Y a‑t-un genre à l’écri­t­ure du poème ? Ques­tion sans doute aus­si vaine que les polémiques passées autour du sexe des anges ! Il y a évidem­ment des thèmes, des points de vue qui ne peu­vent que leur appartenir, ou tout au moins sug­gér­er que l’au­teur se mette dans la peau d’une femme pour explor­er la mater­nité, par exemple…La diver­sité des recueils reçus en début d’été invite loin des clichés, à esquiss­er une carte de ces écri­t­ures. Voici un bref flo­rilège com­men­té de mes lec­tures esti­vales, qui ne fait que trac­er impar­faite­ment des pistes, que le lecteur est invité à pour­suiv­re, en piochant aus­si dans le « panier » des livres reçus, dont la liste fig­ure en page d’accueil.

 

*

 

 

C’est, comme une évi­dence, par Judith Cha­vanne qu’il nous faut com­mencer : en effet, le recueil qu’elle signe, pub­lié dans la petite col­lec­tion « La main aux poètes », des édi­tions Hen­ry, s’in­ti­t­ule « Elle chan­tait » - et nous donne à lire des vari­a­tions autour du chant d’une Orphée-femme dont la parole s’af­firme et la libère comme une danse aux dimen­sions de l’univers :

 

« Elle chantait.
En elle et autour, c’était
comme la roche doit se réjouir
d’être pour l’eau ruis­se­lante un passage
ou comme le bois dans l’herbe
défend son coin
de lumière quand vient le soir
et que l’é­corce du sapin est alors
une rose halte »

 

et plus loin :

 

« au lieu qu’un chant,
c’é­tait dans la salle des pas perdus,
des êtres évasifs, le surgissement
d’une danseuse, arabesques et volutes ;

avec quelle déci­sion le chant
osait en elle, il dansait. »

 

Cette danse cos­mique naît, de l’om­bre d’une sil­hou­ette, remé­morée à par­tir d’un frag­ment de « page dérobée » — désor­mais introu­vable, ou rêvée — sur laque­lle médi­tent « du loin­tain de sa matu­rité, un homme (qui) se sou­vient, et il écrit » et une enfant lec­trice recréant, dev­enue à son tour scrip­trice « la femme, la mère, quand elle chante ».

Le dis­posi­tif com­plexe – et inat­ten­du — de cette dou­ble mémoire s’in­scrit dans le cadre d’une fenêtre : « ce qui se présente comme l’équiv­a­lent de cette femme : une fenêtre découpée sur le ciel. A hau­teur de l’en­fant dont elle a adop­té la place, il n’est pos­si­ble de voir que cela ». Mais le recueil marche-danse avec la voix du sou­venir, en quête de ce « mot qu’on se remé­more / grâce auquel, ce jour, le corps se remem­bre ». La grâce de cette danse touche le verbe de la poète.

 

*

 

Le désor­dre amoureux est le thème du recueil d’Isabelle Alen­tour, Je t’écris fenêtres ouvertes, pub­lié par la dynamique mai­son d’édi­tion d’An­toine Gal­lar­do, « la Boucherie lit­téraire », dans sa nou­velle col­lec­tion, car­ac­térisée par une cou­ver­ture mono­chrome cor­re­spon­dant à la couleur des pages intérieures. 

Ici, c’est le bleu qui domine – bleu du ciel entr’aperçu à la fenêtre peut-être — bleu de l’om­bre évo­quée « l’om­bre de ton sou­venir est un ciel dans le ciel » — bleu de la page sur laque­lle se couchent les mots pour évo­quer ce que narre de façon épis­to­laire ce recueil – une ren­con­tre, et sa remé­mora­tion, dans l’ab­sence néces­saire à l’écri­t­ure qui, jamais « n’épuise l’attente ».

En 4 chapitres (Un, Deux, Seule et Nous), de l’at­tente ini­tiale, en pas­sant par la ren­con­tre, la sépa­ra­tion, au futur impos­si­ble imag­iné sur le mode des jeux d’en­tants (« on dirait que… »), la poète nous plonge dans le con­tin­u­um de cette attente, sus­pens souligné par l’ab­sence de ponc­tu­a­tion. « Com­ment se nomme-t-il ce temps » s’in­ter­roge d’abord la scrip­trice, aux pris­es ensuite avec une per­pé­tu­ité matérielle, qui englue, entre « chair et sève », au cœur de ce manque qui troue même la page et la syntaxe.

Ces poèmes de désir, où la sen­su­al­ité du monde (« une goutte de pluie ven­true » par exem­ple) fait écho à la « cal­ligra­phie las­cive » du corps, dis­ent aus­si la hardiesse, l’im­pudeur du désir féminin — « désir ani­mal » — dans un lan­gage cru où le scopique pour­tant évite la pornogra­phie par la ten­dresse, la pré­ci­sion et la beauté des images, d’un éro­tisme qui hisse ces textes à la hau­teur des plus beaux poèmes d’ amour : 

 

« Je nomine ton corps homme de Vit­ruve et sa force en afflux Cuiss­es et bras déployés buste haut large empan j’a­grippe tout de toi quand tu tends une main glisse un doigt lèvres chaudes et restes sans bouger me laiss­es devenir avant que d’être toute

Non ne te hâte pas je veux tout emparée abouchée je désir ani­mal à voix basse écorché comme pour moi mais à toi je t’aime comme un vivat avec tout ce que j’ai et ce que je n’ai pas »

 

 

*

 

Le lien sexuel/sensuel entre poésie des corps et écri­t­ure éclate dans L’Entaille et la cou­ture, d’Estelle Fen­zy, autre superbe texte amoureux pub­lié, lui, aux édi­tions Hen­ry. Ecri­t­ure pyro­mane, d’une poète dont le recueil  « Mère » vient de sor­tir à La Boucherie Litt­téraire. L’En­taille et la cou­ture est un hymne amoureux ardent — « Tu as fait feu de ton bois / dans ma mai­son », un bla­son du corps amoureux dit avec une lib­erté qui en fait un texte d’un éro­tisme aigu, impudique et naïf à la fois, nouant sen­su­al­ité ani­male —  « Je suis cet ani­mal » dit la poète — et ten­dresse presqu’en­fan­tine, comme ici se décrivant  « Le nez sous ton ais­selle / comme une petite bête ».

Cette mise à nu des corps dans l’am­plex amoureux, cette  «exac­ti­tude» du lan­gage qui ose nom­mer chaque geste, chaque détail, dans une série d’in­stan­ta­nés de l’acte, les pare aus­si de den­telles ou de tatouages, qui sont autant signes éro­tiques que traces d’écri­t­ure :  « Mon corps est cray­on­né / sa mémoire lan­gag­ière »- et l’a­mant est la page où s’écrit le texte amoureux :  « Les accents tes bras /les points tes genoux // et // ton sexe vir­gule / où s’at­tarder vrai­ment // ponc­tu­a­tion vivante /repos du lan­gage / sur ma bouche ».

 « Ecrire et caress­er – oui / de la même main »- inlass­able­ment, pour tiss­er ce texte qui a lui aus­si l’au­then­tic­ité et l’au­dace des grands chants d’amour, hissant le texte par­fois à la hau­teur d’une cos­mogo­nie, entre salive du dire et averse créatrice.

 

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La mater­nité, bien sûr, est un topos typ­ique­ment féminin, pour­rait-on penser – ce que le recueil d’ Estelle Fen­zy Mère ( Boucherie Littéraire), con­firme avec la même “im“pudeur que son explo­ration du ter­ri­toire de l’étreinte et du coït. On retien­dra plutôt pour­tant le texte inclass­able de Claire Tencin , Le silence dans la peau – désigné comme réc­it, aux édi­tions Tit­uli : il boule­verse tout ce qu’au­rait d’at­ten­du le thème de la mater­nité, pris ici à rebrousse-sen­sa­tions et à rebrousse-mots : l’au­teure y étudie ce qu’elle nomme  « Inter­rup­tion Volon­taire de Mater­nité » — non pas le refus d’en­fant, mais le refus de se soumet­tre à la pres­sion sociale qui veut que le des­tin phys­i­ologique soit non seule­ment con­sen­ti, mais désiré, comme l’u­nique aspi­ra­tion du devenir féminin.

Com­mencé comme un poème, avec deux mots jetés sur la blancheur de la pre­mière page – silence / peau – le texte s’or­gan­ise peu à peu, sort du mutisme par la voix qui pose peu à peu un sujet face à l’écran vide de l’im­pen­sé, donne voix à la mère qu’elle tire de son  «silence ances­tral» dans une page mag­nifique con­sacrée à la langue mater­nelle «qui n’est que la langue des fron­tières de la géo­gra­phie d’un peu­ple», con­fisquée à celle qui dépos­sédée se replie dans le babil enfan­tin et à laque­lle le  « Réc­it » se sub­stituera, devenu  « le sujet man­quant de la mère », con­sti­tu­ant peu à peu une syn­taxe qui lui per­me­tte de dire – et de ray­er, comme ce mot  « mater­nel » bif­fé sur la page.

La mère est/ n’est pas une mère pré­cise, au silence obtus et au pied-bot, comme un per­son­nage mythologique, qui donne nais­sance à. Sans cri. Mal­gré l’in­ci­sion dont la cica­trice mar­que la nar­ra­trice, bal­afre-fer­me­ture-éclair. Il s’ag­it de  « la Mère toute générique que le Réc­it veut attrap­er par la peau » sous la plume d’une fille tout aus­si générique que par­ti­c­ulière. Cette fille aux yeux verts qui ne ressem­ble à per­son­ne et lit des livres. Et qui s’in­surge :  « il y aurait une pen­sée fémi­nine à ray­er ce sous-ensem­ble sex­ué dans l’ensem­ble de la pen­sée glob­ale, gen­rée pour dire comme, le mau­vais genre réha­bil­ité par la doxa uni­ver­si­taire, cette duperie lex­i­cale qui croit débus­quer l’il­lu­sion ». Et le réc­it remonte l’ar­bre généalogique incom­plet où manque l’aïeule, enfuie avec un amant, remonte à l’o­rig­ine, Lilith, la rebelle, la lubrique, présen­tée comme démo­ni­aque, que la Genèse tente d’ef­fac­er en créant Eve, femme soumise, et inno­cente, par qui la malé­dic­tion se per­pétue. Et se rejette, dit la nar­ra­trice – peut se rejeter :  « Des actes isolés font silence autour d’elle, ceux de la mère qui défont la Mère-tout ‑amour, je pense à ma grand-mère, à celles qui accouchent sous X, à celles qui tuent leur progéni­ture dans un déni de grossesse, à celles qui ne peu­vent pas aimer ce qu’elles ont mis au monde…». C’est la prise de con­science de ce monde mar­gin­al­isé, privé de parole, que racon­te le texte – la lente prise de con­science poli­tique de La Fille, qui s’é­mancipe grâce aux livres (Annie Ernaux, pre­mière citée), grâce à la lib­erté des expéri­ences sex­uelles et éro­tiques —  « Le Réc­it a dit à la fille qu’il lui man­quait les mots. Que l’éro­tisme ne vient qu’avec des mots ». Et délivre de la  « femel­li­tude » prim­i­tive :  « J’ai con­tin­ué à écrire mes théories dans ma tête. A me défendre du pronom per­son­nel par le pronom générique. Tout se tra­mait dans ma tête en imi­tant la syn­taxe des chas­seurs, c’é­tait comme une répéti­tion pour con­quérir mon droit d’ap­partenir à leur clan. »

Claire Tencin écrit juste. Recom­posant le Réc­it de/pour sa mère, elle retisse ce lien mère/fille qui les mène sur une tombe du Havre où les désirs échoués du passé seront enfouis comme la mon­tre de la grand-mère. Elle nous donne un texte mag­nifique, qui résonne comme, peut-être, le silence enfin rompu, la peau sen­si­ble d’un tambour.

 

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Remon­tée sur l’ar­bre généalogique aus­si, le très court et dense « Renée en elle » de Cécile Guiv­arch, pub­lié en 2015 dans la col­lec­tion « La vie comme elle va » aux édi­tions Hen­ry, et dont je n’avais pas encore par­lé. A tort : Cécile Guiv­arch y fait le réc­it chamanique d’une « pos­ses­sion » : la Geste de l’ancêtre, Renée, dis­parue de la mémoire famil­iale, mais qu’elle retrou­ve au cours de ses recherch­es généalogiques. Un peu à la fois, elle retrace la vie de Renée, les étapes de sa jeunesse – ses pre­mières règles, ses pre­miers émois amoureux, les nais­sances – les enfants morts… La nar­ra­trice est habitée par cette par­ente défunte au point qu’elle lui donne sa voix, dans un dernière par­tie trag­ique où se dévoilent la véri­ta­ble rai­son de l’évic­tion du sou­venir de Renée, et l’hor­ri­fique sit­u­a­tion de la morte sous terre, mais déjà enter­rée vive auparavant.

On ne sort pas indemne de cette lec­ture, mais très émue, touchée par la grâce d’un réc­it sans arti­fice qui donne corps à cette absente.

 

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On aimerait ne pas oubli­er Ghis­laine Lejard pour Un mille à pas lent, dans les petits livrets des édi­tions de La porte. Ce mince recueil, sous l’égide de François d’As­sise, est une série de brefs poèmes, comme des Fioret­ti mod­ernes, où l’on ne peut s’empêcher de penser au tra­vail d’artiste de la poète, à ses col­lages dont les papiers déchirés/assemblés pro­curent une sem­blable épiphanie :

 

L’ar­bre dépouillé
est don
dans la froideur hivernale
l’oiseau sur la branche
chante sa louange.

(…)

Inef­fa­ble cette inno­cente déchirure
dans l’éter­nel instant de la révélation

 

 

*

 

 

Ne pas man­quer non plus Rose­lyne Sibille dont sor­tent deux recueils : Lisières des saisons, et Diag­o­nales du silence. Ce dernier texte jouant sur l’am­bi­gu­i­té des pronoms (je/tu – nous) plonge le lecteur dans la quête d’une iden­tité qui se con­stru­it au fil de la lec­ture : par une série de poèmes brefs, comme dia­logués, c’est une médi­ta­tion sur le par­cours et le des­tin des nom­breux exilés qui font la une des actu­al­ités, et que la poète suit, inter­roge, sou­tient de ses mots de ten­dresse et de pitié :

 

Tu es par­ti sans rien
sauf en toi
le par­fum des fleurs de jasmin

il retire le sol devant tes pas
et tu titubes sous son poids

 

Exilés aux­quels Rose­lyne Sibille s’i­den­ti­fie et prête sa voix, dans laque­lle sour­dent les inquié­tudes du dérac­iné en marche vers des ter­res incon­nues et inhos­pi­tal­ières même à la langue : «Je suis assail­li par ces mots /que per­son­ne ici ne sait pronon­cer». Texte sol­idaire de toute la détresse des dérac­inés, arrachés autant à leur terre qu’à leur passé : « Mains arrachées / vous pleurez des pavés / vous longez à recu­lons / la mémoire des vis­ages éclairés », ce recueil émou­vant tente de panser les blessures par mots interposés

 

N’aie pas peur
rabats sur toi les pans de la lumière

Tu peux laiss­er der­rière toi
les ailes de l’ombre

 

Peut-être est-ce par cette pos­ture d’ac­cueil que le texte « engagé » et poli­tique de Rose­lyne Sibille, touche, sans effet de vio­lence, mais de façon «diag­o­nale» – à tra­vers le miroir d’hu­man­ité qu’elle nous tend vers la détresse du monde.

 

 

*

 

Tout à l’op­posé, nous dirons deux mots du recueil de Céline Escouteloup, Impromp­tus de bord de piscine , accom­pa­g­né de fort belle pho­tos de l’au­teure mise en scène par Jean-Luc Favre, à La Lucarne des écrivains. Suite d’in­stan­ta­nés, de nota­tions de sen­sa­tions pré­cis­es et justes, et de sou­venirs remon­tés des fonds de l’en­fance, le texte léger, et pétil­lant – qu’on ne peut toute­fois, pour par­o­di­er la célèbre pub­lic­ité d’un soda, con­fon­dre avec Alcools – sent bon le ver­nis, l’am­bre solaire et le cheveu de poupée qui me fai­sait défail­lir enfant. Con­stitue-t-il l’ébauche d’une his­toire, avec ses larmes, ses plaisirs, ses éclats de mémoire? Sa petite voix per­son­nelle n’est pas dépourvue de charme, qui voit/donne à voir une sirène-enfant de piscine, touchante et naïve, pas dupe non plus de l’u­nivers en toc qu’elle décrit : « une fix­ité de pacotille / En sauvageries orageuses / Rec­tan­gle arti­fi­ciel / D’im­mo­bile clarté-fausse-mère ».

L’i­con­i­sa­tion glam­our de la poète en Loli­ta mélan­col­ique de mag­a­zine sur papi­er glacé dont coule le rim­mel tan­dis qu’elle se défait de ses effets ( « Avec ma petite culotte mes mots tombent à mes pieds / Non ne les ramasse pas » (l’hu­mour irrigue ce texte à l’écri­t­ure mod­erne) — ou qu’elle s’ob­serve au miroir : « Un miroir ten­du à l’a­vant / un autre à l’ar­rière / Néces­saire pour voir / De quoi la coif­fure a l’air ») , sem­ble le pro­jet super­fi­ciel de ce recueil miroi­tant comme la sur­face de l’eau. On décou­vre pour­tant qu’il est con­sacré à la co-nais­sance de soi, à la maîtrise d’un corps féminin et de son image décou­verte et dévoilée au lecteur à tra­vers l’épisode nar­ré p. 66 :

 

« Un jour mon coeur s’est emballé
On m’a repêchée
Au bout d’une grande perche métallique
Déposée sur le bord
Les pom­piers sont venus

Ça s’est calmé
Des heures, des heures après

Il n’y avait que le regard des garçons
Sur mon corps

Ils avaient l’air de dire
Au milieu d’un enfer
Qu’il leur plaisait. »

 

à déguster dans les con­di­tions de son écriture.

 

*

 

Très riche le « panier » des lec­tures de l’été — trop : il nous fau­dra ren­dre compte dans une sec­onde livrai­son des visions cos­miques, inspirées de la philoso­phie et de la pra­tique des textes antiques, de Dominique Sut­ter, dans Géodes, (édi­tions La feuille à thé),

 

Entrez dans le vif ou le feu­tré d’un paysage
Et courez le risque d’une initiation.
Accepterez-vous d’être l’initié?

 

tout comme des réc­its d’ Angèle Paoli, dans Ital­ies Fab­u­lae, aux édi­tions Al Man­ar, recréant des mythes rêveurs et sen­suels, avec une très belle post­face d’Is­abelle Lesveque, ou les écri­t­ures neuves d’Angèle Casano­va avec Là où l’hu­main se planque, ou Nol­wen Euzen pour Babel Tan­go, dans la pub­li­ca­tion au for­mat et typo inusités de Tar­mac édi­tions, mais encore Clara Regy, Clau­dine Bohi, Elo­dia Turki…

A suiv­re, donc. Comme tout feuilleton. 

 

mm

Marilyne Bertoncini

Mar­i­lyne Bertonci­ni, co-respon­s­able de la revue Recours au Poème, à laque­lle elle col­la­bore depuis 2013, mem­bre du comtié de rédac­tion de la revue <emPhoenix, doc­teur en Lit­téra­ture, spé­cial­iste de Jean Giono, tra­vaille avec des artistes, vit, écrit et traduit de l’anglais et de l’i­tal­ien. Elle est l’autrice de nom­breux arti­cles et cri­tiques ain­si que de tra­duc­tions sur Recours au Poème. Ses textes et pho­tos sont égale­ment pub­liés dans des antholo­gies, divers­es revues français­es et inter­na­tionales, et sur son blog :   http://minotaura.unblog.fr. Prin­ci­pales publications : Tra­duc­tions :  tra­duc­tions de l’anglais (US et Aus­tralie) : Bar­ry Wal­len­stein, Mar­tin Har­ri­son, Peter Boyle (Recours au Poème édi­teurs, 2014 et 2015), Car­ol Jenk­ins ( Riv­er road Poet­ry Series, 2016) autres tra­duc­tions : Secan­je Svile, Mémoire de Soie, Tan­ja Kragu­je­vic, édi­tion trilingue, Beograd 2015 Livre des sept vies , Ming Di, Recours au Poème édi­tions, 2015 His­toire de Famille, Ming Di, édi­tions Tran­signum, avec des illus­tra­tions de Wan­da Mihuleac,  juin 2015 Instan­ta­nés, Eva-Maria Berg, édi­tions Imprévues, 2018 Poèmes per­son­nels :  Labyrinthe des Nuits, suite poé­tique, RaP édi­teur, 2015 La Dernière Oeu­vre de Phidias, Encres Vives, avril 2016 Aeonde, La Porte, 2017 AEn­cre de Chine, livre-ardoise sur un pro­jet de Wan­da Mihuleac Le Silence tinte comme l’angélus d’un vil­lage englouti, édi­tions Imprévues, 2017 La Dernière Oeu­vre de Phidias, suivi de L’In­ven­tion de l’ab­sence, Jacques André édi­teur , mars 2017 L’An­neau de Chill­i­da, L’Ate­lier du Grand Tétras, 2018 Mémoire vive des replis, poèmes et pho­tos de l’autrice, pré­face de Car­ole Mes­ro­bian, édi­tions “Pourquoi viens-tu si tard?”, novem­bre 2018 Sable, livre bilingue (tra­duc­tion en alle­mand d’ Eva-Maria Berg), avec des gravures de Wan­da Mihuleac, et une post­face de Lau­rent Gri­son, Tran­signum , mars 2019. Memo­ria viva delle pieghe/mémoire vive des replis, édi­tion bilingue, tra­duc­tion de l’autrice, pré­face de Gian­car­lo Baroni, éd. PVTST?, mars 2019 (fiche biographique com­plète sur le site de la MEL : http://www.m‑e-l.fr/marilyne-bertoncini,ec,1301 )