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Feuilletons : Ecritures Féminines (1)

Par |2017-12-30T10:37:58+00:00 2 septembre 2017|Catégories : Critiques, Estelle Fenzy|

 

Y a-t-un genre à l'écriture du poème ? Question sans doute aus­si vaine que les polé­miques pas­sées autour du sexe des anges ! Il y a évi­dem­ment des thèmes, des points de vue qui ne peuvent que leur appar­te­nir, ou tout au moins sug­gé­rer que l'auteur se mette dans la peau d'une femme pour explo­rer la mater­ni­té, par exemple…La diver­si­té des recueils reçus en début d'été invite loin des cli­chés, à esquis­ser une carte de ces écri­tures. Voici un bref flo­ri­lège com­men­té de mes lec­tures esti­vales, qui ne fait que tra­cer impar­fai­te­ment des pistes, que le lec­teur est invi­té à pour­suivre, en pio­chant aus­si dans le « panier » des livres reçus, dont la liste figure en page d'accueil.

 

*

 

 

C'est, comme une évi­dence, par Judith Chavanne qu'il nous faut com­men­cer : en effet, le recueil qu'elle signe, publié dans la petite col­lec­tion « La main aux poètes », des édi­tions Henry, s'intitule « Elle chan­tait » – et nous donne à lire des varia­tions autour du chant d'une Orphée-femme dont la parole s'affirme et la libère comme une danse aux dimen­sions de l'univers :

 

« Elle chan­tait.
En elle et autour, c'était
comme la roche doit se réjouir
d'être pour l'eau ruis­se­lante un pas­sage
ou comme le bois dans l'herbe
défend son coin
de lumière quand vient le soir
et que l'écorce du sapin est alors
une rose halte »

 

et plus loin :

 

« au lieu qu'un chant,
c'était dans la salle des pas per­dus,
des êtres éva­sifs, le sur­gis­se­ment
d'une dan­seuse, ara­besques et volutes ;

avec quelle déci­sion le chant
osait en elle, il dan­sait. »

 

Cette danse cos­mique naît, de l'ombre d'une sil­houette, remé­mo­rée à par­tir d'un frag­ment de « page déro­bée » – désor­mais introu­vable, ou rêvée – sur laquelle méditent « du loin­tain de sa matu­ri­té, un homme (qui) se sou­vient, et il écrit » et une enfant lec­trice recréant, deve­nue à son tour scrip­trice « la femme, la mère, quand elle chante ».

Le dis­po­si­tif com­plexe – et inat­ten­du – de cette double mémoire s'inscrit dans le cadre d'une fenêtre : « ce qui se pré­sente comme l'équivalent de cette femme : une fenêtre décou­pée sur le ciel. A hau­teur de l'enfant dont elle a adop­té la place, il n'est pos­sible de voir que cela ». Mais le recueil marche-danse avec la voix du sou­ve­nir, en quête de ce « mot qu'on se remé­more /​ grâce auquel, ce jour, le corps se remembre ». La grâce de cette danse touche le verbe de la poète.

 

*

 

Le désordre amou­reux est le thème du recueil d'Isabelle Alentour, Je t'écris fenêtres ouvertes, publié par la dyna­mique mai­son d'édition d'Antoine Gallardo, « la Boucherie lit­té­raire », dans sa nou­velle col­lec­tion, carac­té­ri­sée par une cou­ver­ture mono­chrome cor­res­pon­dant à la cou­leur des pages inté­rieures.

Ici, c'est le bleu qui domine – bleu du ciel entr'aperçu à la fenêtre peut-être – bleu de l'ombre évo­quée « l'ombre de ton sou­ve­nir est un ciel dans le ciel » – bleu de la page sur laquelle se couchent les mots pour évo­quer ce que narre de façon épis­to­laire ce recueil – une ren­contre, et sa remé­mo­ra­tion, dans l'absence néces­saire à l'écriture qui, jamais « n'épuise l'attente ».

En 4 cha­pitres (Un, Deux, Seule et Nous), de l'attente ini­tiale, en pas­sant par la ren­contre, la sépa­ra­tion, au futur impos­sible ima­gi­né sur le mode des jeux d'entants (« on dirait que… »), la poète nous plonge dans le conti­nuum de cette attente, sus­pens sou­li­gné par l'absence de ponc­tua­tion. « Comment se nomme-t-il ce temps » s'interroge d'abord la scrip­trice, aux prises ensuite avec une per­pé­tui­té maté­rielle, qui englue, entre « chair et sève », au cœur de ce manque qui troue même la page et la syn­taxe.

Ces poèmes de désir, où la sen­sua­li­té du monde (« une goutte de pluie ven­true » par exemple) fait écho à la « cal­li­gra­phie las­cive » du corps, disent aus­si la har­diesse, l'impudeur du désir fémi­nin – « désir ani­mal » – dans un lan­gage cru où le sco­pique pour­tant évite la por­no­gra­phie par la ten­dresse, la pré­ci­sion et la beau­té des images, d'un éro­tisme qui hisse ces textes à la hau­teur des plus beaux poèmes d' amour  :

 

« Je nomine ton corps homme de Vitruve et sa force en afflux Cuisses et bras déployés buste haut large empan j'agrippe tout de toi quand tu tends une main glisse un doigt lèvres chaudes et restes sans bou­ger me laisses deve­nir avant que d'être toute

Non ne te hâte pas je veux tout empa­rée abou­chée je désir ani­mal à voix basse écor­ché comme pour moi mais à toi je t'aime comme un vivat avec tout ce que j'ai et ce que je n'ai pas »

 

 

*

 

Le lien sexuel/​sensuel entre poé­sie des corps et écri­ture éclate dans L'Entaille et la cou­ture, d'Estelle Fenzy, autre superbe texte amou­reux publié, lui, aux édi­tions Henry. Ecriture pyro­mane, d'une poète dont le recueil  « Mère » vient de sor­tir à La Boucherie Litttéraire. L'Entaille et la cou­ture est un hymne amou­reux ardent – « Tu as fait feu de ton bois /​ dans ma mai­son », un bla­son du corps amou­reux dit avec une liber­té qui en fait un texte d'un éro­tisme aigu, impu­dique et naïf à la fois, nouant sen­sua­li­té ani­male –  « Je suis cet ani­mal » dit la poète – et ten­dresse presqu'enfantine, comme ici se décri­vant  « Le nez sous ton ais­selle /​ comme une petite bête ».

Cette mise à nu des corps dans l'amplex amou­reux, cette  « exac­ti­tude » du lan­gage qui ose nom­mer chaque geste, chaque détail, dans une série d'instantanés de l'acte, les pare aus­si de den­telles ou de tatouages, qui sont autant signes éro­tiques que traces d'écriture :  « Mon corps est crayon­né /​ sa mémoire lan­ga­gière »- et l'amant est la page où s'écrit le texte amou­reux :  « Les accents tes bras /​les points tes genoux /​/​ et /​/​ ton sexe vir­gule /​ où s'attarder vrai­ment /​/​ ponc­tua­tion vivante /​repos du lan­gage /​ sur ma bouche ».

 « Ecrire et cares­ser – oui /​ de la même main »- inlas­sa­ble­ment, pour tis­ser ce texte qui a lui aus­si l'authenticité et l'audace des grands chants d'amour, his­sant le texte par­fois à la hau­teur d'une cos­mo­go­nie, entre salive du dire et averse créa­trice.

 

*

 

La mater­ni­té, bien sûr, est un topos typi­que­ment fémi­nin, pour­rait-on pen­ser – ce que le recueil d' Estelle Fenzy Mère ( Boucherie Littéraire), confirme avec la même "im"pudeur que son explo­ra­tion du ter­ri­toire de l'étreinte et du coït. On retien­dra plu­tôt pour­tant le texte inclas­sable de Claire Tencin , Le silence dans la peau – dési­gné comme récit, aux édi­tions Tituli : il bou­le­verse tout ce qu'aurait d'attendu le thème de la mater­ni­té, pris ici à rebrousse-sen­sa­tions et à rebrousse-mots : l'auteure y étu­die ce qu'elle nomme  « Interruption Volontaire de Maternité » – non pas le refus d'enfant, mais le refus de se sou­mettre à la pres­sion sociale qui veut que le des­tin phy­sio­lo­gique soit non seule­ment consen­ti, mais dési­ré, comme l'unique aspi­ra­tion du deve­nir fémi­nin.

Commencé comme un poème, avec deux mots jetés sur la blan­cheur de la pre­mière page – silence /​ peau – le texte s'organise peu à peu, sort du mutisme par la voix qui pose peu à peu un sujet face à l'écran vide de l'impensé, donne voix à la mère qu'elle tire de son  « silence ances­tral » dans une page magni­fique consa­crée à la langue mater­nelle « qui n'est que la langue des fron­tières de la géo­gra­phie d'un peuple », confis­quée à celle qui dépos­sé­dée se replie dans le babil enfan­tin et à laquelle le  « Récit » se sub­sti­tue­ra, deve­nu  « le sujet man­quant de la mère », consti­tuant peu à peu une syn­taxe qui lui per­mette de dire – et de rayer, comme ce mot  « mater­nel » bif­fé sur la page.

La mère est/​ n'est pas une mère pré­cise, au silence obtus et au pied-bot, comme un per­son­nage mytho­lo­gique, qui donne nais­sance à. Sans cri. Malgré l'incision dont la cica­trice marque la nar­ra­trice, balafre-fer­me­ture-éclair. Il s'agit de  « la Mère toute géné­rique que le Récit veut attra­per par la peau » sous la plume d'une fille tout aus­si géné­rique que par­ti­cu­lière. Cette fille aux yeux verts qui ne res­semble à per­sonne et lit des livres. Et qui s'insurge :  « il y aurait une pen­sée fémi­nine à rayer ce sous-ensemble sexué dans l'ensemble de la pen­sée glo­bale, gen­rée pour dire comme, le mau­vais genre réha­bi­li­té par la doxa uni­ver­si­taire, cette dupe­rie lexi­cale qui croit débus­quer l'illusion ». Et le récit remonte l'arbre généa­lo­gique incom­plet où manque l'aïeule, enfuie avec un amant, remonte à l'origine, Lilith, la rebelle, la lubrique, pré­sen­tée comme démo­niaque, que la Genèse tente d'effacer en créant Eve, femme sou­mise, et inno­cente, par qui la malé­dic­tion se per­pé­tue. Et se rejette, dit la nar­ra­trice – peut se reje­ter :  « Des actes iso­lés font silence autour d'elle, ceux de la mère qui défont la Mère-tout -amour, je pense à ma grand-mère, à celles qui accouchent sous X, à celles qui tuent leur pro­gé­ni­ture dans un déni de gros­sesse, à celles qui ne peuvent pas aimer ce qu'elles ont mis au monde…». C'est la prise de conscience de ce monde mar­gi­na­li­sé, pri­vé de parole, que raconte le texte – la lente prise de conscience poli­tique de La Fille, qui s'émancipe grâce aux livres (Annie Ernaux, pre­mière citée), grâce à la liber­té des expé­riences sexuelles et éro­tiques –  « Le Récit a dit à la fille qu'il lui man­quait les mots. Que l'érotisme ne vient qu'avec des mots ». Et délivre de la  « femel­li­tude » pri­mi­tive :  « J'ai conti­nué à écrire mes théo­ries dans ma tête. A me défendre du pro­nom per­son­nel par le pro­nom géné­rique. Tout se tra­mait dans ma tête en imi­tant la syn­taxe des chas­seurs, c'était comme une répé­ti­tion pour conqué­rir mon droit d'appartenir à leur clan. »

Claire Tencin écrit juste. Recomposant le Récit de/​pour sa mère, elle retisse ce lien mère/​fille qui les mène sur une tombe du Havre où les dési­rs échoués du pas­sé seront enfouis comme la montre de la grand-mère. Elle nous donne un texte magni­fique, qui résonne comme, peut-être, le silence enfin rom­pu, la peau sen­sible d'un tam­bour.

 

*

 

Remontée sur l'arbre généa­lo­gique aus­si, le très court et dense « Renée en elle » de Cécile Guivarch, publié en 2015 dans la col­lec­tion « La vie comme elle va » aux édi­tions Henry, et dont je n'avais pas encore par­lé. A tort : Cécile Guivarch y fait le récit cha­ma­nique d'une « pos­ses­sion » : la Geste de l'ancêtre, Renée, dis­pa­rue de la mémoire fami­liale, mais qu'elle retrouve au cours de ses recherches généa­lo­giques. Un peu à la fois, elle retrace la vie de Renée, les étapes de sa jeu­nesse – ses pre­mières règles, ses pre­miers émois amou­reux, les nais­sances – les enfants morts… La nar­ra­trice est habi­tée par cette parente défunte au point qu'elle lui donne sa voix, dans un der­nière par­tie tra­gique où se dévoilent la véri­table rai­son de l'éviction du sou­ve­nir de Renée, et l'horrifique situa­tion de la morte sous terre, mais déjà enter­rée vive aupa­ra­vant.

On ne sort pas indemne de cette lec­ture, mais très émue, tou­chée par la grâce d'un récit sans arti­fice qui donne corps à cette absente.

 

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On aime­rait ne pas oublier Ghislaine Lejard pour Un mille à pas lent, dans les petits livrets des édi­tions de La porte. Ce mince recueil, sous l'égide de François d'Assise, est une série de brefs poèmes, comme des Fioretti modernes, où l'on ne peut s'empêcher de pen­ser au tra­vail d'artiste de la poète, à ses col­lages dont les papiers déchirés/​assemblés pro­curent une sem­blable épi­pha­nie :

 

L'arbre dépouillé
est don
dans la froi­deur hiver­nale
l'oiseau sur la branche
chante sa louange.

(…)

Ineffable cette inno­cente déchi­rure
dans l'éternel ins­tant de la révé­la­tion

 

 

*

 

 

Ne pas man­quer non plus Roselyne Sibille dont sortent deux recueils : Lisières des sai­sons, et Diagonales du silence. Ce der­nier texte jouant sur l'ambiguité des pro­noms (je/​tu – nous) plonge le lec­teur dans la quête d'une iden­ti­té qui se construit au fil de la lec­ture : par une série de poèmes brefs, comme dia­lo­gués, c'est une médi­ta­tion sur le par­cours et le des­tin des nom­breux exi­lés qui font la une des actua­li­tés, et que la poète suit, inter­roge, sou­tient de ses mots de ten­dresse et de pitié :

 

Tu es par­ti sans rien
sauf en toi
le par­fum des fleurs de jas­min

il retire le sol devant tes pas
et tu titubes sous son poids

 

Exilés aux­quels Roselyne Sibille s'identifie et prête sa voix, dans laquelle sourdent les inquié­tudes du déra­ci­né en marche vers des terres incon­nues et inhos­pi­ta­lières même à la langue : « Je suis assailli par ces mots /​que per­sonne ici ne sait pro­non­cer ». Texte soli­daire de toute la détresse des déra­ci­nés, arra­chés autant à leur terre qu'à leur pas­sé : « Mains arra­chées /​ vous pleu­rez des pavés /​ vous lon­gez à recu­lons /​ la mémoire des visages éclai­rés », ce recueil émou­vant tente de pan­ser les bles­sures par mots inter­po­sés

 

N'aie pas peur
rabats sur toi les pans de la lumière

Tu peux lais­ser der­rière toi
les ailes de l'ombre

 

Peut-être est-ce par cette pos­ture d'accueil que le texte « enga­gé » et poli­tique de Roselyne Sibille, touche, sans effet de vio­lence, mais de façon « dia­go­nale » – à tra­vers le miroir d'humanité qu'elle nous tend vers la détresse du monde.

 

 

*

 

Tout à l'opposé, nous dirons deux mots du recueil de Céline Escouteloup, Impromptus de bord de pis­cine , accom­pa­gné de fort belle pho­tos de l'auteure mise en scène par Jean-Luc Favre, à La Lucarne des écri­vains. Suite d'instantanés, de nota­tions de sen­sa­tions pré­cises et justes, et de sou­ve­nirs remon­tés des fonds de l'enfance, le texte léger, et pétillant – qu'on ne peut tou­te­fois, pour paro­dier la célèbre publi­ci­té d'un soda, confondre avec Alcools – sent bon le ver­nis, l'ambre solaire et le che­veu de pou­pée qui me fai­sait défaillir enfant. Constitue-t-il l'ébauche d'une his­toire, avec ses larmes, ses plai­sirs, ses éclats de mémoire ? Sa petite voix per­son­nelle n'est pas dépour­vue de charme, qui voit/​donne à voir une sirène-enfant de pis­cine, tou­chante et naïve, pas dupe non plus de l'univers en toc qu'elle décrit : « une fixi­té de paco­tille /​ En sau­va­ge­ries ora­geuses /​ Rectangle arti­fi­ciel /​ D'immobile clar­té-fausse-mère ».

L'iconisation gla­mour de la poète en Lolita mélan­co­lique de maga­zine sur papier gla­cé dont coule le rim­mel tan­dis qu'elle se défait de ses effets ( « Avec ma petite culotte mes mots tombent à mes pieds /​ Non ne les ramasse pas » (l'humour irrigue ce texte à l'écriture moderne) – ou qu'elle s'observe au miroir : « Un miroir ten­du à l'avant /​ un autre à l'arrière /​ Nécessaire pour voir /​ De quoi la coif­fure a l'air ») , semble le pro­jet super­fi­ciel de ce recueil miroi­tant comme la sur­face de l'eau. On découvre pour­tant qu'il est consa­cré à la co-nais­sance de soi, à la maî­trise d'un corps fémi­nin et de son image décou­verte et dévoi­lée au lec­teur à tra­vers l'épisode nar­ré p. 66 :

 

« Un jour mon coeur s'est embal­lé
On m'a repê­chée
Au bout d'une grande perche métal­lique
Déposée sur le bord
Les pom­piers sont venus

Ça s'est cal­mé
Des heures, des heures après

Il n'y avait que le regard des gar­çons
Sur mon corps

Ils avaient l'air de dire
Au milieu d'un enfer
Qu'il leur plai­sait. »

 

à dégus­ter dans les condi­tions de son écri­ture.

 

*

 

Très riche le « panier » des lec­tures de l'été – trop : il nous fau­dra rendre compte dans une seconde livrai­son des visions cos­miques, ins­pi­rées de la phi­lo­so­phie et de la pra­tique des textes antiques, de Dominique Sutter, dans Géodes, (édi­tions La feuille à thé),

 

Entrez dans le vif ou le feu­tré d'un pay­sage
Et cou­rez le risque d'une ini­tia­tion.
Accepterez-vous d'être l'initié ?

 

tout comme des récits d' Angèle Paoli, dans Italies Fabulae, aux édi­tions Al Manar, recréant des mythes rêveurs et sen­suels, avec une très belle post­face d'Isabelle Lesveque, ou les écri­tures neuves d'Angèle Casanova avec Là où l'humain se planque, ou Nolwen Euzen pour Babel Tango, dans la publi­ca­tion au for­mat et typo inusi­tés de Tarmac édi­tions, mais encore Clara Regy, Claudine Bohi, Elodia Turki…

A suivre, donc. Comme tout feuille­ton. 

 

mm

Marilyne Bertoncini

Marilyne Bertoncini, co-res­pon­sable de la revue Recours au Poème, doc­teur en Littérature, spé­cia­liste de Jean Giono, col­la­bore avec des artistes, vit, écrit et tra­duit. Ses textes et pho­tos sont publiés dans diverses revues fran­çaises et inter­na­tio­nales, et sur son blog : 
http://​mino​tau​ra​.unblog​.fr.

Principales publi­ca­tions : 

  • tra­duc­tions de l’anglais (US et Australie) : Barry Wallenstein, Martin Harrison, Peter Boyle (Recours au Poème édi­teurs, 2014 et 2015), Carol Jenkins ( River road Poetry Series, 2016)
  • Secanje Svile, Mémoire de Soie, Tanja Kragujevic, édi­tion tri­lingue, Beograd 2015
  • Livre des sept vies , Ming Di,  Recours au Poème édi­tions, 2015
  • Histoire de Famille,  Ming Di, édi­tions Transignum, avec des illus­tra­tions de Wanda Mihuleac,  juin 2015

Poèmes per­son­nels

  • Labyrinthe des Nuits, suite poé­tique, RaP édi­teur, 2015
  • La Dernière Oeuvre de Phidias, Encres Vives, avril 2016
  • La Dernière Oeuvre de Phidias, sui­vi de L’Invention de l’absence,  Jacques André  édi­teur, 2017
  •  Aeonde, La Porte, 2017
  • AEncre de Chine, livre-ardoise sur un pro­jet de Wanda Mihuleac
  • Le Silence tinte comme l’angélus d’un vil­lage englou­ti, édi­tions Imprévues, 2017
  • La Dernière Oeuvre de Phidias, sui­vi de L’Invention de l’absence, Jacques André édi­teur , mars 2017.
  • L’Anneau de Chillida, L’Atelier du Grand Tétras, 2018
  • Sable, sur des gra­vures de Wanda Mihuleac, Transignum (à paraître)

(fiche bio­gra­phique com­plète sur le site de la MEL : http://​www​.​m​-​e​-​l​.fr/​m​a​r​i​l​y​n​e​-​b​e​r​t​o​n​c​i​n​i​,​e​c​,​1​301 )

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