Guy Allix & Michel Baglin, Je suis… Georges Brassens, Les Copains d’abord

Par |2019-09-09T15:32:52+02:00 6 septembre 2019|Catégories : Essais & Chroniques, Guy Allix, Michel Baglin|

La col­lec­tion « je suis… », dirigée par Jean-Paul Chich, donne la parole — par plume  inter­posée — à des fig­ures lit­téraires, poli­tiques, sci­en­tifiques… dont le nom a été attribué à un étab­lisse­ment sco­laire – elle con­stitue ce que l’éditeur nomme « un Pan­théon de papi­er » en tête de la liste des titres : presqu’une cinquan­taine de noms de per­son­nal­ités d’exceptions qui défendirent les valeurs de la République.

Pas sûr que Georges aurait aimé cette intro­duc­tion, lui, l’anar, le lib­er­taire, qui a si sou­vent bro­cardé les hon­neurs et les insti­tu­tions… et qui donne son nom à pas moins de 236 étab­lisse­ments sco­laires… l’apothéose pour cette « mau­vaise herbe » qui fai­sait peur aux « braves gens » et se moquait des trompettes de la renom­mée avec beau­coup de provocation…

 C’est  bien lui pour­tant qu’on entend, sous les plumes con­juguées de Guy Allix, poète bal­adin inter­pré­tant ses textes et ceux des autres avec sa gui­tare, et de Michel Baglin,  poète, directeur de la revue Tex­ture, et cheville ouvrière du fes­ti­val Voix Vives de Méditer­ranée en Méditer­ranée. Michel a tiré sa révérence juste avant la sor­tie du recueil, dont il a suivi les cor­rec­tions jusqu’à la fin, mal­gré la mal­adie tenue secrète – en vrai fils de Brassens, le brave. Il n’a pas assisté aux hom­mages tenus à l’espace Brassens et ailleurs, même si ses mots et son esprit planaient sur Sète en juil­let, tant il manque à tous ceux qui l’ont con­nu. D’ailleurs, la 4ème de cou­ver­ture sem­ble aus­si par­ler de lui, quand lui et son com­plice font dire à Georges :

Guy Allix & Michel Baglin, Je suis… Georges Brassens, 
Les Copains d’abord, Jacques André édi­teur, 2019, 99p., 
10 euros.

Je voudrais, si vous me le per­me­t­tez, qu’on se sou­vi­enne de moi pas seule­ment pour avoir passé ma vie à écrire des chan­sons et les avoir inter­prétées… ces chan­sons étaient avant tout une forme de poésie, des célébra­tions de la vie, de l’amour et surtout de l’amitié. J’ai telle­ment aimé mes amis. 

C’est donc Georges qui par­le dans ce petit opus, comme une con­ver­sa­tion à cœur ouvert, avec les mots de ses chan­sons, illus­trés par de déli­cates encres réal­isées par Fred­Kha, non créditée, et on le regrette, tant elles ajoutent de ten­dresse à ce por­trait d’un ours pour­fend­eur de bour­geois et de bien-pen­sance, dont les textes réson­nent encore avec beau­coup d’actualité. Qu’on songe à l’époque du mou­ve­ment « me too » et des luttes pour le respect des femmes, com­bi­en résonne mod­erne sa superbe « non demande en mariage » ou sa « com­plainte pour les filles de joie », sans compter la reven­di­ca­tion de « Qua­tre-vint-quinze pour cent» ! Et l’attention portée à la mis­ère et à la sol­i­dar­ité qui l’accompagne, à tra­vers l’ensemble de ses textes, fait pen­dant à l’actuelle  vio­lence  d’une société où s’accroissent les écarts entre « bour­geois et gueux » ostracisés par le retour du mépris de classe.

De l’enfance sétoise du mau­vais sujet dont la famille n’a pas soutenu les pro­jets d’études musi­cales, en pas­sant par les ren­con­tres faites à Paris, chez Jeanne (dont la chan­son éponyme vante l’universelle générosité), la bohème et sa mis­ère, les débuts tardifs sur scène, et la soudaine notoriété, l’amour de Pupchen jamais démen­ti et les ami­tiés jamais reniées… on décou­vre aus­si des élé­ments de la « fab­rique » des chan­sons, tech­nique ou sources d’inspiration, on se remé­more le timide bour­ru créa­teur d’esclandres,  ent­hou­si­as­mant les salles, on décou­vre la lutte con­tre la mal­adie et la con­fronta­tion avec la Faucheuse, sou­vent tournée en déri­sion mais si tôt présente dans la vie de l’artiste… On a envie de réen­ten­dre les dis­ques, d’entonner de nou­veau avec lui Le Gorille ou L’Orage… On est pris – ému, et heureux .

Très sérieuse­ment, ce petit ouvrage indis­pens­able aux amoureux du grand Georges offre des repères chronologiques et la liste des per­son­nages impor­tants de  sa « bande de cons », ain­si qu’affectueusement il nom­mait, par antiphrase, ses amis. Et on se dit aus­si que, mod­este­ment, puisqu’on l’aime, on en fait un  peu par­tie .

Présentation de l’auteur

Guy Allix

Né en 1953 à Douai (59). Vit à Rouen (76). Poète, cri­tique lit­téraire, auteur jeunesse, auteur-com­­pos­i­­teur-inter­prète. Nom­breux recueils de poésie aux édi­tions Rougerie, au Nou­v­el Athanor, aux édi­tions sauvages et à l’ate­lier de Grou­tel. Par­mi les dernières pub­li­ca­tions : Le sang le soir (poésie)Le Nou­v­el Athanor, 2015. Au nom de la terre (poésie), Les édi­tions sauvages, 2017. En chemin avec Angèle Van­nier (essai), édi­tions Unic­ité, 2018. Oser l’amour suiv­ie de D’amour et de douleur (poésie, bib­lio­philie), Ate­lier de Grou­tel, 2018. Je suis… Georges Brassens, co-écrit avec Michel Baglin, Jacques André édi­teur, 2019.
En pré­pa­ra­tion : Les amis, l’amour, la poésie, CD chan­sons et poèmes inter­prétés par Guy Allix, auto­pro­duc­tion. Vas­sal de la poésie, (recueil d’ar­ti­cles), Les édi­tions sauvages. 

Autres lec­tures

Présentation de l’auteur

Michel Baglin

Michel Baglin, né en 1950 dans la région parisi­enne, vit depuis ses onze ans à Toulouse. Après la fac et de nom­breux « petits boulots », il devient jour­nal­iste. Guy Cham­bel­land édite son pre­mier recueil en 1974. Depuis, il a pub­lié plus d’une ving­taine de romans, essais, recueils de poèmes et de nou­velles. Il est notam­ment l’auteur de Les Mains nues (L’Âge d’Homme), L’Obscur ver­tige des vivants (Le Dé bleu), Entre les lignes (La Table Ronde), L’Alcool des vents (Le Cherche Midi), Les Chants du regard, poèmes sur 40 pho­togra­phies de Jean Dieuzaide (Pri­vat), La Balade de l’escargot (Pas­cal Galodé) et De chair et de mots (Le Cas­tor Astral).

Il a reçu le prix Max-Pol Fouchet en 1988. Cri­tique pour divers jour­naux et revues et fon­da­teur de la revue Tex­ture, il ani­me aujourd’hui le site lit­téraire revue-texture.fr

Autres lec­tures

Michel Baglin, Loupés russes

Alain Kewes, édi­teur à l’en­seigne de Rhubarbe, a décidé de fêter les dix ans de son activ­ité à sa façon : 12  pla­que­ttes à rai­son d’une par mois, Michel Baglin ayant droit à […]

Michel Baglin, Dieu se moque des lèche-bottes

    Aucun genre lit­téraire ne laisse indif­férent Michel Bal­gin : on con­nais­sait le romanci­er, le nou­vel­liste, le poète, l’es­say­iste…, avec ce nou­v­el opus, Dieu se moque des lèche-bottes, on décou­vre l’au­teur de […]

Paola Pigani, Indovina

  Indov­ina sem­ble vouloir sig­ni­fi­er devine ou la voy­ante, selon le con­texte : je ne maîtrise pas l’i­tal­ien. Le mot ici est le titre d’un recueil de poèmes, la poly­sémie n’est d’au­cun secours. […]

Avec Michel Baglin pour Brassens

à Jack­ie, Hélène et Serge Baglin   C’est d’abord une ren­con­tre lors du Print­emps de Durcet, je ne sais plus en quelle année exacte­ment mais pas avant 2010. Avant cela j’avais lu Michel […]

Lettre poème en hommage à Michel Baglin

À Michel BAGLIN   Tes poèmes sont ces vagues qui con­tin­u­ent de remuer nos plages d’ex­is­tence nos laiss­es d’er­rances notre soif inex­tin­guible de par­tances dans le creux de nos fatigues pas­sagères sur […]

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Marilyne Bertoncini

Biogra­phie Enseignante, poète et tra­duc­trice (français, ital­ien), codi­rec­trice de la revue numérique Recours au Poème, à laque­lle elle par­ticipe depuis 2012, mem­bre du comité de rédac­tion de la revue Phoenix, col­lab­o­ra­trice des revues Poésie/Première et la revue ital­i­enne Le Ortiche, où elle tient une rubrique, “Musarder“, con­sacrée aux femmes invis­i­bil­isées de la lit­téra­ture, elle, ani­me à Nice des ren­con­tres lit­téraires men­su­elles con­sacrées à la poésie, Les Jeud­is des mots dont elle tient le site jeudidesmots.com. Tit­u­laire d’un doc­tor­at sur l’oeu­vre de Jean Giono, autrice d’une thèse, La Ruse d’I­sis, de la Femme dans l’oeu­vre de Jean Giono, a été mem­bre du comité de rédac­tion de la revue lit­téraire RSH “Revue des Sci­ences Humaines”, Uni­ver­sité de Lille III, et pub­lié de nom­breux essais et arti­cles dans divers­es revues uni­ver­si­taires et lit­téraires français­es et inter­na­tionales : Amer­i­can Book Review, (New-York), Lit­téra­tures (Uni­ver­sité de Toulouse), Bul­letin Jean Giono, Recherch­es, Cahiers Péd­a­gogiques… mais aus­si Europe, Arpa, La Cause Lit­téraire… Un temps vice-prési­dente de l’association I Fioret­ti, chargée de la pro­mo­tion des man­i­fes­ta­tions cul­turelles de la Rési­dence d’écrivains du Monastère de Saorge, (Alpes-Mar­itimes), a mon­té des spec­ta­cles poé­tiques avec la classe de jazz du con­ser­va­toire et la mairie de Men­ton dans le cadre du Print­emps des Poètes, invité dans ses class­es de nom­breux auteurs et édi­teurs (Bar­ry Wal­len­stein, Michael Glück…), organ­isé des ate­liers de cal­ligra­phie et d’écriture (travaux pub­liés dans Poet­ry in Per­for­mance NYC Uni­ver­si­ty) , Ses poèmes (dont cer­tains ont été traduits et pub­liés dans une dizaine de langues) en recueils ou dans des antholo­gies se trou­vent aus­si en ligne et dans divers­es revues, et elle a elle-même traduit et présen­té des auteurs du monde entier. Par­al­lèle­ment à l’écri­t­ure, elle s’in­téresse à la pho­togra­phie, et col­la­bore avec des artistes, plas­ti­ciens et musi­ciens. Site : Minotaur/A, http://minotaura.unblog.fr * pub­li­ca­tions récentes : Son Corps d’om­bre, avec des col­lages de Ghis­laine Lejard, éd. Zin­zo­line, mai 2021 La Noyée d’On­a­gawa, éd. Jacques André, févri­er 2020 (1er prix Quai en poésie, 2021) Sable, pho­tos et gravures de Wan­da Mihuleac, éd. Bilingue français-alle­mand par Eva-Maria Berg, éd. Tran­signum, mars 2019 (NISIP, édi­tion bilingue français-roumain, tra­duc­tion de Sonia Elvire­anu, éd. Ars Lon­ga, 2019) Memo­ria viva delle pieghe, ed. bilingue, trad. de l’autrice, ed. PVST. Mars 2019 (pre­mio A.S.A.S 2021 — asso­ci­azione sicil­iana arte e scien­za) Mémoire vive des replis, texte et pho­tos de l’auteure, éd. Pourquoi viens-tu si tard – novem­bre 2018 L’Anneau de Chill­i­da, Ate­lier du Grand Tétras, mars 2018 (man­u­scrit lau­réat du Prix Lit­téraire Naji Naa­man 2017) Le Silence tinte comme l’angélus d’un vil­lage englouti, éd. Imprévues, mars 2017 La Dernière Oeu­vre de Phidias, suivi de L’In­ven­tion de l’ab­sence, Jacques André édi­teur, mars 2017. Aeonde, éd. La Porte, mars 2017 La dernière œuvre de Phidias – 453ème Encres vives, avril 2016 Labyrinthe des Nuits, suite poé­tique – Recours au Poème édi­teurs, mars 2015 Ouvrages col­lec­tifs — Antolo­gia Par­ma, Omag­gio in ver­si, Bertoni ed. 2021 — Mains, avec Chris­tine Durif-Bruck­ert, Daniel Rég­nier-Roux et les pho­tos de Pas­cal Durif, éd. du Petit Véhicule, juin 2021 — “Re-Cer­vo”, in Trans­es, ouvrage col­lec­tif sous la direc­tion de Chris­tine Durif-Bruck­ert, éd. Clas­siques Gar­nier, 2021 -Je dis désirS, textes rassem­blés par Mar­i­lyne Bertonci­ni et Franck Berthoux, éd. Pourquoi viens-tu si tard ? Mars 2021 — Voix de femmes, éd. Pli­may, 2020 — Le Courage des vivants, antholo­gie, Jacques André édi­teur, mars 2020 — Sidér­er le silence, antholo­gie sur l’exil – édi­tions Hen­ry, 5 novem­bre 2018 — L’Esprit des arbres, édi­tions « Pourquoi viens-tu si tard » — à paraître, novem­bre 2018 — L’eau entre nos doigts, Antholo­gie sur l’eau, édi­tions Hen­ry, mai 2018 — Trans-Tzara-Dada – L’Homme Approx­i­matif , 2016 — Antholo­gie du haiku en France, sous la direc­tion de Jean Antoni­ni, édi­tions Aleas, Lyon, 2003 Tra­duc­tions de recueils de poésie — Aujour­d’hui j’embrasse un arbre, de Gio­van­na Iorio, éd. Imprévues, juil­let 2021 — Soleil hési­tant, de Gili Haimovich, éd. Jacques André , avril 2021 — Un Instant d’é­ter­nité, Nel­lo Spazio d’un istante, Anne-Marie Zuc­chel­li (tra­duc­tion en ital­ien) éd ; PVST, octo­bre 2020 — Labir­in­to delle Not­ti (ined­i­to — nom­iné au Con­cor­so Nazionale Luciano Ser­ra, Ital­ie, sep­tem­bre 2019) — Tony’s blues, de Bar­ry Wal­len­stein, avec des gravures d’Hélène Baut­tista, éd. Pourquoi viens-tu si tard ?, mars 2020 — Instan­ta­nés, d‘Eva-Maria Berg, traduit avec l’auteure, édi­tions Imprévues, 2018 — Ennu­age-moi, a bilin­gual col­lec­tion , de Car­ol Jenk­ins, tra­duc­tion Mar­i­lyne Bertonci­ni, Riv­er road Poet­ry Series, 2016 — Ear­ly in the Morn­ing, Tôt le matin, de Peter Boyle, Mar­i­lyne Bertonci­ni & alii. Recours au Poème édi­tions, 2015 — Livre des sept vies, Ming Di, Recours au Poème édi­tions, 2015 — His­toire de Famille, Ming Di, édi­tions Tran­signum, avec des illus­tra­tions de Wan­da Mihuleac, juin 2015 — Rain­bow Snake, Ser­pent Arc-en-ciel, de Mar­tin Har­ri­son Recours au Poème édi­tions, 2015 — Secan­je Svile, Mémoire de Soie, de Tan­ja Kragu­je­vic, édi­tion trilingue, Beograd 2015 — Tony’s Blues de Bar­ry Wal­len­stein, Recours au Poème édi­tions, 2014 Livres d’artistes (extraits) La Petite Rose de rien, avec les pein­tures d’Isol­de Wavrin, « Bande d’artiste », Ger­main Roesch ed. Aeonde, livre unique de Mari­no Ros­set­ti, 2018 Æncre de Chine, in col­lec­tion Livres Ardois­es de Wan­da Mihuleac, 2016 Pen­sées d’Eury­dice, avec les dessins de Pierre Rosin : http://www.cequireste.fr/marilyne-bertoncini-pierre-rosin/ Île, livre pau­vre avec un col­lage de Ghis­laine Lejard (2016) Pae­sine, poème , sur un col­lage de Ghis­laine Lejard (2016) Villes en chantier, Livre unique par Anne Poupard (2015) A Fleur d’é­tang, livre-objet avec Brigitte Marcer­ou (2015) Genèse du lan­gage, livre unique, avec Brigitte Marcer­ou (2015) Dae­mon Fail­ure deliv­ery, Livre d’artiste, avec les burins de Dominique Crog­nier, artiste graveuse d’Amiens – 2013. Col­lab­o­ra­tions artis­tiques visuelles ou sonores (extraits) — Damna­tion Memo­ri­ae, la Damna­tion de l’ou­bli, lec­ture-per­for­mance mise en musique par Damien Char­ron, présen­tée pour la pre­mière fois le 6 mars 2020 avec le sax­o­phon­iste David di Bet­ta, à l’am­bas­sade de Roumanie, à Paris. — Sable, per­for­mance, avec Wan­da Mihuleac, 2019 Galerie Racine, Paris et galerie Depar­dieu, Nice. — L’En­vers de la Riv­iera mis en musique par le com­pos­i­teur Man­soor Mani Hos­sei­ni, pour FESTRAD, fes­ti­val Fran­co-anglais de poésie juin 2016 : « The Far Side of the Riv­er » — Per­for­mance chan­tée et dan­sée Sodade au print­emps des poètes Vil­la 111 à Ivry : sur un poème de Mar­i­lyne Bertonci­ni, « L’homme approx­i­matif », décor voile peint et dess­iné, 6 x3 m par Emi­ly Wal­ck­er : L’Envers de la Riv­iera mis en image par la vidéaste Clé­mence Pogu – Festrad juin 2016 sous le titre « Proche Ban­lieue» Là où trem­blent encore des ombres d’un vert ten­dre – Toile sonore de Sophie Bras­sard : http://www.toilesonore.com/#!marilyne-bertoncini/uknyf La Rouille du temps, poèmes et tableaux tex­tiles de Bérénice Mollet(2015) – en par­tie pub­liés sur la revue Ce qui reste : http://www.cequireste.fr/marilyne-bertoncini-berenice-mollet/ Pré­faces Appel du large par Rome Deguer­gue, chez Alcy­one – 2016 Erra­tiques, d’ Angèle Casano­va, éd. Pourquoi viens-tu si tard, sep­tem­bre 2018 L’esprit des arbres, antholo­gie, éd. Pourquoi viens-tu si tard, novem­bre 2018 Chant de plein ciel, antholo­gie de poésie québé­coise, PVST et Recours au Poème, 2019 Une brèche dans l’eau, d’E­va-Maria Berg, éd. PVST, 2020 Soleil hési­tant, de Gili Haimovich, ed Jacques André, 2021 Un Souf­fle de vie, de Clau­dine Ross, ed. Pro­lé­gomènes, 2021
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