, Jacques André édi­teur, mars 2017.

Aeonde, éd. La Porte, mars 2017

La dernière œuvre de Phidias – 453ème Encres vives, avril 2016

Labyrinthe des Nuits, suite poé­tique – Recours au Poème édi­teurs, mars 2015

 

Ouvrages col­lec­tifs

- Le Courage des vivants, antholo­gie, Jacques André édi­teur, mars 2020

- Sidér­er le silence, antholo­gie sur l’exil – édi­tions Hen­ry, 5 novem­bre 2018

- L’Esprit des arbres, édi­tions « Pourquoi viens-tu si tard » — à paraître, novem­bre 2018

- L’eau entre nos doigts, Antholo­gie sur l’eau, édi­tions Hen­ry, mai 2018

- Trans-Tzara-Dada – L’Homme Approx­i­matif , 2016

- Antholo­gie du haiku en France, sous la direc­tion de Jean Antoni­ni, édi­tions Aleas, Lyon, 2003

Tra­duc­tions de recueils de poésie

-Soleil hési­tant, de Gili Haimovich, éd. Jacques André (à paraître 2021)

-Un Instant d’é­ter­nité, bilingue (traduit en ital­ien) d’Anne-Marie Zuc­chel­li, éd. PVST, 2020

- Labir­in­to delle Not­ti (ined­i­to) nom­iné au Con­cor­so Nazionale Luciano Ser­ra, Ital­ie, sep­tem­bre 2019

- Tony’s blues, de Bar­ry Wal­len­stein, avec des gravures d’Hélène Baut­tista, éd. Pourquoi viens-tu si tard ? , mars 2020

- Instan­ta­nés, d‘Eva-Maria Berg, traduit avec l’auteure, édi­tions Imprévues, 2018

- Ennu­age-moi, a bilin­gual col­lec­tion , de Car­ol Jenk­ins, tra­duc­tion Mar­i­lyne Bertonci­ni, Riv­er road Poet­ry Series, 2016

- Ear­ly in the Morn­ing, Tôt le matin, de Peter Boyle, Mar­i­lyne Bertonci­ni & alii. Recours au Poème édi­tions, 2015

- Livre des sept vies , Ming Di, Recours au Poème édi­tions, 2015

- His­toire de Famille, Ming Di, édi­tions Tran­signum, avec des illus­tra­tions de Wan­da Mihuleac, juin 2015

- Rain­bow Snake, Ser­pent Arc-en-ciel, de Mar­tin Har­ri­son Recours au Poème édi­tions, 2015

- Secan­je Svile, Mémoire de Soie, de Tan­ja Kragu­je­vic, édi­tion trilingue, Beograd 2015

- Tony’s Blues de Bar­ry Wal­len­stein, Recours au Poème édi­tions, 2014

Livres d’artistes (extraits)

Aeonde, livre unique de Mari­no Ros­set­ti, 2018

Æncre de Chine, in col­lec­tion Livres Ardois­es de Wan­da Mihuleac, 2016

Pen­sées d’Eury­dice, avec  les dessins de Pierre Rosin :  http://www.cequireste.fr/marilyne-bertoncini-pierre-rosin/

Île, livre pau­vre avec un col­lage de Ghis­laine Lejard (2016)

Pae­sine, poème , sur un col­lage de Ghis­laine Lejard (2016)

Villes en chantier, Livre unique par Anne Poupard (2015)

A Fleur d’é­tang, livre-objet avec Brigitte Marcer­ou (2015)

Genèse du lan­gage, livre unique, avec Brigitte Marcer­ou (2015)

Dae­mon Fail­ure deliv­ery, Livre d’artiste, avec les burins de Dominique Crog­nier, artiste graveuse d’Amiens – 2013.

Col­lab­o­ra­tions artis­tiques visuelles ou sonores (extraits)

- Damna­tion Memo­ri­ae, la Damna­tion de l’ou­bli, lec­­ture-per­­for­­mance mise en musique par Damien Char­ron, présen­tée le 6 mars 2020 avec le sax­o­phon­iste David di Bet­ta, à l’am­bas­sade de Roumanie, à Paris.

- Sable, per­for­mance, avec Wan­da Mihuleac, 2019 Galerie

- L’En­vers de la Riv­iera  mis en musique par le com­pos­i­teur  Man­soor Mani Hos­sei­ni, pour FESTRAD, fes­ti­val Fran­­co-anglais de poésie juin 2016 : « The Far Side of the Riv­er »

- Per­for­mance chan­tée et dan­sée « Sodade » au print­emps des poètes  Vil­la 111 à Ivry : sur un poème de Mar­i­lyne Bertonci­ni, « L’homme approx­i­matif » , décor voile peint et dess­iné,  6 x3 m par Emi­ly Walcker :

l’Envers de la Riv­iera  mis en image par la vidéaste Clé­mence Pogu – Festrad juin 2016 sous le titre « Proche Ban­lieue»

Là où trem­blent encore des ombres d’un vert ten­dre » – Toile sonore de Sophie Bras­sard : http://www.toilesonore.com/#!marilyne-bertoncini/uknyf

La Rouille du temps, poèmes et tableaux tex­tiles de Bérénice Mollet(2015) – en par­tie pub­liés sur la revue Ce qui reste : http://www.cequireste.fr/marilyne-bertoncini-berenice-mollet/

Pré­faces

Appel du large par Rome Deguer­gue, chez Alcy­one – 2016

Erra­tiques, d’ Angèle Casano­va, éd. Pourquoi viens-tu si tard, sep­tem­bre 2018

L’esprit des arbres, antholo­gie, éd. Pourquoi viens-tu si tard, novem­bre 2018

Chant de plein ciel, antholo­gie de poésie québé­coise, PVST et Recours au Poème, 2019

Une brèche dans l’eau, d’E­va-Maria Berg, éd. PVST, 2020

 

(Site : Minotaur/A, http://minotaura.unblog.fr),

(fiche biographique com­plète sur le site de la MEL : http://www.m‑e‑l.fr/marilyne-bertoncini,ec,1301 )

Autres lec­tures

Marilyne Bertoncini, Aeonde

Petit livret, grand livre. Encore une fois, après La dernière œuvre de Phidias, Mar­i­lyne Bertonci­ni fait appel à la dimen­sion mythique pour dire la con­di­tion humaine.

Les 101 Livres-ardoises de Wanda Mihuleac

Une épopée des ren­con­tres heureuses des arts Artiste inven­tive, Wan­da Mihuleac s’est pro­posé de pro­duire des livres-objets, livres d’artiste, livres-sur­prise, de manières divers­es et inédites où la poésie, le visuel, le dessin […]

Marilyne Bertoncini, Mémoire vive des replis

Un joli for­mat qui tient dans la poche pour ce livre pré­cieux dans lequel Mar­i­lyne Bertonci­ni fait dia­loguer poèmes et pho­togra­phies (les siennes) pour accueil­lir les frag­ments du passé qui affleurent dans les […]

Marilyne Bertoncini, Sable

Mar­i­lyne Bertonci­ni nous emmène vers la plage au sable fin, vers la mer et ses vagues qui dansent dans le vent pour un voy­age tout intérieur… Elle marche dans […]

Marilyne BERTONCINI, Mémoire vive des replis, Sable

Mar­i­lyne BERTONCINI – Mémoire vive des replis La poésie de Mar­i­lyne Bertonci­ni est sin­gulière, en ce qu’elle s’appuie fréquem­ment sur des choses matérielles, pour pren­dre essor, à la façon […]

Marilyne Bertoncini, La Noyée d’Onagawa

Chant du silence du fond de l’eau, celui où divague le corps de la femme de Yasuo Taka­mat­su. Flux et reflux du lan­gage devenu poème, long dis­cours sur le vide lais­sé par la […]

Marilyne Bertoncini, La noyée d’Onagawa

Cette suite poé­tique, à la con­struc­tion musi­cale, points et con­tre­points, boule­verse et inter­roge. Inspirée d’une dépêche d’AFP, elle fait osciller le lecteur entre plusieurs réal­ités, tem­po­ral­ités et espaces. Con­ti­nu­ité et rup­ture, matéri­al­ité et […]

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Marilyne Bertoncini

Biogra­phie Enseignante, poète et tra­duc­trice (français, ital­ien), codi­rec­trice de la revue numérique Recours au Poème, à laque­lle elle par­ticipe depuis 2012, mem­bre du comité de rédac­tion de la revue Phoenix, col­lab­o­ra­trice des revues Poésie/Première et la revue ital­i­enne Le Ortiche, où elle tient une rubrique, “Musarder“, con­sacrée aux femmes invis­i­bil­isées de la lit­téra­ture, elle, ani­me à Nice des ren­con­tres lit­téraires men­su­elles con­sacrées à la poésie, Les Jeud­is des mots dont elle tient le site jeudidesmots.com. Tit­u­laire d’un doc­tor­at sur l’oeu­vre de Jean Giono, autrice d’une thèse, La Ruse d’I­sis, de la Femme dans l’oeu­vre de Jean Giono, a été mem­bre du comité de rédac­tion de la revue lit­téraire RSH “Revue des Sci­ences Humaines”, Uni­ver­sité de Lille III, et pub­lié de nom­breux essais et arti­cles dans divers­es revues uni­ver­si­taires et lit­téraires français­es et inter­na­tionales : Amer­i­can Book Review, (New-York), Lit­téra­tures (Uni­ver­sité de Toulouse), Bul­letin Jean Giono, Recherch­es, Cahiers Péd­a­gogiques… mais aus­si Europe, Arpa, La Cause Lit­téraire… Un temps vice-prési­dente de l’association I Fioret­ti, chargée de la pro­mo­tion des man­i­fes­ta­tions cul­turelles de la Rési­dence d’écrivains du Monastère de Saorge, (Alpes-Mar­itimes), a mon­té des spec­ta­cles poé­tiques avec la classe de jazz du con­ser­va­toire et la mairie de Men­ton dans le cadre du Print­emps des Poètes, invité dans ses class­es de nom­breux auteurs et édi­teurs (Bar­ry Wal­len­stein, Michael Glück…), organ­isé des ate­liers de cal­ligra­phie et d’écriture (travaux pub­liés dans Poet­ry in Per­for­mance NYC Uni­ver­si­ty) , Ses poèmes (dont cer­tains ont été traduits et pub­liés dans une dizaine de langues) en recueils ou dans des antholo­gies se trou­vent aus­si en ligne et dans divers­es revues, et elle a elle-même traduit et présen­té des auteurs du monde entier. Par­al­lèle­ment à l’écri­t­ure, elle s’in­téresse à la pho­togra­phie, et col­la­bore avec des artistes, plas­ti­ciens et musi­ciens. Site : Minotaur/A, http://minotaura.unblog.fr * pub­li­ca­tions récentes : Son Corps d’om­bre, avec des col­lages de Ghis­laine Lejard, éd. Zin­zo­line, mai 2021 La Noyée d’On­a­gawa, éd. Jacques André, févri­er 2020 (1er prix Quai en poésie, 2021) Sable, pho­tos et gravures de Wan­da Mihuleac, éd. Bilingue français-alle­mand par Eva-Maria Berg, éd. Tran­signum, mars 2019 (NISIP, édi­tion bilingue français-roumain, tra­duc­tion de Sonia Elvire­anu, éd. Ars Lon­ga, 2019) Memo­ria viva delle pieghe, ed. bilingue, trad. de l’autrice, ed. PVST. Mars 2019 (pre­mio A.S.A.S 2021 — asso­ci­azione sicil­iana arte e scien­za) Mémoire vive des replis, texte et pho­tos de l’auteure, éd. Pourquoi viens-tu si tard – novem­bre 2018 L’Anneau de Chill­i­da, Ate­lier du Grand Tétras, mars 2018 (man­u­scrit lau­réat du Prix Lit­téraire Naji Naa­man 2017) Le Silence tinte comme l’angélus d’un vil­lage englouti, éd. Imprévues, mars 2017 La Dernière Oeu­vre de Phidias, suivi de L’In­ven­tion de l’ab­sence, Jacques André édi­teur, mars 2017. Aeonde, éd. La Porte, mars 2017 La dernière œuvre de Phidias – 453ème Encres vives, avril 2016 Labyrinthe des Nuits, suite poé­tique – Recours au Poème édi­teurs, mars 2015 Ouvrages col­lec­tifs — Antolo­gia Par­ma, Omag­gio in ver­si, Bertoni ed. 2021 — Mains, avec Chris­tine Durif-Bruck­ert, Daniel Rég­nier-Roux et les pho­tos de Pas­cal Durif, éd. du Petit Véhicule, juin 2021 — “Re-Cer­vo”, in Trans­es, ouvrage col­lec­tif sous la direc­tion de Chris­tine Durif-Bruck­ert, éd. Clas­siques Gar­nier, 2021 -Je dis désirS, textes rassem­blés par Mar­i­lyne Bertonci­ni et Franck Berthoux, éd. Pourquoi viens-tu si tard ? Mars 2021 — Voix de femmes, éd. Pli­may, 2020 — Le Courage des vivants, antholo­gie, Jacques André édi­teur, mars 2020 — Sidér­er le silence, antholo­gie sur l’exil – édi­tions Hen­ry, 5 novem­bre 2018 — L’Esprit des arbres, édi­tions « Pourquoi viens-tu si tard » — à paraître, novem­bre 2018 — L’eau entre nos doigts, Antholo­gie sur l’eau, édi­tions Hen­ry, mai 2018 — Trans-Tzara-Dada – L’Homme Approx­i­matif , 2016 — Antholo­gie du haiku en France, sous la direc­tion de Jean Antoni­ni, édi­tions Aleas, Lyon, 2003 Tra­duc­tions de recueils de poésie — Aujour­d’hui j’embrasse un arbre, de Gio­van­na Iorio, éd. Imprévues, juil­let 2021 — Soleil hési­tant, de Gili Haimovich, éd. Jacques André , avril 2021 — Un Instant d’é­ter­nité, Nel­lo Spazio d’un istante, Anne-Marie Zuc­chel­li (tra­duc­tion en ital­ien) éd ; PVST, octo­bre 2020 — Labir­in­to delle Not­ti (ined­i­to — nom­iné au Con­cor­so Nazionale Luciano Ser­ra, Ital­ie, sep­tem­bre 2019) — Tony’s blues, de Bar­ry Wal­len­stein, avec des gravures d’Hélène Baut­tista, éd. Pourquoi viens-tu si tard ?, mars 2020 — Instan­ta­nés, d‘Eva-Maria Berg, traduit avec l’auteure, édi­tions Imprévues, 2018 — Ennu­age-moi, a bilin­gual col­lec­tion , de Car­ol Jenk­ins, tra­duc­tion Mar­i­lyne Bertonci­ni, Riv­er road Poet­ry Series, 2016 — Ear­ly in the Morn­ing, Tôt le matin, de Peter Boyle, Mar­i­lyne Bertonci­ni & alii. Recours au Poème édi­tions, 2015 — Livre des sept vies, Ming Di, Recours au Poème édi­tions, 2015 — His­toire de Famille, Ming Di, édi­tions Tran­signum, avec des illus­tra­tions de Wan­da Mihuleac, juin 2015 — Rain­bow Snake, Ser­pent Arc-en-ciel, de Mar­tin Har­ri­son Recours au Poème édi­tions, 2015 — Secan­je Svile, Mémoire de Soie, de Tan­ja Kragu­je­vic, édi­tion trilingue, Beograd 2015 — Tony’s Blues de Bar­ry Wal­len­stein, Recours au Poème édi­tions, 2014 Livres d’artistes (extraits) La Petite Rose de rien, avec les pein­tures d’Isol­de Wavrin, « Bande d’artiste », Ger­main Roesch ed. Aeonde, livre unique de Mari­no Ros­set­ti, 2018 Æncre de Chine, in col­lec­tion Livres Ardois­es de Wan­da Mihuleac, 2016 Pen­sées d’Eury­dice, avec les dessins de Pierre Rosin : http://www.cequireste.fr/marilyne-bertoncini-pierre-rosin/ Île, livre pau­vre avec un col­lage de Ghis­laine Lejard (2016) Pae­sine, poème , sur un col­lage de Ghis­laine Lejard (2016) Villes en chantier, Livre unique par Anne Poupard (2015) A Fleur d’é­tang, livre-objet avec Brigitte Marcer­ou (2015) Genèse du lan­gage, livre unique, avec Brigitte Marcer­ou (2015) Dae­mon Fail­ure deliv­ery, Livre d’artiste, avec les burins de Dominique Crog­nier, artiste graveuse d’Amiens – 2013. Col­lab­o­ra­tions artis­tiques visuelles ou sonores (extraits) — Damna­tion Memo­ri­ae, la Damna­tion de l’ou­bli, lec­ture-per­for­mance mise en musique par Damien Char­ron, présen­tée pour la pre­mière fois le 6 mars 2020 avec le sax­o­phon­iste David di Bet­ta, à l’am­bas­sade de Roumanie, à Paris. — Sable, per­for­mance, avec Wan­da Mihuleac, 2019 Galerie Racine, Paris et galerie Depar­dieu, Nice. — L’En­vers de la Riv­iera mis en musique par le com­pos­i­teur Man­soor Mani Hos­sei­ni, pour FESTRAD, fes­ti­val Fran­co-anglais de poésie juin 2016 : « The Far Side of the Riv­er » — Per­for­mance chan­tée et dan­sée Sodade au print­emps des poètes Vil­la 111 à Ivry : sur un poème de Mar­i­lyne Bertonci­ni, « L’homme approx­i­matif », décor voile peint et dess­iné, 6 x3 m par Emi­ly Wal­ck­er : L’Envers de la Riv­iera mis en image par la vidéaste Clé­mence Pogu – Festrad juin 2016 sous le titre « Proche Ban­lieue» Là où trem­blent encore des ombres d’un vert ten­dre – Toile sonore de Sophie Bras­sard : http://www.toilesonore.com/#!marilyne-bertoncini/uknyf La Rouille du temps, poèmes et tableaux tex­tiles de Bérénice Mollet(2015) – en par­tie pub­liés sur la revue Ce qui reste : http://www.cequireste.fr/marilyne-bertoncini-berenice-mollet/ Pré­faces Appel du large par Rome Deguer­gue, chez Alcy­one – 2016 Erra­tiques, d’ Angèle Casano­va, éd. Pourquoi viens-tu si tard, sep­tem­bre 2018 L’esprit des arbres, antholo­gie, éd. Pourquoi viens-tu si tard, novem­bre 2018 Chant de plein ciel, antholo­gie de poésie québé­coise, PVST et Recours au Poème, 2019 Une brèche dans l’eau, d’E­va-Maria Berg, éd. PVST, 2020 Soleil hési­tant, de Gili Haimovich, ed Jacques André, 2021 Un Souf­fle de vie, de Clau­dine Ross, ed. Pro­lé­gomènes, 2021

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