Je reçois le nou­veau numéro de la revue de Didi­er Ayres, dont nous avions salué la nais­sance en jan­vi­er 2019. Le numéro que j’ai en main, lux­ueuse­ment présen­té sour une cou­ver­ture or mar­quée d’un “9” en cal­ligra­phie cur­sive, tout comme le sous-titre thé­ma­tique, s’ou­vre sur des pages de papi­er sat­iné, où les marges abon­dantes ren­dent la lec­ture par­ti­c­ulière­ment agréable.

Onze con­tribu­teurs recen­sés au som­maire pro­posent des textes de forme var­iée: poème en vers ou en prose, essai, nou­velle, tra­duc­tion… cha­cune intro­duite par un sobre encadré noir sur­mon­tant titre et auteur, et indi­quant la direc­tion de notre lec­ture. Je retiens par­ti­c­ulière­ment, dans ce numéro que je feuil­lette encore, la con­tri­bu­tion d’Em­manuel Moses, auteur rate à la plume exigeante, présent ici avec 6 poèmes sur la poésie noc­turne urbaine.

Des pages 25 à 35, un port­fo­lio, com­posé par Yas­mi­na Mah­di , pro­pose de vis­iter une série d’oeu­vres d’au­teurs var­iés, dont deux tech­niques mixtes de Yas­mi­na Mah­di. Toutes illus­trent la thé­ma­tique noc­turne du numéro dans des tech­niques var­iées : pein­ture, gravure, photo…

On soulign­era égale­ment ici la qual­ité de la repro­gra­phie, par­ti­c­ulière­ment dans le ren­du si déli­cat des nuances de gris.

Le lecteur intéressé pour­ra trou­ver davan­tage d’in­for­ma­tions et s’abon­ner en suiv­ant le lien vers le site de la revue 

 

L’Hôte, esthé­tique et lit­téra­ture, n. 9, « De la nuit »mars 2020, 60 pages for­mat A4, 5 euros.

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Marilyne Bertoncini

Mar­i­lyne Bertonci­ni, co-respon­s­able de la revue Recours au Poème, à laque­lle elle col­la­bore depuis 2013, mem­bre du comtié de rédac­tion de la revue <emPhoenix, doc­teur en Lit­téra­ture, spé­cial­iste de Jean Giono, tra­vaille avec des artistes, vit, écrit et traduit de l’anglais et de l’i­tal­ien. Elle est l’autrice de nom­breux arti­cles et cri­tiques ain­si que de tra­duc­tions sur Recours au Poème. Ses textes et pho­tos sont égale­ment pub­liés dans des antholo­gies, divers­es revues français­es et inter­na­tionales, et sur son blog :   http://minotaura.unblog.fr. Prin­ci­pales publications : Tra­duc­tions :  tra­duc­tions de l’anglais (US et Aus­tralie) : Bar­ry Wal­len­stein, Mar­tin Har­ri­son, Peter Boyle (Recours au Poème édi­teurs, 2014 et 2015), Car­ol Jenk­ins ( Riv­er road Poet­ry Series, 2016) autres tra­duc­tions : Secan­je Svile, Mémoire de Soie, Tan­ja Kragu­je­vic, édi­tion trilingue, Beograd 2015 Livre des sept vies , Ming Di, Recours au Poème édi­tions, 2015 His­toire de Famille, Ming Di, édi­tions Tran­signum, avec des illus­tra­tions de Wan­da Mihuleac,  juin 2015 Instan­ta­nés, Eva-Maria Berg, édi­tions Imprévues, 2018 Poèmes per­son­nels :  Labyrinthe des Nuits, suite poé­tique, RaP édi­teur, 2015 La Dernière Oeu­vre de Phidias, Encres Vives, avril 2016 Aeonde, La Porte, 2017 AEn­cre de Chine, livre-ardoise sur un pro­jet de Wan­da Mihuleac Le Silence tinte comme l’angélus d’un vil­lage englouti, édi­tions Imprévues, 2017 La Dernière Oeu­vre de Phidias, suivi de L’In­ven­tion de l’ab­sence, Jacques André édi­teur , mars 2017 L’An­neau de Chill­i­da, L’Ate­lier du Grand Tétras, 2018 Mémoire vive des replis, poèmes et pho­tos de l’autrice, pré­face de Car­ole Mes­ro­bian, édi­tions “Pourquoi viens-tu si tard?”, novem­bre 2018 Sable, livre bilingue (tra­duc­tion en alle­mand d’ Eva-Maria Berg), avec des gravures de Wan­da Mihuleac, et une post­face de Lau­rent Gri­son, Tran­signum , mars 2019. Memo­ria viva delle pieghe/mémoire vive des replis, édi­tion bilingue, tra­duc­tion de l’autrice, pré­face de Gian­car­lo Baroni, éd. PVTST?, mars 2019 (fiche biographique com­plète sur le site de la MEL : http://www.m‑e-l.fr/marilyne-bertoncini,ec,1301 )