> POSSIBLES, et INFINIE GÉO-LOCALISATION DU DOUTE n° 2 & 3

POSSIBLES, et INFINIE GÉO-LOCALISATION DU DOUTE n° 2 & 3

Par |2018-10-20T12:53:16+00:00 31 mai 2017|Catégories : Revue des revues|

 

 

 

            Je vais com­men­cer par évo­quer quelques sou­ve­nirs que les moins de 20 ans ne connaissent pas ! Possibles fut d’abord une revue papier parais­sant dans les années 1970 du siècle der­nier… Pierre Perrin, son ani­ma­teur, la fait repa­raître depuis octobre  2015 sous une forme élec­tro­nique. Et Possibles en est à son n° 18 à l’heure où je rédige cette note. Et Pierre Perrin annonce que “le pas­sant est sol­li­ci­té pour s’inscrire pour rece­voir un avis de mise en ligne des numé­ros suc­ces­sifs le 5 de chaque mois”. Il suf­fit de taper sur son ordi­na­teur pré­fé­ré “Possible, revue de poé­sie” et, ensuite de cli­quer tout en bas de la page sur “Je m’abonne pour rece­voir…” Et c’est gra­tuit !

 

            La revue d’aujourd’hui est dans la lignée de la revue papier. D’ailleurs, Pierre Perrin reprend dans sa rubrique Hier des poète jadis publiés (Y Martin, D Pobel, A Laude, Th Plantier, G Chambelland ou P Vincensini pour ne nom­mer que ceux-là) dans les années 75-80… Mais il s’intéresse aus­si à des poètes contem­po­rains (G Bellay, B Douvre, JF Mathé, M Baglin, A Borne, J Réda, Fr Laur ou M Bertoncini… ) et n’hésite pas à faire appel à des écri­vains fins connais­seurs de ces poètes. Mais dans sa rubrique Invitation, Pierre Perrin écrit ses lec­tures à pro­pos d’une revue (Friches, par exemple) ou d’un poète comme JP Georges ; mais il donne éga­le­ment la parole à d’autres, sous forme d’extraits en prose (JCl Martin) ou de poèmes ( CA Holdban, JCl Tardif…). Coup de pro­jec­teur donc sur une cer­taine poé­sie faite de sen­si­bi­li­té et d’attention au monde en géné­ral, une poé­sie à hau­teur d’homme pour reprendre une expres­sion qui fit flo­rès en son temps…

 

            Possibles est une revue néces­saire. Il ne faut la man­quer pour rien au monde…

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          Denis Heudré a créé en 2016 une revue en ligne et gra­tuite afin d’attirer l’attention des édi­teurs sur sa pro­duc­tion (cette revue est uni­per­son­nelle, comme il le dit si bien) et celle des lec­teurs. La dif­fu­sion en est double : sur la toile et via face­book. Ce qui lui per­met d’offrir poèmes, des­sins, pho­to­gra­phies et notes de lec­ture.

            Le n° 3 (publié en jan­vier 2017) donne ain­si à lire, après un édi­to­rial où il s’explique sur le titre de cette revue et sur son absence de cer­ti­tudes, deux poèmes illus­trés de beaux des­sins, une note consa­crée à “Éternité à coudre” d’Esther Tellermann. Le n° 2 (publié en décembre 2016) offre à la curio­si­té un bref poème extrait de “Une cou­ver­ture noire” et un inédit ( ? ) inti­tu­lé “Bricole”, une note de lec­ture où Denis Heudré pré­sente “Circonvolutions” de Stéphane Sangral (un ouvrage que l’auteur a bien vou­lu m’envoyer et dont j’ai ren­du compte dans un Fil de lec­ture à paraître (à l’heure où j’écris ces lignes) dans une pro­chaine livrai­son de Recours au Poème.

            C’est gra­tuit, je me répète. Et il ne fau­drait pas man­quer Infinie Géo-Localisation du Doute qu’on peut lire à l’adresse élec­tro­nique sui­vante : http://​deni​sheudre​.free​.fr. À suivre…

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